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NOS SADIKIMES AU MAROC

NOS SADIKIMES AU MAROC
01 février 2004, 10:12
Agadir

(Au Sud de Agadir, à Ifrane dans l'Anti-Atlas, les tombes juives de 2000 ans, celles des 50 Nesrafimes ou martyrs juifs. A l'Est de Agadir, à Akka des ombes juives marquées par des tas de pierres comme matsévotes).

Ribbi Khalifa Malka
Asjen Ribbi Âmram ben Djouane ou Diwwane

Azemour:

Ribbi Avraham Ben Natane
Ribbi Avraham Moul-Niss
Ribbi Yossi HaGualili

Beni Lellal:

Ribbi Chlomo Amar

Bzou

Sidi moul el Borge - El Borj

Casablanca:

Ribbi Avraham Amselem
Ribbi Avraham Ifra'h
Ribbi Chélomo Alloul
Ribbi David Danino
Ribbi David 'Hadida
Ribbi Eliyahou
Ribbi Messod Ohana
Ribbi Yits'haq Ben Chétrite
Ribbi Yits'haq 'Haziza
Ribbi Yits'haq Qoriat

Debdou:

Ribbi Chélomo Cohen Gadol
Ribbi Daoud Cohen
Ribbi Moché Ben Sultan
Ribbi Moché Mimoune
Ribbi Mordékhaï Ben Moche Cohen
Ribbi Yits'haq El Qanesi
Ribbi Yaâqov Cohen
Ribbi Yitshak Ben Moché Cohen
Ribbi Yossef Ben Bibi
Ribbi Yossef Bensimon
Ribbi Yossef Tourdjmane
Demnal Ribbi David Drai

Les 7 fils de Ribbi Lehbo

Draa Ribbi Avraham Tordjman
Ribbi David Draa HaLévi
Ribbi David Na'hmias
Ribbi David Perez
Ribbi Meïr Benlolo
Ribbi Yaïche Bitton

El Jadida (Mazagan)

Ribbi Yahia Lakhdar (Ben Ahmed)
Ribbi Yahia Assouline
Ribbi Y'hia dont la maison existe encore derriere les remparts de la Cite Portugaise (le Mellah).
Rabbi Yahia Haim Assouline et sa femme Lalla Steura

Essaouira

Voir Mogador

Fez:

Lala Soulika
Ribbi Aharone Monsonego
Ribbi Chaoul Serero
Ribbi Chélomo Ibn Danan
Ribbi David Haqadmone
Ribbi Matatiyahou Séréro
Ribbi Ménaché Ibn Dayan
Ribbi Raphaël Aharone Monsonego
Ribbi Raphaël Aven Tsour
Ribbi Vidal Sarfati
Ribbi Yaâqov Qaddoche
Ribbi Yéonatane Serero
Ribbi Yéhouda Ben Attar
Ribbi Yists'haq Elfassy

Figuid:

(berceau de la famille Zenou) Ribbi Avraham Ben Salem

Ksar Souk - Errachidia

Rabbi Yihia Lahlou
Rabbi Moul Tria
Rabbi Moul Sedra

Marrakech:

(Près de Marrakech,
- à Aghbalou, la tombe de Salomane Ben Elhans.
- à Demnate, tombe de David Draa Halevy.
- sur la route de Ouarzazate, la tombe de David Lachkar (oui Moulay Ighi).
- à Sidi Rahal, tombe de Jacob Ashkenazi, dit Moul Lma

