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Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
14 mai 2010, 15:19
A LA RECHERCHE DE LA MAGUEN DAVID !

La fête de Chavouot est liée au Roi David. Selon la tradition, le souverain juif est ne et decede le jour du Don de la Torah. L’occasion pour s’intéresser a un symbole qu’on associe souvent, a tort ou a raison, au Roi David : LA MAGUEN DAVID !

« L’étoile de David »
La Maguen David est devenue au fil des siècles le Symbole du Peuple Juif et du Judaïsme en général. Cet hexagramme ou étoile a six branches se compose de deux triangles équilatéraux, l’un dirigé par le haut, l’autre vers le bas. Différentes hypothèses existent quant a l’origine de ce Symbole.
Signifiant littéralement « protecteur de David », l’expression Maguen David ferait référence a l’épisode ou David se dissimula dans une grotte pour échapper aux soldats de Chaoul (Saul) qui le poursuivaient.
Lorsque les mercenaires arrivèrent devant l’entrée de la grotte, une araignée avait déjà pris soin de tisser une toile en forme d’étoile de six branches. Voyant cela, les soldats pensèrent que la grotte n’avait pas abrité de présence humaine depuis longtemps et passèrent leur chemin, ce qui sauva David.

CERTAINS PENSENT QUE LE Symbole de la Maguen David, qu’on peut traduire également par « bouclier de David », était gravé sur le bouclier des soldats juifs, lors des batailles emportaient par Israël sur ses ennemis. D’autres soutiennent qu’il s’agit du sceau utilisé par David pour cacheter ses missives. Enfin, selon une troisième opinion, les six points aux extrémités de l’étoile et les six points d’intersection des triangles pourraient aussi représenter l’unité des DOUZE TRIBUS D’ISRAEL, sous le règne de David !

LA MAGUEN DAVID A TRAVERS L’HISTOIRE ;
La trace archéologique la plus ancienne d’une Maguen David qu’on ait retrouvée a ce jour est un sceau remontant au 7eme siècle avant l’ère vulgaire et ayant appartenu a un Juif de Sidon (au Liban). L’étoile à six branches apparaît également sur plusieurs vestiges de synagogues antiques d’Israël datant de l’époque du Second Temple.

Vers le 12eme siècle, l’hexagramme se répand sur des amulettes et commence a servir de Symbole a la magie noire.

La Maguen David ne devient l’emblème du Peuple Juif qu’a partir du Moyen-âge. On raconte ainsi qu’en 1354, l’empereur romain-germanique Charles IV permit aux Juifs de Prague de brandir un drapeau représentant leur Communauté. Celle-ci choisit alors de broder une étoile a six branches sur l’étendard.

D’autres pensent que l’hexagramme n’est devenu la représentation du Judaïsme qu’apres l’expulsion des Juifs d’Espagne et ce, grâce au développement de l’Imprimerie.

Aujourd’hui, l’étoile a six branches est présente sur le Drapeau d’Israël et sert de Symbole a l’Etat d’Israël !

LE LYS A L’ORIGINE DU MAGUEN DAVID !

La Maguen David trouverait son origine dans la forme des bougeoirs de la Menora, appelés perahim. En effet, a l’extrémité de chacune des sept branches du Candélabre de trouvait un bougeoir en forme de fleur. Vu d’en haut, cette fleur formait une étoile a six branches. Selon Ankelos, la fleur n’était autre qu’une chochana, un lys.

Différents commentateurs soutiennent que chochana provient de la racine chèche « six », faisant ainsi allusion aux six pétales du lys. Celui-ci pousse principalement en Europe, en Afrique du Nord, au Moyen Orient mais aussi en Asie. Ses grandes fleurs parfumées d’une odeur tres musquée, peuvent arborer des couleurs vives, blanches, jaunes ou rouges avec parfois des motifs colores ou des « taches de rousseur ». La floraison a lieu en été, l’hiver constituant une période d’inactivité pour la plante. La plupart des espèces de lys perdent leurs feuilles pendant la saison froide. Les fleurs apparaissent a l’extrémité d’une unique tige verticale et la fleuraison se poursuit pendant deux bonnes semaines. Le Lys s’adapte plutôt dans les milieux forestiers, souvent montagneux.

Aujourd’hui, de nombreuses variétés sont cultivées et ornent les jardins du monde entier.

