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Les lions du Sultan au peuple Americain

Envoyé par André 
Les lions du Sultan au peuple Americain
22 août 2004, 21:05
Les Lions du Sultan au peuple Américain.

(Le Président des Etats Unis d´Amérique de l´époque était Andrew Jackson)

En 1833, le consul des Etats Unis d´Amérique au Maroc Mr. Carr, avait accepté un cadeau remis par le Sultan Moulay Abderahmane, et destiné au peuple Américain.

Il s´agissait de deux lions et d´un cheval.
Le consul envoya un message urgent à Washington dans lequel il recommandait l´emploi du cheval à Tanger et chercha à obtenir une autorisation pour expédier les lions à Washington.
Washington lui répondit en disant qu´il devait se débarasser des lions mais qu´il pouvait expédier le cheval s´il était de valeur...

Les frais d´entretien pour le cheval s´élevait à 1$ par jour, alors que le salaire du consul Carr s´élevait à 2000$ par an.

Au moment où le Consul Carr recu l´ordre de se rendre à Fez, ce dernier avait déja dépensé 439$ sur les lions sans avoir encore recu de Washington une réponse à son appel dans lequel il avait sollicité qu´on le débarasse de la charge des lions...
Il ne pouvait pas vendre les animaux de peur d´offenser le Sultan et il s´était mis dans une telle situation, qu´il recevait du Sultan d´autres présents destinés au peuple Américain , lequel devait à son tour retourné une estime égale envers le Sultan.

Le consul Carr résolu le problème de manière bureaucratique traditionelle.
Il envoya son vice-consul, Mr. Jon F. Mullaway, et un traité fût négocié par ce dernier et signé à Meknès en Septembre 1836.

"A"
Re: Les lions du Sultan au peuple Americain
23 août 2004, 05:14
andrew jackson:

Andrew Jackson est devenu un des militaires et des politiciens américains les plus renommés. Certains disent qu’il est l’homme le plus populaire que les États-Unis aient produit avant l’époque de la guerre civile. Cette opinion est basée, en grande partie, sur la célébrité qu’il s’est acquise lors de la guerre américaine contre la Grande-Bretagne en 1812. Durant cette période, Jackson fit preuve d’une détermination à toute épreuve qui devait marquer chaque étape de la vie extraordinaire que fut la sienne, à partir de ses années de misère comme jeune orphelin jusqu’aux années de pouvoir comme président des États-Unis.

La famille de Jackson émigra du nord de l’Irlande vers la Caroline du Sud, en 1765. Quelques semaines à peine avant la naissance de Jackson, son père mourut, laissant sa mère toute seule pour élever ses trois jeunes garçons. Andrew grandit dans la maison de son oncle et reçut une certaine instruction avant d’abandonner l’école, à l’âge de treize ans, pour participer à la guerre d'Indépendance américaine. Ces années de guerre allaient marquer le jeune Jackson de façon indélébile.

Travaillant comme messager, Jackson vit la guerre de près. Son frère aîné, Hugh, fut tué au combat ; Jackson et son autre frère, Robert, furent capturés par les Britanniques. Pendant qu’ils étaient prisonniers, ils attrapèrent la variole, qui finit par tuer Robert. Andrew réussit à survivre grâce aux soins de sa mère. Toutefois, celle-ci succomba bientôt à une maladie mortelle contractée en soignant des prisonniers de guerre américains, à Charleston, en 1781. Sa famille immédiate disparue, Jackson sortit de cette guerre, pourvu d’une volonté d’indépendance des plus féroces, d’un tempérament sauvage et d’une haine des Britanniques profondément enracinée.

Jackson avait survécu jusqu’à l’âge de dix-sept ans, l’âge où il commença ses études de droit, grâce au petit héritage que lui avait laissé son grand-père. Après avoir obtenu son diplôme, il partit vers Nashville, la ville frontière de l’Ouest, où il se maria et où il commença à établir des contacts politiques. Il devint le premier représentant du territoire du Tennessee au Congrès en 1796 et, en 1802, il fut élu général de division de la milice territoriale, un poste qu’il avait longtemps convoité.
Lorsque le conflit éclata en 1812, Jackson avait vu fort peu d’action comme chef de la milice. Il appuya énergiquement la déclaration de guerre de Madison et se porta immédiatement volontaire pour aller combattre au front canadien. Les mois s’écoulèrent sans recevoir de réponse à sa demande. Il attribua ce silence au désaccord, qui, depuis longtemps, l’opposait à l’Administration de l’ancien président Thomas Jefferson. Toutefois, même si son expérience militaire était très limitée, lorsque le gouvernement dut, précipitamment, défendre les côtes du golfe de la Floride à la fin de 1812, le nom de Jackson fut proposé par son ami le gouverneur pour commander une troupe de volontaires.
Pièces jointes:
andrew.jpg
Re: Les lions du Sultan au peuple Americain
23 août 2004, 05:18
Jackson était un fervent expansionniste qui désirait annexer, à l’Union, toute la Floride espagnole ainsi que les terres bordant les deux rives du Mississippi. En 1813, Jackson profita des différends au sein de la nation Creek pour réaliser ces objectifs. La population américaine réclamant la présence d’un chef pour punir la révolte des Indiens contre les colons, et l’activité militaire britannique étant réduite dans le Sud, Jackson, toujours aussi assoiffé d’action, accepta d’agir au nom du gouvernement. Après presque un an à la tête de sa troupe de volontaires et l’élimination impitoyable de toute résistance, il réussit à écraser les Creeks " Red Sticks " à Horseshoe Bend, au printemps de 1814. Peu de temps après, il rédigea un traité par lequel la nation Creek cédait aux États-Unis vingt-trois millions acres de terres additionnelles, incluant même, dans cette cession, des terres appartenant aux tribus qui avaient aidé Jackson dans sa campagne contre les " Red Sticks ".