Ribbi Avraham Abikhzer
Ribbi Avraham Abitbol
Ribbi Avraham Azoulay
Ribbi Azar HaLévi
Ribbi Baroukh Arama
Ribbi Baroukh Bemmafda
Ribbi Chélomo Taméchoute
Ribbi David Ben Safét
Ribbi David Chélouche (13 Kislev)
Ribbi David Sabbah
Ribbi Eliyahou Yissane
Ribbi 'Habib El Mizra'hi
Ribbi 'Hanania HaCohen
Ribbi 'Hayim Pinto
Ribbi Massoud Bar Mimouna
Ribbi Massoud Ben-Moha
Ribbi Massoud Bitton
Ribbi Massoud Na'hmias
Ribbi Meïr Bat Chéchat
Ribbi Mordékhaï Ben Attar
Ribbi Moché HaCohen
Ribbi Moché ben Safét
Ribbi Moché 'Haliwa
Ribbi Nissim Ben Nissim
Ribbi Peta'hiya Berdugo
Ribbi Pin'has Ben Yaïr
Ribbi Pin'has HaCohen (14 Tévéte)
Ribbi Raphaël Ben Attar
Ribbi Chalom Kinizou
Ribbi Chaoul Na'hmias
Ribbi Chélomo Ban Attar
Ribbi Chélomo BenHens
Ribbi Chélomo Cohen
Ribbi Chélomo Tamsot
Ribbi Chélomo Sémana
Ribbi Yaâqov Abikhzer
Ribbi Yaâqov Lévi
Ribbi Yaâqov 'Hazan
Ribbi Yéhouda Tsarfati
Ribbi Yits'haq Ban Safét
Ribbi Yitsd'haq Délouya
Ribbi Yisrael Abikhzer
Ribbi Yisrael Ben Mo'ha
Ribbi Yossef Pinto

Femme vénérée
Lalla Ribqa Dé Béné Moché

Meknes:

Ribbi Baroukh Tolédano
Ribbi David (Daoud) Boussidan
Ribbi 'Hayim Messas
Ribbi Ma'hlouf Chétrit
Ribbi Raphaël Elkouby
Ribbi Raphaël Berdugo
Ribbi Yaâqov Berdugo

Mi Ighi Zarkten:

Ribbi David Lascar (Moulay Ighi)

Mogador (Essaouira):

Ribbi Avraham Ben Attar
Ribbi Avraham Bensoussan
Ribbi Avraham Knafo
Ribbi Avraham Qiria
Ribbi Avraham Sabbah
Ribbi Avraham Souissa
Ribbi David Attar
Ribbi David Elqayim
Ribbi David Yiflah
Ribbi 'Hayim Pinto
Ribbi Massoud Ben Tamechoute
Ribbi Réouven ben Réouven
Ribbi Yaâqov Ben Yita'h
Ribbi Yona Navone
Ribbi Yossef Knafo
Ribbi Yossef Malka

Ouezzane ;

Ribbi Aman Bendiouan

Ouarzazate:

Ribbi David Moché Oumouchi
Rabat Ribbi Avraham Berdougo
Ribbi Chalom Zagoui
Ribbi Chélomo Ben Weiche
Ribbi Chémouel Abou'hatséra
Ribbi David Bensimon
Ribbi David OuMoché
Ribbi Eliêzer Davila
Ribbi Eliyahou Mercado Malka
Ribbi Moché Ben Oualid
Ribbi Raphaël Attiya
Ribbi Raphaël Benkaoua
Ribbi Yécoutiel Berdougo
Ribbi Yossef Elmaleh

Rissani;

Ribbi Avraham Abou'hatséra
Ribbi David Abou'hatséra
Ribbi Massoud Abou'hatséra
Ribbi Moché Tourdjemane

Safi:

Les sept fils de Ribbi Ben Zmero

Salé :

Ribbi Avraham Réva'h
Ribbi Amram Ben Safét
Ribbi Chalom Azoulay
Ribbi Ephraïm Maïmarane
Ribbi Moché Amsellem
Ribbi Moché Mamouna
Ribbi Mordekhaï Cohen
Ribbi Raphael Ankaoua
Ribbi Yi'hiya Rouimi
Séfrou Ribbi Moché Elbaz
Ribbi Eliahou Araoche
Ribbi David Arazil
Tanger Ribbi Avraham Tolédano
Ribbi 'Habib Tolédano
Ribbi Mordékhaï Bengio
Ribbi Yéhouda Azancote
Ribbi Yéhouda Jabaly
Ribbi Yits'haq Nahon

Sefrou:

rabbi raphael moshe elbaz
rabbi abba elbaz
rabbi ismah ovadia
rabbi raphael maman
rabbi ..? Zeev khalfon


Taroudant:

Ribbi Baroukh HaCohen
Ribbi Chalom Zafrani
Ribi David ben Baroukh
Ribbi Moché Elbaz
Ribbi Pin'has HaCohen
Ribbi Yamine HaCohen

