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DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT, discution, photos, temoignages.....etc...

Envoyé par royrol 
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
08 janvier 2015, 01:03
QUELQUES PHOTOS D'ANCIENS DE JEUNESSE DE RABAT.



roland benzaken
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
08 janvier 2015, 01:05
QUELQUES PHOTOS D'ANCIENS DE JEUNESSE DE RABAT.



roland benzaken
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
08 janvier 2015, 01:14
QUELQUES PHOTOS D'ANCIENS DE JEUNESSE DE RABAT.
Bar Mitzva Charles Benzaken à Rabat en 1958.





roland benzaken



Modifié 1 fois. Dernière modification le 08/01/2015 01:29 par royrol.
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
12 janvier 2015, 07:37
On est tous concerné.

Ils ont en mis par terre et Ils ont voulu encore nous mettre par terre, mais aujourd'hui nous étions tous debout ce dimanche 11 Janvier 2015.

Un message sur une vieille porte d'une petite rue de Blois.



roland benzaken
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
18 janvier 2015, 07:51
Monsieur MOHAMED le marocain musulman.....entretient très bien nos tombes, les tombes juives au Maroc.

La plupart des familles juives sont partis définitivement du Maroc depuis maintenant plusieurs années.

Nous y avons seulement laissés nos chers disparus dans les cimetières.

Je dois dire que c'est tout à l'honneur des autorités Marocaines que de voir ces cimetières entretenus d'une façon aussi parfaite.

Notre reconnaissance et nos attaches du Maroc n'en sont que grandies et renforcées.

Pour nous c’est un peu nos traces semées partout dans le Maroc que nous retrouvons petit a petit.

Mr Mohamed entretien et redessine les reliefs des caractères hébraïques sur les tombes juives.
Tous les ans de nombreuses familles juives originaires du Maroc viennent prier.



roland benzaken
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
22 janvier 2015, 04:46
BONJOUR
Deux photos de l'équipe de water-polo du CNR : annèe 57/59
Si quelqu'un reconnait un " Champion "...!!! en dehors de Francois Sifrioui et moi a droite
Pièces jointes:
Scan.jpg
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
22 janvier 2015, 04:51
Sur la 2 ieme il y aurait Roger Azuelos , Dahan , Roustat et ....?
Pièces jointes:
Scan0002.jpg
bonjour Royrol
je suis gilbert cohen et j'habitais au 3 rue de lyon a rabat et Andre Attias etais mon voisin. Ses frères Robert et David etaient mes amis et lui etait bien plus jeune qu'eux.
Si tu as un moyen de le contacter peux tu me le faire savoir?
mon Email gilbertcohen5264@yahoo.com
Merci beaucoup
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
03 février 2015, 02:10
Gilbert, je transmet ton mail à André Attias.


J'ai trouvé une ancienne facture de la Bijouterie Azuèlos Isaac de Rabat à la rue Souika.



roland benzaken
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
10 mars 2015, 08:51
JE SENS ENCORE L'ODEUR DES SFINJS QUI CUISENT DANS L'HUILE BOUILLANTE DANS LA POÊLE.
COMBIEN EN VOULEZ-VOUS ?
NOUS SOMMES EN 1960 ET MA MÈRE M'ENVOYAIT AU MELLAH DE RABAT LE DIMANCHE MATIN POUR EN ACHETER.
ON HABITAIT PAS LOIN, IMPASSE HENRI POPP ET C’ÉTAIT POUR MOI UN HONNEUR A CET ÂGE (10 ans) D'ALLER AU MELLAH VOIR CETTE FOULE D'HABITANTS SOUS LES CRIS DES VENDEURS AMBULANTS.
SUR LA DOUZAINE DE BEIGNETS, AU CHEMIN DU RETOUR, J'EN AVAIT MANGE AU MOINS QUATRE ET JE ME FAISAIS CRIER.




VOILA JE REVIENS PRESQU'AU MÊME ENDROIT 50 ans aprés (j'ai honte de dire mon âge, le temps passe si vite).
ET J'ATTENDAIS CE MOMENT POUR DÉGUSTER AVEC RESPECT CES GOURMANDISES DE MON ENFANCE.

C'était un délice avec un soupçon de miel de l'atlas et un verre de thé à la menthe.







ET MADAME QUI AIME AUSSI LES SJINJS DE RABAT.