Au total on recense une bonne centaine d’espèces différentes de Lys. Mais en Israël, il n’en pousse qu’une seule variété ; le Lys Blanc, celui qui a vraisemblablement inspiré la forme de La Maguen David. Il fleurit pendant deux semaines ver le moi de Mai et fait partie des fleurs les plus odorantes de la Terre d’Israël.

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
15 mai 2010, 19:09
Bien que toutes les sources rabbiniques classiques traitent de l'au-delà, il existe une dispute considérable au sein des sources médiévales quant à la nature de l'existence à la "Fin des Jours", après les temps messianiques.

Moïse Maïmonide (qui fut vivement critiqué pour cela) décrit une existence totalement spirituelle, pour les âmes qu'il nomme "intellects désincarnés", c'est-à-dire dépourvus de corps. Vivement fustigé pour cette approche, qui semblait faire fi du principe de la résurrection, il dut s'en justifier, et expliqua que, s'il y avait effectivement une résurrection à la venue du Messie, ces ressurgis finiraient par vieillir et mourir, et leurs âmes vivraient alors de la façon dont il l'avait décrit.

Savoir si Maïmonide croyait ou non à la résurrection des morts fut l'un des débats les plus passionnées des siècles qui suivirent. Lui-même le comptait dans ses principes de foi, mais le Naguid Samuel ben Eliya remit franchement en doute ses intentions profondes. Il aurait écrit l'Igueret T'hiyat Hametim (Épître sur la résurrection des morts), mais selon certains, dont Maurice Ruben-Hayoun, il s'agissait d'une œuvre de ses élèves, non de lui-même.

L'une des réponses à Maïmonide fut celle de Nahmanide, avec toute l'érudition, l'esprit de modération et de conciliation qui le caractérisent : selon lui, il y aurait sur la terre une existence intensément spirituelle, au point où "corporalité" et spiritualité se confondent.
Tous deux pensent qu'en cette existence, un niveau de compréhension et de connexion à la Présence Divine extrêmement élevé est atteint, ce qui concorde avec les enseignements rabbiniques antérieurs que dans le monde à venir, Dieu enseignera Lui-même la Torah à Ses sujets.

Il existe beaucoup d'opinions dans la littérature rabbinique sur ce qu'il arrive à l'âme du défunt après sa mort, ses expériences, sa destination. Des étapes classiques, mais pas obligatoires, sont :

Hibbout haQever, les douleurs du tombeau;
Douma, l'ange du silence, qui apparaît à Rav lorsque celui-ci se recueille dans un cimetière;
Kaf haKela, la "catapulte" de l'âme;
Guehinnom (enfer ou purgatoire ? cf. infra) et Gan Eden (Paradis).
Tous les rabbins s'accordent à écrire que ces concepts sont bien au-delà de la compréhension humaine, et c'est pourquoi ces idées sont exprimées sous forme de paraboles et analogies.

Le sujet du Guehinnom (littéralement « vallée de Hinnom ») est relativement bien défini dans la littérature rabbinique. Bien que habituellement traduit par "enfer", il convient de signaler que cet "enfer" diffère sensiblement de l'idée que s'en fait le christianisme : pour celui-ci, il s'agit d'un lieu de tourments éternels, où Dieu ne pénètre pas et où sont précipités les pécheurs, les impénitents et les non-Chrétiens (ce dernier point, couramment admis au temps de Dante Alighieri, est depuis fortement discuté).

Dans le judaïsme, la vallée de Hinnom est une fournaise ardente permanente (comme le sont d'autres lieux en Orient), terrible, mais les tortures, s'il y en a, ne sont pas éternelles : d'après la majorité des écrits rabbiniques, on y reste douze mois au maximum, et les exceptions, comme Elisha ben Abouya (qui, selon le Talmud de Babylone, n'en sortit qu'à la mort de Rabbi Yohanan et, selon le Talmud de Jérusalem, en sortira à la venue du Messie) sont excessivement rares. C'est pour cette raison que même les plus proches parents de Juifs défunts ne peuvent réciter le Kaddish des endeuillés plus d'une année, que la Shiv'ah ne dure pas plus d'une semaine, ni les shloshim plus d'un mois. (Voir deuil dans le judaïsme)
Selon certains, le Guehinnom est une fournaise spirituelle où l'âme est purifiée en vue de son ascension au Gan Eden.