Tétouan:
(cimetière à Monte Dersa) Ribbi Amram Ben Diwan
Ribbi Avraham Bibas
Ribbi Vidal Tsarfati
Ribbi Yéhouda Halfon
Ribbi Yits'haq Bengualid
Ribbi Yits'haq Ben Walid
Ribbi Yits'haq Nahon

Tinérir (Gorge de Todhra)
très anciennes tombes;

mis a jour le 06 décembre 2005
mis a jour le 05 juin 2009
mis a jour le 04 mars 2010
rabbi chmouel abouhatsira
01 février 2004, 10:40
Le fondateur de la dynastie des abouhatsira: est Ribbi Chmouel Elbaz il y a 400 ans.
dit le Père de la natte (Abbou Atséra), suite à un miracle.
Les rabbins de Jérusalem l'envoyèrent collecter des fonds pour la communauté qui vivait dans la famine, en turquie , apres avoir tirer au sort son nom parmis plusieurs rabbins.
il arriva au port de yaffo et n'ayant pas d'argent pour payer la traversée,
il demanda de voyager gratuitement et qu'il ferait tous les traveaux possible sur le bateau, mais il se vit refuser de monter à bord par le capitaine du bateau. Assis sur sa natte ('hassira, en arabe) il récitait les psaumes;
et miracle, sa natte se mit à le porter et il franchit la mer devant les yeux stupéfaits des voyageurs sur le bateau.
a ce moment la le capitaine vit qu'il s'agissait d'un vrais sadik, d'un grand rabbin, et il lui demanda de monter sur le bateau sans rien payer ni servir en echange et rabbi chmouel refusa.
On le nomma alors "le maître de la natte" (avi 'hassira). On dit aussi qu'il ne voulait pas être payé pour son enseignement de la Torah et tissait des nattes pour vivre.
c'etait un homme simple et saint.

Il a vécut au Maroc et en Syrie. Nous allons voir qu'il a une prodigieuse descendance.

il voyageait, pour ramener de l'argent aux pauvres de jerusalem pendant tres longtemps.

soly
Le Rav 'Hayim ben Attar,le or ha haim
01 février 2004, 11:05
Le Rav 'Hayim ben Attar,
dit le Or ha 'Hayim ha Qadoche.


Jour de sa hiloula (15 Tamouz ou 15 juillet 2003), Jérusalem.



Ribbi 'Hayim ben Moché Ibn Attar (1696-1743) est né à Salé au Maroc d'une famille de commerçants , aisés qui étaient tous en même temps des grands talmidé 'hakhamim (élèves des sages, titre donné à des connaisseurs de la Torah de niveau élevé) qui soutenaient de leurs ressources les étudiants et enseignants de la Torah et les actions pour diffuser la Torah .

Son père était Ribbi Moché, un très grand en Torah, fils de Ribbi Hayim, roch-yéchiva à Salé (directeur de la yeshiva). Un des élèves de Ribbi 'Hayim fut Ribbi Chémouel d'Avila, né à Meknes, de famille de type identique, qui épousa sa soeur et écrivit le livre Kétér Torah et Ozén Chémouel. Ribbi 'Hayim et Ribbi Chémouel étudière dans la yeshiva du grand-père.

Il épousa sa petite cousine Padonia, petite-fille de Ribbi Moché, un frère de son grand père.C'était également une famille du même style et, en particulier, elle contribuait à l'impression des livres des rabbins et assurait le salaire de rabbins pour qu'ils puissent enseigner. Ribbi 'Hayim profita lui-même de ces conditions.

Tout cela pour changer l'image fausse de communauté pauvre sur tous les plans que l'on projette sur les Juifs marocains à partir de préjugés négatifs qui ne qualifient que leurs auteurs.

On le voit, la conception de ces étudiants en Torah était d'organiser leur vie afin de pouvoir enseigner la Torah autour d'eux et non d'en profiter pour eux-mêmes.
d'où les livres qu'ils écrivaient également, et le ton pédagogique qu'ils y mettaient et qui a fait le succès de ces ouvrages.
Ribbi 'Hayim écrivit en particulier son livre le plus célèbre: Or ha'hayim, commentaire de la Torah
qui lui vaut le titre très rare de kadosh :saint.