Jackson devint un héros national et le gouvernement le remercia en lui conférant le titre de général de division dans l’armée américaine. En confiant le commandement du 7e District militaire à Jackson, le ministère de la Guerre espérait que celui-ci pourrait mettre ses qualités de gestionnaire déterminé au service des territoires du Sud, mal défendus, mais militairement importants. Jackson se prépara immédiatement pour aller à la rencontre des Britanniques qui se rassemblaient déjà sur les côtes du golfe. Il compléta le renforcement de fort Bowyer, à Mobile dans l'ouest de la Floride, quelques jours seulement avant que les Britanniques essaient, sans succès, de s’en emparer. Jackson passa alors à l’attaque et chassa les Britanniques hors de Pensacola au début de novembre 1814.

Jackson arriva à la Nouvelle-Orléans en décembre et se prépara à défendre la ville contre une attaque massive des Britanniques. Désirant s’approprier le commandement exclusif de toutes les opérations, et pour mettre fin aux chamailleries des dirigeants de la ville, il imposa la loi martiale. Malgré ses manières autoritaires et agressives, Jackson intégrant les diverses ressources de la ville à ses unités de milice, réussit à repousser une offensive des forces britanniques, largement supérieures en nombre, à quelques kilomètres seulement au sud de la Nouvelle-Orléans. Il fut acclamé comme un héros à travers le pays et devint un objet de vénération dans le Sud.

Après la guerre, Jackson continua sa conquête des territoires du Sud, souvent sans l’autorisation du gouvernement. Il envahit à nouveau la Floride, en 1818, sous prétexte de capturer les Creeks renégats qui étaient recherchés par le gouvernement américain. La résistance féroce que lui opposèrent les Premières nations devint ce qui allait s’appeler la première guerre des Séminoles. Inutile de dire qu’après cette invasion, la réputation de voleur impitoyable et de boucher de Jackson, ne fit que s’accroître auprès des Premières nations et de leurs alliés. Jackson réussit finalement à écraser toute résistance et à prendre possession du territoire de la Floride au nom des États-Unis. Seuls ses succès sans précédent lui évitèrent un blâme sévère.

Beaucoup de gens attribuent à Andrew Jackson l’émergence du pouvoir et du prestige du Sud et de l’Ouest américain au sein de l’Union en voie d’expansion. Ses exploits lors de la guerre de 1812 et des campagnes contre les Séminoles lui servirent de tremplin pour se propulser jusqu’à la Maison-Blanche où, en 1829, il devint le 7e président des États-Unis. Il occupa cette fonction pendant huit ans et fut immensément populaire. Andrew Jackson mourut en 1845.
Re: Les lions du Sultan au peuple Americain
23 août 2004, 05:29
La défense de Andrew Jackson:
Comme beaucoup de ses compatriotes, Andrew Jackson rêvait de voir, un jour, le drapeau étoilé flotté sur tout le Sud-Ouest américain, ainsi que sur les vastes territoires au-delà du Mississippi.

En 1814, Jackson se trouva en position de faire progresser ce rêve et même, peut-être, d’être celui qui planterait le drapeau américain dans ces nouveaux territoires. Constatant le manque d’organisation militaire des administrateurs du ministère de la Guerre dans le Sud, Jackson en profita pour prendre en charge des opérations avec sa détermination habituelle.

Le succès de sa campagne contre les Red Stick Creeks lui mérita le poste de général de brigade dans l’armée régulière et le commandement du 7e District militaire.

Dans cette campagne contre les Red Sticks, seules la volonté implacable et l’énergie de Jackson lui avaient permis de rassembler une force relativement compétente composée uniquement de volontaires. Il était conscient que son nouveau commandement lui apporterait plus de pouvoir, mais très peu de vrais soldats. Jackson espérait donc que ses volontaires l’aideraient non seulement à protéger le Sud, mais aussi à acquérir de nouveaux territoires pour les États-Unis. En effet, beaucoup de ces hommes étaient originaires du Kentucky, du Tennessee et de la Georgie ; ils partageaient les idées de conquête de Jackson et avaient tout intérêt à protéger leurs terres dans le Sud ainsi que les importantes voies commerciales qu’étaient les fleuves Ohio et Mississippi.

En 1812, lorsque des troupes britanniques débarquèrent sur les côtes du golfe et qu’elles commencèrent à recruter et entraîner les Indiens Red Sticks, Jackson sut que la campagne contre les Britanniques qu’il avait si longtemps attendue allait enfin commencer. Son intuition lui fit deviner que les Britanniques allaient essayer de déloger les Américains de Mobile, récemment acquise des Espagnols, avant de s’attaquer à la Nouvelle-Orléans, cible beaucoup plus difficile à atteindre d’un point de vue logistique. Ne disposant que de peu de ravitaillement et de seulement deux mille soldats réguliers pour protéger tout son territoire, Jackson mit en place une stupéfiante et très efficace série de mesures défensives
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