L'opinion la plus couramment acceptée dans la Kabbale, et dans les mouvements qui en sont issus, comme le judaïsme hassidique, est que le monde à venir viendra après la fin de cette réalité, et que le salaire de la réalisation des mitzvot en sera le critère de vie pour les âmes, réincarnées dans des corps.

Autres points de vue
D'autres points de vue ont toujours existé, qui niaient l'existence d'un au-delà. Ainsi, le troisième chapitre des Pirqe Avot, l'un des traités mishnaïques parmi les plus étudiés, s'ouvre sur la sentence suivante :

Akavya Ben Mehalalel disait : Pense à trois choses et tu ne viendras pas à fauter : Sache d’où tu viens, où tu vas, et devant qui tu es destiné de rendre compte !
D’où viens-tu ? D’une goutte pestilentielle ! Où vas-tu ? Dans un lieu de poussière et de vermine ! Devant qui devras-tu rendre compte ? Devant le Roi des rois, le Saint béni soit-Il !

De même, le Rav Hayim de Volozhyn explique la mishna 10:1 du traité Sanhédrin (Tout Israël a une part au monde à venir etc.) en ce sens que tout [individu membre du peuple d']Israël travaille au monde à venir, c'est-à-dire contribue par ses actions et la réalisation des prescriptions à faire venir une ère meilleure.

Selon les penseurs laïcs, les notions de métempsycose, au-delà, etc. étaient peu discutées avant les Hellènes, et la survie de l'âme au corps pourrait n'être que le souvenir qu'ont les survivants et les générations ultérieures du disparu. C'est l'une des interprétations du dit talmudique :"le Sage, même mort, est vivant, le méchant, même vivant, est mort" (Berakhot 18b).

Toutefois, le fait que ces interprétations aient de tout temps coexisté avec celles en faveur d'un au-delà tendent à montrer qu'outre la complexité du sujet, il existe plusieurs niveaux de lecture et de compréhension.
Par exemple, c'est probablement ce dit qu'a le commentateur champenois Rachi lorsqu'il commente Ps. 49:10 en expliquant que la mort (mita) du sage diffère du trépas (aveda) du sot, car elle ne concerne que le corps et non l'âme.

Versets bibliques
La question est donc de savoir si ces croyances trouvent, ou non, leur source dans le Tanakh. Certains versets semblent abonder dans ce sens, d'autres le réfuter. La suite est une liste non-exhaustive de versets en faveur de l'un ou de l'autre "bord".

En faveur d'un au-delà
Le Tanakh parle en plusieurs occurrences de gens notables "réunis à leur peuple"

MOLLY
JUDAISAME TRADITION ET CULTURE RELIGIEUSE
18 mai 2010, 10:50
Le terme judaïsme désigne la tradition, la culture religieuse et le mode de vie des Juifs1, constitué des descendants des Israélites provenant de l'antique terre d'Israël et des quelques minorités les ayant rejoints par la conversion et s'étant mélangées à eux au fil de leur diaspora de deux millénaires2,3. Le judaïsme comporte des éléments religieux mais ne s'y limite pas puisqu'il contient, outre son code de conduite, une législation, des rites, et des coutumes non spécifiquement religieuses.
Selon ses textes fondateurs, en particulier le Tanakh4, la foi des anciens Israélites et de leurs descendants, les Juifs, serait basée sur une alliance contractée entre Dieu et Abraham5, qui aurait ensuite été renouvelée entre Dieu et Moïse6.
Les juifs fondent le judaïsme sur la religion abrahamique qui fleurira ensuite dans la Loi mosaïque (la Torah), les écrits prophétiques (des Neviim) et les autres Écrits (dits Ketouvim), collectivement désignés par l'acronyme Tanakh, dont le texte constitue la Miqra ou Bible hébraïque.
Cette religion se fonde sur le culte du Dieu7 d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, au Nom ineffable, qu'elle conçoit comme une Essence éternelle (YHWH), qui détient tous les pouvoirs (Elohim), transcendant Seigneur des seigneurs (Adonaï) qu'elle considère Un et Unique et qu'elle qualifie ainsi : omnipotent, omniscient, juste et miséricordieux. Cette religion professe aussi que le rassemblement de toutes les puissances (Elohim) manifesta le créateur du monde qui continue de s'impliquer dans sa destinée en faisant irruption dans son Histoire8, comme lorsqu'il fit sortir d'Égypte les enfants d'Israël. Les cohanim du Temple de Jérusalem par deux fois détruit assuraient Son culte. Les rabbanim ont transmis ensuite la tradition juive jusqu'à nos jours.
Le judaïsme est l'une des plus anciennes traditions religieuses monothéistes encore pratiquées aujourd'hui. Les valeurs et l'histoire du peuple juif sont à la source de la fondation d'autres religions abrahamiques, tels le christianisme, l'islam et le bahaïsme. Il n'est toutefois pas à la base du samaritanisme, qui est une tradition israélite concurrente.