Dans ce livre transparait la qualité de 'hassid qu'il tenait de son grand-père.

Cela se dit de quelqu'un comme (selon son témoignage dans l'introduction de 'Héfets Hachém, le désir de Hachem) le grand-père qui aimait tellement la Torah au point de ne guère dormir plus d'une demi-nuit afin de l'étudier, de faire dans les larmes le tiqqoune khatsotes, la prière de minuit sur la destruction du Temple.
Alors que chez les Achkénazes on ne donne pas généralement au petit-fils le nom du grand-père de son vivant, on le fait chez les Sépharades comme un hommage. Le grand-père était alors nommé Ribbi 'Hayim ha zaqén, l'ancien.
Ce livre est basé sur l'enseignement qu'il donnait chaque jour aux Juifs qui n'étudiaient pas a la yeshiva et aux pauvres.

Et il organisait des équipes en ce sens, spécialement de rabbins compétents qui le feraient avec le respect nécessaire. Comme les rabbins d'Afrique du Nord, il ne se contentait pas d'être un étudiant ou même un enseignant mais il assurait les tâches de mohél et de cho'héte et distribuait chaque semaine aux étudiants et aux pauvres la viande nécessaire pour la semaine et le Chabbate.
Comme cela se produisait épisodiquement dans toutes les communautés juives vivant en dehors d'israel,les bons jours furent brefs et des impots impossibles à assumer tombèrent sur la communauté avec emprisonnement des chefs (le Chla vécut cela aussi à Jérusalem). Son beau-père fut de ceux-là, en souffrit et décéda en 1725. La persécution financière tomba alors sur Ribbi 'Hayim. Son père tenta de l'aider mais en vain. Il décrit ce supplice qui veut enlever la nourriture, le vêtement, l'argent et même ce que l'on n'a pas, jusqu'à la mort, et il décrit cet acharnement comme une galoute(dispersion) parmi non juifs.
qui est rachi???????
01 février 2004, 11:11
Rachi :
(Rabbi Chlomo ben Yits'haqi, 1040-1105) est le premier pédagogue pour tout Juif, dans ses commentaires du talmud, de la Tora et de tout le tanakh (la Bible).

Il a montré comment distiller progressivement les connaissances indispensables, au goutte à goutte, pas à pas, en situation, au moment opportun, en déblayant les obstacles.
S'il l'a fait ainsi, c'est parce que les prophètes se caractérisaient par leur capacité à transmettre, en temps opportun, au peuple qui était fatigué par la difficulté de l'étude, les paroles qui extirpaient de la lassitude, du découragement et de l'incompréhension :
Hachém Eloqim natane li lechone limoudim ladaâte laoûte éte yaéf davar

"Hachém D-ieu m'a donné une langue d'étude pour savoir aider les fatigués" .

Pour l’exprimer, ce prophète utilise non pas le verbe âzar (aider) mais un verbe particulier et original qui n'apparaît qu'une seule fois dans toute la Bible : laoûte (aider), composé de la racine du mot (ête, le temps).

Et si le prophète le faisait, c'est qu'il suivait l'exemple du Créateur lui-même qui nous dit :
Yifta'h Hachém lékha éte-otsaro hattov éte-hacchamayim latéte métar-artsékha béîto
"Hachém ouvrira pour toi son bon trésor, les cieux,
pour donner la rosée de ta terre en son temps" .
Re: NOS SADIKIMES AU MAROC
02 février 2004, 14:30
Merci de nous donner toutes ces informations, tous ceux qui ont des bibbliographies de tsadikims, n'hesitez pas a nous les faire partager.
Re: NOS SADIKIMES AU MAROC
19 juin 2004, 15:22
bonjour

j'ai la liste officielle sur les tsadiqim du Maroc ,je vais la publier apres sur dafina , elle m'a pris bcp de temps bcp bcp de de mon temps , vous allez etre surpris de mon Travail .

bisoux a tous

Yassar Ben-Soly
RABBI AVRAHAM AZOULAY 1569
29 juin 2004, 04:53
Rabbi Avraham Azoulay est né dans la ville de Fès au Maroc en 5330 (1569). Son père Rabbi Mordékhai descendait d'une grande lignée de juifs parmi les Sages d'Espagne. La famille Azoulay était l'une des familles les plus dignes et honorables d'Espagne.