Ne salivez pas sur vos claviers... SVP.



roland benzaken
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
11 mars 2015, 08:27
RENSEIGNEMENTS. PERSONNES AYANT HABITE OU AYANT EU DE LA FAMILLE A FES, MEKNES, MIDELT OU TOUTE CETTE REGION DU MAROC.


QUELQU'UN POURRAIT ME DIRE COMMENT S'APPELLE CETTE ESPECE DE COIFFE OU PERRUQUE QUE LES FEMMES JUIVES MAROCAINES PORTAIENT DANS LES REGIONS DE FES, MIDELT,...VERS LES ANNES 1900 à 1950.

On me dit que cette coiffe s'appelait le SOUALEJ, reste à confirmer.

Ces coiffes étaient-elle imposée par la religion ?

Ma grand mère maternelle en portaient et voici quelques photos d'elle à Fés et Midelt où elle a vécu.









Photo où sa fille ainée Clotilde Riboh et d'autres de ses amies portaient la même coiffe. Oran 1932.



Photo où ma mère Alice Riboh avait 15 ans, avec sa soeur Clotilde et une amie. Fés 1935.



La mère de ma grand mère Létitia Zaoui / Riboh portait un autre genre de coiffe, ici à Fés vers 1920.




Autrefois une vieille coutume juive dont il est maintes fois question dans le Talmud interdit à la femme mariée de laisser voir sa chevelure.

Libre à la jeune fille de se parer comme il lui plaît de ses boucles ou de ses longues nattes, mais l'honnête épouse est tenue de se couvrir la tête, de façon à dissimuler jusqu'à la racine de ses cheveux.

Photo (dafina) prise à Fés lors d'une cérémonie de mariage vers 1930.



roland benzaken
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
12 mars 2015, 10:53
En réponse de la question que j'ai posé au message plus haut, Pineuss me répond:

Pour Fès s'était: SOUALEF ou SEBNIYA DEL HDOUB.

Ailleurs c'était: El-FESTHOUL.


En parlant de cette perruque que ma grand mère Zohara Riboh portait à Fés.




roland benzaken
Roland, sur le site, à la rubrique Culture (sujet : Foulards, châles et coiffes de nos grandsmères), vous trouverez également des photos des merveilleux châles dont les femmes juives se coiffaient, appelés communément "sebnia" ou en berbère "thiesebnieen".
Merci pour vos belles photos
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
13 mars 2015, 09:32
Merci Carole, j'ai trouvé cette photo sur la rubrique, dame en 1950 avec cette fameuse chevelure.



Voici ma chere tante Simy a Marrakesh dans les annees 50,

avec son chale,et la ceremonie du the a la menth,regardez

"el Hiba "qu'elle avait ,n'est ce pas?

Micheline Waknine.

roland benzaken
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
13 mars 2015, 10:43
LES GARDIENNES D'UN JOUR DU MAUSOLÉE DE RABAT.
Des finalistes à Miss Belgique ont eu l’occasion de se rendre, dans la capitale marocaine, Rabat.

















AUX OUDAYAS.







Moi j'ai fais mon choix.

Y a plus qu'à attendre les cornes de gazelle et le thé à la menthe.



roland benzaken
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
17 mars 2015, 00:13
Un ami d'enfance de Rabat, André Attias, peintre de renommé mondiale m'a envoyé cette photo d'un tableau qu'il a fait. Une belle vue de Rabat,
les remparts et la tour Hassan au loin.





Monsieur André dans son atelier à Hambourg depuis 1970.

Son maitre à Rabat était JEAN HENRI PONTOY. 1888-1968. Il avait son atelier aux Oudayas et un magasin d'exposition avenue du Chellah vers l'immeuble Mondoloni.

Né en 1888 à Reims, Jean Henri Pontoy ou Henry Pontoy a vécu au Maroc de 1927 à 1965, date à laquelle il a quitté ce pays pour s'installer à Aix-en-Provence, où il est décède en 1968.

Voici son site:

[hpontoy.essai.free.fr]


Portrait d'un vieux juif.



roland benzaken
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
24 mars 2015, 03:04
VOUS VOUS RAPPELEZ DU POT GUIGOZ ?



MAIS OUI LE FAMEUX POT GUIGOZ DANS LA DAFINA.

Le ghaaraff ou taro de guigoz qui se souvient, c'est une pièce d'antiquité de notre enfance.
On y mettait le blé à cuire à l’intérieur avec un oeuf ou deux.