Le judaïsme révère l'Autorité suprême dans le respect de Sa Loi, révélée à Moïse (la Torah), et non dans le chef d'un ou de plusieurs individus autocrates comme en d'autres cultures. La tradition de cette Loi, d'abord orale, fut ensuite couchée par écrit dans la Bible (le Tanakh), puis commentée au fil des siècles, générant ainsi une grande diversité d'interprétations9. Le judaïsme est moins une orthodoxie constituée de dogmes qu'une orthopraxie visant à régler au mieux les pratiques quotidiennes d'une existence sanctifiée par le respect méticuleux de la Loi juive, conçue comme l'expression de la Volonté suprême de Qui jugera les siens à l'aune de leur bonne conduite.
Tous les courants du judaïsme, anciens et modernes, professent néanmoins quelques croyances communes :
• Se souvenant de l'Alliance contractée avec Abraham, Isaac et Jacob, l'Unique se révèle à Moïse comme l'Essence Éternelle (YHWH) et fit sortir d'Égypte le peuple d'Israël après quatre siècles vécus en terre idolâtre.
• les enfants d'Israël furent élus par YHWH pour être Son peuple, Il attend d'eux qu'ils marchent dans Ses voies (halakha). La Torah fut donnée à Moïse au sommet du mont aride, le Horeb, au désert du Sinaï.
Cette volonté de marcher dans les voies de YHWH, cette halakha qui permet d'accorder sa vie aux préceptes de la Torah dans des conditions d'existence perpétuellement changeantes selon les lieux et les époques, est l'origine des différents courants d'interprétation de l'orthopraxie du judaïsme, moins sensible aux divergences d'orthodoxie théologique. Qui pratique rigoureusement la Loi judaïque reste libre de penser de façon originale, c'est pourquoi la kabbale prospéra parmi les juifs dans un monde qui persécutait le gnosticisme, et les astuces de la guématrie permettaient les spéculations mentales les plus audacieuses.
Le premier courant juif, qui date de l'Exil à Babylone10, fut celui du judaïsme pharisien, qui lisait la « Torah écrite » à travers le prisme de la « Torah orale » que la tradition pharisienne disait reçue de la bouche même de Moïse lors du don de la Torah, et dont l'exégèse orale fut transmise au judaïsme rabbinique, qui date de la destruction du Temple par les romains11, puis compilée par les « répétiteurs » Tannaïm12 de la Mishna avant d'être rédigée par les « prédicateurs » Amoraïm13 sous la forme des Talmuds galiléen14 et babylonien15.
L'autorité de cette Loi orale fut contestée à l'époque des Temples par les Sadducéens, puis au VIIIe siècle de l'ère courante par un courant scripturaliste nommé karaïsme. La Torah orale fut ignorée aussi des Samaritains, ainsi que des communautés juives trop éloignées des centres d'enseignement et de diffusion de cette Loi, comme les juifs de Chine et de l'Inde, et les falashas d'Éthiopie.
La foi juive
Article détaillé : Principes de foi du judaïsme.
Insistant sur l'orthopraxie le judaïsme exige beaucoup d'actes et peu de croyances (comme déjà référé, le juif croit que Un Créateur Unique du monde libéra d'Égypte Son peuple et lui donna une Loi). Au temps de Flavius Josèphe (de 37 à 100 EC), la bonne application des prescriptions de la Loi (et principalement celle de la circoncision) était considérée comme plus déterminante de l'identité juive que les conceptions religieuses professées.
Plus tard, devant l'augmentation du nombre de juifs adoptant des croyances nouvelles, comme le dualisme, les penseurs du Talmud posent la question de savoir qui, en fonction de ses idées, appartient vraiment au peuple d'Israël16. Puis le temps passant, et sous l'influence gréco-musulmane, diverses déclarations de foi sont rédigées, ayant pour but de définir les croyances qui différencient les juifs des non-juifs. Ces axiomes sont souvent définis en prenant le contre-pied des doctrines contestées. Une des listes d'articles de foi les plus connues, celle de Moïse Maïmonide, comporte treize articles parmi lesquels l'un s'oppose à la doctrine aristotélicienne de l'éternité du monde, un autre à l'idée de « Nouvelle Torah » ou de changement de celle-ci. Le judaïsme déborde progressivement de l'orthopraxie dans l'orthodoxie.
Si les articles de foi du Maïmonide sont aujourd'hui considérés obligatoires par les tenants du judaïsme orthodoxe, les courants du judaïsme réformé et du judaïsme conservateur se gardent d'imposer quelque formule à leurs fidèles, ils diminuent le nombre d'articles de foi, et en autorisent de multiples interprétations. Les courants les plus progressistes, comme celui du judaïsme reconstructionniste, n'hésitent pas à remettre en cause certains principes parmi les plus fondamentaux chez les juifs, comme la croyance en la Révélation de la Torah, ou celle d'être un peuple élu.