Le Gaon Rabbi Avraham Azoulay, l'ancien, se trouvait parmi les juifs expulsés. Il s'embarqua avec toute sa famille vers le Maroc.Tous les habitants de la ville de Fès, juifs et non juifs, le vénéraient non seulement pour sa grande érudition dans la Torah dévoilée et ésotérique, mais aussi pour sa réputation de faiseur de miracles qui suivaient toujours ses bénédictions.

En 5360 (1599), la situation des juifs du Maroc se détériora, Rabbi Avraham était âgé alors de trente ans. La ville de Fès où il demeurait et qui connu des jours paisibles et calmes, se transforma en ville de destruction. De plus, la famine et la peste ajoutées aux guerres civiles, avaient fait de nombreux ravages parmi les juifs. Face à toutes ces souffrances, Rabbi Avraham décida de quitter le Maroc et de s'installer en Israël.

Rabbi Avraham arriva en terre d'Israël en 5370 (1609) et s'installa à Hévron. Il aspirait à vivre en paix, mais le ciel en avait décidé autrement. A peine arrivé à Hévron, une épidémie se déclara et Rabbi Avraham était obligé de quitter la ville et de s'installer à Jérusalem, puis à Gaza. Dans l'introduction de son livre "H'essed Leavraham" il décrit ses malheurs et ses errances.

Un mystère entoure la mort du Tsaddik et voici ce que l'on raconte :

Un jour le grand vizir de Constantinople décida de venir pèleriner à Méarat Hamakhpéla, à Hévron, connue aussi pour être un lieu saint pour les musulmans. Lorsque le vizir arriva à l'entrée de la grotte, il s'agenouilla et son épée tomba au fond de la frotte. Il ordonna à l'un de ses serviteurs d'entrer dans la grotte et de lui ramener son épée. On attacha le serviteur à une corde et on le fit descendre ; lorsqu'on hissa la corde, pour le remonter, il n'était plus en vie. Le vizir ordonna à un autre serviteur de descendre; l'un et l'autre furent remontés morts. Le vizir furieux décida d'appeler le rabbin de Hévron, Rabbi Eliezer Artha et lui dit : "Je te donne vingt quatre heures pour récupérer mon épée au fond de la grotte et si elle ne m'est pas rendue, j'ordonnerai l'execution de tous les juifs de la ville".

Tous les juifs de la ville, se rassemblèrent dans les synagogues et récitèrent des prières de pénitence et de lamentation, suppliant le Créateur du Monde de les sauver de ce malheur. Rabbi Eliezer décida de faire un tirage au sort et celui qui sera choisi descendra dans la grotte des Patriarches pour rapporter l'épée du vizir...

Aussitôt après les prières du matin, Rabbi Eliezer procéda au tirage au sort devant toute la communauté, et le nom de Rabbi Avraham Azoulay apparut.

Rabbi Avraham se prépara immédiatement dans un grand et profond respect. il se trempa dans le Mikvé, revêtit des vêtements blancs, et se mit à étudier les secrets de la Torah. Dans les synagogues de hévron, les juifs se réunirent et des prières, des cris et des plaintes déchirèrent le ciel.

On fit descendre Rabbi Avraham Azoulay avec une corde, quelques minutes après l'épée du vizir surgit attachée à la corde mais pas Rabbi Avraham Azoulay. Plusieurs heures s'écoulèrent, puis on entendit la voix de Rabbi Avraham. On le fit monter de la grotte, son visage rayonnant d'une joie extrême. "J'ai rencontré les Patriarches" murmura t-il tout ému à ses proches et il ajouta aussi, qu'on lui avait dévoilé que son heure de quitter ce monde était venue et le lendemain il devra rendre son âme à son Créateur.

Rabbi Avraham rendit l'âme la veille de Chabbat 24 Hechvan de l'an 5404 (1643).

Rabbi Avraham laissa après lui un fils et deux filles. Son fils qui fut aussi un grand maître de la génération était le père du Gaon Rabbi Haïm Yossef David Azoulay, auteur du Chem haGuedolim et célèbre sous le nom du H'ida.