Quelle nostalgie, je partage avec vous ces moments de bonheur.





Le samedi midi est une fête.
Le jour où je me régale avec mon repas préféré : la dafina, le plat mythique de mon enfance.
Le déjeuner traditionnel du samedi.

Préparé le vendredi matin, mis à cuire l’après-midi, il embaume toute la maison.
Après ce copieux repas du samedi midi accompagné d’un bon petit verre de Mahia à la fin ,
on ne peut que s’étendre toute l’après midi pour se reposer.

Ma mère Alice Benzaken qui sert la dafina du samedi pour son petit Roland (moi).



La dafina de ma maman je suis capable de la manger toute la semaine, que D. me garde ma petite maman.
Elle fêtera 95 ans en septembre à Nice.


roland benzaken
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
25 mars 2015, 01:00
VOUS CONNAISSEZ TOUS LE DOCTEUR HOUSE ?

Dr House est une série télévisée américaine.
Le voici:


Jusqu'ici rien de particulier, oui bel homme, belle allure...

Et bien c'est moi, la chair, les os et surtout la canne.
Permettez-moi de vous signaler que je ne suis pas docteur mais en ce moment avec une canne.
Un petit problème de ménisque cassé au niveau du genou gauche.
Pour ça que je vous parle du Docteur House qui est intervenu pour m'opérer.
Deux mois de canne, une opération qui s'est bien passée et maintenant convalescence depuis une semaine.
Je pensais faire comme Docteur House,,,casser ma canne très vite le plus tôt possible comme lui,
à la fin de ses séries télévisées et mettre fin.



Pour le moment dans l'attente de pouvoir bien marcher et courir, j'utilise encore un peu ma canne et je vais vous parler d'une personne
que j'ai découvert en faisant des recherches généalogiques.
J'ai appris que j'avais un cousin RABBIN qui avait exercé dans la synagogue qu'il avait crée en 1951 à Troyes en France.
Je vais vous parler de son parcours qui va de Oran, vers le Maroc ensuite à Troyes aller mourir à Ashdod en septembre 2011.


A BIENTÔT POUR LA SUITE...

roland benzaken
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
25 mars 2015, 01:49
J'ai appris sur ce site DAFINA que ROBERT HOSSEIN avait un fils le rabbin Aaron ELIACHEFF.
Et j'ai appris en faisant des recherches généalogiques que j'avais un cousin RABBIN à la ville de TROYES en France.
Il s'appelait ABBA SAMOUN. Son vrai prénom est MESSAOUDA et il avait retiré le BEN de BENSAMOUN.


ABBA SAMOUN. RABBIN A TROYES.
Il était le neveu de Haïm Bensamoun, mon arrière grand père maternel..
Il quitte Oran en Algérie pour le Maroc en 1946 pour faire des études de rabbinat.
Il finit ses études et on lui propose un poste vacant à Troyes en France.
Arrivée à Troyes depuis le Maroc en juillet 1951.
Mariage en 1952 avec Sarah et on eu 10 enfants.




Articles le concernant:
Septembre 2011.
-Le Grand RABBIN ABBA SAMOUN ben MESSAOUDA a quitté ce monde, hier 8 Elloul (7 septembre 2011), sa levaya aura lieu à ASHDOD à 20h heure locale.
Priez pour l'élévation de son âme, il a tant oeuvré pour la cacherouth et le judaïsme en FRANCE. merci à vous.
-Il venait dès 1952, à mes 5 ans nous enseigner l'hébreu et l'histoire juive, chaque dimanche matin, par tous les temps, à mes amis d'enfance et à moi, à Vitry- le -François, à 75 km de Troyes.
Il a accompagné nos mariages, les départs de nos chers parents, notre vie donc! Que d.le garde...
Je n'ai que tendresse pour lui...
Qu'il repose en paix aux côtés de sa chère femme Sarah!
------
Nous apprenons avec tristesse le décès du Grand Rabbin Abba Samoun (z »l), ancien Grand Rabbin de la ville de Troyes
et aumônier générale des prisons françaises.
Un homme exceptionnel qui manquera à l’ensemble du rabbinat français, comme à sa famille et à tous ses amis qui
avaient le privilège de le côtoyer.
L’enterrement a eu lieu jeudi 8 Sept 2011 a Ashdod.
Que son âme repose en Paix.
-------
Entretien:
La Vie en Champagne : Comment êtes-vous devenu le rabbin de Troyes ?
Abba Samoun : Je suis arrivé du Maroc en 1946. Mes parents voulaient que j’étudie en France. J’ai suivi des études à la yechiva
d’Aix-les-Bains. Après ces études talmudiques, je suis entré au séminaire rabbinique de Paris pour devenir rabbin.
Ce diplôme garantit l’aptitude à prendre en charge une communauté.
On m’a alors signalé la vacance d’un poste rabbinique à Troyes. Je ne me sentais pas encore prêt et j’aurais voulu terminer mes études au
séminaire. On m’a répondu que Moïse n’avait par reçu de formation et qu’il avait su guider le peuple. Alors je devais bien être capable
de devenir le rabbin de Troyes.