MOLLY
Re: JUDAISAME TRADITION ET CULTURE RELIGIEUSE
18 mai 2010, 10:54
Le monothéisme
Article détaillé : Monothéisme.
Les Juifs considèrent que le monothéisme fut la première croyance humaine, dévoyée par la génération des petits-fils d'Adam17, et retrouvée par Abram et sa descendance. Le « second commandement du Décalogue » interdit d'avoir « d'autres dieux devant Ma face ». Cette prohibition inclut le syncrétisme, le culte de « divinités mineures », d'esprits, ou d'incarnations, les doctrines de dualité (shtei reshouyot) ou de trinité, considérées comme apparentées au polythéisme18.
Le judaïsme a fait de la proclamation du monothéisme sa profession de foi biquotidienne, à déclamer lors de son dernier souffle19.
Pour les tenants de la critique biblique, le second commandement indique l'existence d'un hénothéisme primitif originel. Le monothéisme se serait développé par la suite en réaction aux Hellènes.
La Torah, « Loi de Dieu »
Articles détaillés : Torah et Tanakh.
Le judaïsme enseigne que Dieu se révéla aux enfants d'Israël (dans leur ensemble et non à une seule personne) sur le mont Sinaï, et leur donna la Torah (la Loi). Celle-ci a un caractère saint, unique et intouchable.
La Loi de Dieu consiste, outre les croyances, en prescriptions (mitzvot) rituelles, notamment les rites sacerdotaux des sacrifices dans l'enceinte du Temple de Jérusalem, ou éthiques, régissant chaque aspect du quotidien. Elle comporte également des parties narratives et poétiques, retraçant le destin du peuple d'Israël depuis la création du monde jusqu'à leur entrée en terre d'Israël après la sortie d'Égypte et une traversée du désert de 40 années.
Cependant, si la Torah est une et unique, les interprétations qu'on en fait divergent fortement entre groupes et personnes. Les Sadducéens, classe sacerdotale du Second Temple de Jérusalem ne reconnaissent que son autorité, alors que les autres courants considèrent les Neviim (Livres des Prophètes) et les Ketouvim (Autres Écrits ou Hagiographes) comme également inspirés par Dieu. Le canon biblique juif, appelé Bible hébraïque, ou Tanakh est fixé aux alentours de 450 AEC. À partir du Ier siècle, le terme « Torah » désignera le Tanakh.
Le Tanakh reprend l'histoire du peuple d'Israël depuis la traversée du Jourdain sous la conduite de Josué jusqu'à l'édification du Second Temple après un exil à Babylone.
Après la destruction du Second Temple de Jérusalem en 70 EC et le second exil des Juifs, l'interprétation prévalente de la Bible hébraïque a été celle de la secte des Pharisiens, selon laquelle la Torah ne peut être correctement interprétée qu'à travers le prisme d'une tradition d'exégèse orale initiée conjointement au don de la Torah sur le Sinaï, appelée Torah orale. Seul le karaïsme, un mouvement entré sur la scène de l'Histoire au VIIIe siècle, a contesté cette interprétation, bien que les mouvements progressifs du judaïsme rabbinique nés du mouvement de la Haskala au XIXe siècle aient eux aussi jugé cette Torah orale en inadéquation avec l'époque moderne et procédé à des aménagements abrogeant plus ou moins totalement ses décrets.
Sur le plan rituel, les Juifs lisent publiquement une section de la Torah lors de chaque commémoration, et lors de l'office du sabbath. Cette lecture est agrémentée d'une haftara tirée des Livres prophétiques. La Torah est lue au cours d'un cycle annuel