Dans son livre, le H'ida évoque son grand-père, Rabbi Avraham avec beaucoup de crainte et de respect. Jusqu'à nos jours, le nom de Rabbi Avraham Azoulay est gliorifié par tous ceux qui ont le mérite de goûter à la délicate saveur qui se dégage de ses saints livres.
LE GRAND RABBIN D'ISRAEL EST NE A CASABLANCA
29 juin 2004, 05:25
Chélomo Moché Amar est né en 1948 (année tacha'h) à Casablanca, la grande ville du Maroc, il fit ses études dans Otsar haTorah, et il monta en Israël avec sa famille en 1962, à 14 ans, il a donc eu une partie essentielle de sa vie au Maroc. En Israël, il étudia à Bné Braq (Tiféréte Israel) et à la Yehsiva Chélomi et sous la conduite personnelle du Rav Rosenthal pour la préparation au rôle de dayane dès l'âge de 21 ans. Nommé rav par le Rav Nissane et le Rav Herzog, il fut responsable de la cacheroute à Naharia et cho'hete. Remarqué pour sa patience, sa capacité à ne pas entrer dans les conflits superflus, et par son respect d'autrui, il put consacrer au long des années une part importante de son temps à l'apaisement des conflits familiaux dans la communauté. Et il exerça comme dayane à Beer Chéva et à Peta'h Tiqva. En 2002, il est nommé à la quasi unanimité Grand Rabbin de Tel Aviv. Et, en 2003, il est élu Grand Rabbin d'Israël par 124 voix sur 150.

Il servit dans l'armée, Tsahal, et suivit les entrainements pour les services de sauvetage et d'identification des victimes et il devint formateur pour les services identiques comme l'association bien connue Zaqa. Il apporta des précisions de halakha pour tous ces problèmes, en particulier sur les questions de témoignages pour ces problèmes.
Il écrivit ainsi la série de 6 livres, 4 intitulés Chémâ Chélomo, de Choutes (chéélotes ou téchouvotes, questions et réponses) de halakha, et 2 intitulés Kérem Chélomo sur les problèmes de halakha liés à la terre d'Israël et à l'agriculture génétique. Pour cela il est en dialogue constant avec les scientifiques.
Il alla sur le terrain étudier la délicate question des Juifs d'Ethiopie qui avaient été contraints à la conversion et précisa les voies à mettre en oeuvre pour leur permettre une conversion réelle et particulière répondant à ce problème.
Il s'est occupé également des problèmes des femmes agounotes et veuves.
Son oeuvre repose maintenant sur des milliers de décisions hilkhatiques, et elle est une des bases de la formation des dayanim en ce qui concerne la hakakha sépharade
Re: NOS SADIKIMES AU MAROC
07 juillet 2004, 17:37
Sol La Tsadikah

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Charly



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Re: NOS SADIKIMES AU MAROC
07 juillet 2004, 17:39
Hatsdik Abou Atar a fes

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Re: rabbi chmouel abouhatsira
07 juillet 2004, 17:42
Htsadik Rabi Rephael N' Kaoua a Sale

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scan0012.jpg
Re: NOS SADIKIMES AU MAROC
07 juillet 2004, 17:46
Rabbi shlomo ben L'hans

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Re: NOS SADIKIMES AU MAROC
07 juillet 2004, 18:31
Rabi Shlomo BEn L'hens

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Charly



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Re: NOS SADIKIMES AU MAROC
07 juillet 2004, 18:33
Rabi Amram Ben DIOUAN

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Re: NOS SADIKIMES AU MAROC
07 juillet 2004, 18:39
La Synaguogue de Rabi Amram Ben Diouan

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Charly



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Re: NOS SADIKIMES AU MAROC
20 octobre 2004, 21:15
Saints de Casablanca

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Re: NOS SADIKIMES AU MAROC
20 octobre 2004, 21:17
Les Saints de la ville de Fes.

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Re: NOS SADIKIMES AU MAROC
20 octobre 2004, 21:18
Les Saints associes a la ville et aux environs de Marrakech.

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Re: NOS SADIKIMES AU MAROC
20 octobre 2004, 21:19
Les Saints de Meknes.

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Re: NOS SADIKIMES AU MAROC
20 octobre 2004, 21:21
Les Saints de la region de Taroudant.

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