Je suis donc arrivé à Troyes par le train, un jour de juillet 1951. Je ne savais pas où me rendre. C’est alors que l’on m’a signalé un magasin de meubles tenu par un certain M. Lévy. Je lui ai demandé où était la synagogue. Il m’a répondu qu’il n’y avait pas de synagogue. Je me suis dit alors : « que vais-je faire ici ? ». J’ai pensé à reprendre le train pour Paris, et puis, finalement j’ai cherché à en savoir plus.
J’ai été renvoyé alors auprès de M. Isidore Frankforter qui, à l’époque, était l’un des responsables religieux de la communauté.
Les trois-quarts de la communauté d’avant-guerre avaient disparu en déportation et il restait environ trente-cinq familles à Troyes.
L’ancien local que la communauté occupait pendant la guerre, rue Charles Gros, avait été ravagé durant l’occupation et démoli ensuite, après la Libération.
J’ai demandé comment ils faisaient pour se rassembler et on m’a répondu que l’année précédente, pour la fête de la Pentecôte, la communauté protestante leur avait prêté un local près du Temple. Mais l’année de mon arrivée, la Pentecôte chrétienne coïncidait avec la Pentecôte juive et il n’y avait pas de local libre. Nous avons donc trouvé un local à louer au 16, rue Charbonnet.
Chaque membre de la communauté a participé pour aménager ce lieu en synagogue. M. Lévy a fourni les chaises, M. Cahen la moquette, nous avons installé une armoire pour placer les rouleaux de la Torah. J’y ai inscrit en frontispice les versets :
« Le Seigneur ton Dieu est un… ». Cette armoire existe toujours et a toujours le même usage.
C’est comme cela que j’ai commencé mon travail de rabbin.
Quant à moi, en 1951, je n’avais qu’un logement sans eau ni électricité, impasse des Dames-Colles. Je n’étais pas encore marié à l’époque, mais je trouvais la situation difficile. Quand je l’ai dit à mon ancien maître d’Aix-les-Bains, il m’a répondu que Rachi n’avait même pas eu ce que j’avais et que ça ne l’avait pas empêché d’étudier la Bible et le Talmud.

J’ai aussi dû travailler pour gagner ma vie et j’ai commencé comme emballeur aux ateliers de bonneterie Fra-For, créés par M. Frankforter. Je me levais très tôt le matin pour aller travailler et, le reste du temps, je remplissais les fonctions de rabbin avec tout ce qu’il fallait mettre en place pour assurer le fonctionnement de la vie religieuse. Je n’ai jamais voulu être à la charge de la
communauté, c’est pourquoi j’ai toujours travaillé.
En février 1952, je me suis marié avec Sarah qui m’a donné 10 merveilleux enfants. Dès le début de notre mariage, sa présence à mes côtés, et jusqu’à présent encore, m’a enlevé les soucis du quotidien et j’ai pu continuer ainsi mes études. Nous avons emménagé rue des Quinze-Vingts en 1955, après la naissance de notre deuxième enfant.
J’ai pu passer à cette époque les diplômes pour pouvoir fournir la nourriture cacher. J’allais aux
abattoirs pour assurer l’abattage des animaux selon les règles strictes du judaïsme. J’ai d’ailleurs toujours ce diplôme qu’il faut renouveler tous les six mois pour s’assurer que les personnes chargées de l’abattage ont toutes leurs facultés. Etc...
-------
Avis de décès.

C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès de

Dan Elie Raphaël Samoun,

benjamin de Sarah et Abba Samoun, à Ashdod, le dimanche 11 janvier 2015.

A l’âge de 43 ans

Nous présentons à ses frères et sœurs ainsi qu’à toute sa famille,

nos plus sincères condoléances.

---------------------------------------------------------
Ma généalogie telle qu'elle est:
Ma mère Alice Benzaken, née Riboh,
Sa mère Zohara Riboh, née Bensamoun,
Sa mère Rahel Bensamoun, née Mamane,
Son 1er époux Haïm Bensamoun, je vais vous parler de cet homme (mon arrière grand père).
Né à Fés en 1861, se marie avec Rahel à Fés en 1896 et ont une fille Zohara (ma grand mère née en 1900).
Rahel doit aller chercher un héritage d'un oncle à Oran, mais étant sourde et muette depuis sa naissance,
c'est son mari Haïm qui doit partir à sa place.
Haïm ne reviendra plus à Fés et laissant Rahel et sa petite Zohara.
Haïm toucha cet héritage, ouvrit un magasin de fruits et légumes à Oran.
Il se remaria avec Saadia Korchia, une cousine de Zahra Korchia (mère de mon père Henri Benzaken).
Haïm et Saadia auront 5 enfants à Oran.

Voici des photos de ces personnages:

HAÏM BENSAMOUN.



RAHEL MAMANE. 1ère épouse.



SAADIA KORCHIA. 2ème épouse.



ZOHARA BENSAMOUN:RIBOH. Fille de Haïm et Rahel.



Je pense que c'est un drôle de personnage ce Haïm Bensamoun abandonnant femme et enfant à Fés pour retrouver une autre femme à Oran.
Bon je l'excuse sans ça je ne serai pas de ce monde aujourd'hui.


roland benzaken
Re: DE TOUT ET DE RIEN UNIQUEMENT DE RABAT,discution,photos,t?moignages.....etc...
26 mars 2015, 01:31
J'ai dit plus haut que ROBERT HOSSEIN avait un fils le rabbin Aaron ELIACHEFF.
Étonnant pour cet acteur de cinéma et de théâtre de dévoiler depuis peu cela.

Un des fils de Robert Hossein, le rav Aaron Eliacheff qui officie à Strasbourg livre son regard sur un père à la carrière éblouissante.

Actualité Juive : Dans l’entretien que votre père nous a accordé, il précise qu’il vous destinait à une carrière de comédien.

Aaron Eliacheff : Je ne sais pas si j'étais un bon comédien. Un peu d'hérédité et une excellente formation m'ont permis d'intégrer par la suite facilement le Conservatoire de Paris : j'ai suivi d'abord le cours Florent, comme tout le monde, ensuite le cours de Pierre Reynal, le professeur de Maria Casarès, qui était un personnage génial. De nombreuses années après, je l'entends encore réciter Baudelaire, «le Bateau ivre» de Rimbaud, ou bien «Ruy Blas» ou «Lorenzaccio». Il m’arrive aujourd’hui de déclamer dans ma cuisine des vers ou des morceaux de stances de l'un ou l'autre à mes enfants toujours un peu interloqués ! J'étais bien parti pour faire une carrière artistique : à dix-neuf ans j'avais déjà joué dans une pièce montée par Peter Brook et dans un très beau film sur les prisons turques de Ylmaz Guney (qui avait eu l'année d'avant la palme d'or au festival de Cannes). Je n'ai pas choisi entre l'art dramatique et la vocation de rabbin, j'ai plutôt "choisi" entre un judaïsme culturel et un judaïsme existentiel dont la problématique est très bien résumée dans le livre de Marthe Robert "Seul comme Franz Kafka". Le rabbinat fut un hasard pour moi, suite à une proposition sympathique du grand rabbin René Gutman (grand rabbin du Bas-Rhin, NDLR) à un moment charnière de mon étude et de mon enseignement.




J'ai appris aussi par un membre de ma famille qu'un cousin de Ashklélon est devenu rabbin.
Petit on jouait ensemble lorsqu'on allait voir nos familles de Rabat à Midelt dans les années 60.
J'ai retrouvé une photo avec lui à Midelt.



Je pense que vous l'avez reconnu, un rabbin ça se remarque par son look.



PHOTO que j'admire de voir une famille heureuse regroupée.

Détails:

Au milieu Haïm Riboh le frère de ma mère Alice Riboh / Benzaken. Il est né à Midelt et sont partis tous en Israel vers 1965
emmenant tous les habitants de ce village avec eux pour l'alya.
Sa femme Estrilla Riboh / Anidjar, originaire de Tanger.
Ses 5 enfants et à droite un petit fils.


roland benzaken
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