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
18 mai 2010, 13:54
La centralité de la terre d'Israël : Terre d'Israël et Liste des lieux saints du judaïsme.
Selon la Torah, Dieu promet à Abraham une terre peuplée par sept nations canaanéennes, et réitère cette promesses à Moïse. Dans le Deutéronome, Moïse revient sur la fertilité de cette terre et les bienfaits qu'elle représente, précise que Dieu donne à Israël une terre habitée, et surtout que c'est par Sa volonté qu'Israël l'acquiert, et non par le mérite du peuple. Bien au contraire, le peuple démériterait-il que Dieu le chasserait de Sa terre comme Il chasse devant eux les Canaanéens. Toutefois, leur exil ne serait pas définitif, et au terme d'une pérégrination d'humiliations et de souffrances, Dieu ramènerait Son peuple sur cette terre.
Des commandements spéciaux se rapportent à la terre d'Israël, tels que celui d'y habiter. La législation doit y est conçue de façon à y vivre au rythme divin, en respectant le repos du septième jour et le repos de la terre de la septième année; l'année suivant sept cycles de sept ans, c'est-à-dire chaque cinquante ans, est une année jubilaire au cours de laquelle les terrains doivent retourner à leurs propriétaires et les serviteurs à la liberté.
Considérée comme propriété inaliénable du peuple d'Israël, cette terre sainte comporte des villes saintes, dans l'enceinte desquelles il est interdit d'enterrer les morts, et des lieux saints, centres importants de l'histoire israélite et juive. Une ferveur particulière entoure Jérusalem, capitale fondée par le roi David, où se situait le Temple de Salomon, sur le mont du Temple et où siégeait le Sanhédrin.
La souveraineté juive sur la terre d'Israël est une constante de son histoire, et les mouvements armés au cours de l'histoire n'eurent que sa restauration pour but20, y compris le mouvement sioniste en 1948.
Toutefois, le sionisme, mouvement politique, n'est pas unanimement accepté par les Juifs, tant par des religieux qui le considèrent comme une tentative d'outrepasser la volonté divine, qui peut seule mettre un terme à l'exil, que par des non-religieux qui se sentent davantage intégrés à leur pays d'accueil, et ne reconnaissent pas la légitimité de l'état d'Israël.

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
18 mai 2010, 13:59
Le messie et les temps messianiques : Messie dans le judaïsme et Temps messianiques.
Selon le judaïsme, le Messie est un homme, issu de la lignée du roi David, qui amènera le monde à venir, une ère de paix et de bonheur, éternelle et dont bénéficieront toutes les nations de la terre. Il n'est pas encore venu
D'ailleurs, un certain nombre de faux-messies ont été écartés tout au long de l'histoire juive, à la lumière des critères cités plus haut.
Cependant, si les temps messianiques sont une croyance généralement partagée, les avis sur le Messie divergent, et nombreux sont les Juifs, notamment les Juifs réformés, qui estiment pouvoir s'en passer.
En ce qui concerne le monde à venir, plusieurs conceptions se côtoient dans le judaïsme, et il n'y occupe en fin de compte qu'une place très accessoire.
Le culte
Le culte israélite originel s'appuie en grande partie sur des offrandes de bétail, d'oiseaux ou de farine devant l'autel situé dans le sanctuaire. Il est assuré par les cohanim descendants d'Aaron et extensivement décrit dans le Livre du Lévitique (Vayiqra). Il comporte trois offrandes quotidiennes, dont une oblation de farine, ainsi que des offrandes supplémentaires lors de jours désignés comme convocation sainte, dont la nouvelle lune, les jours d'assemblée et les fêtes. Ces jours sont chômés.
Cependant, les prophètes critiquent vivement ce culte purement rituel s'il ne s'associe pas à des intentions véritables (Isaïe 1:11-18), et considèrent que la prière peut remplir son rôle (Osée 14:2).
L'ordonnance du culte, et de l'impact de la Torah dans la vie quotidienne, font ensuite l'objet de furieuses discussions entre prêtres sadducéens et sages, les premiers s'appuyant sur une interprétation littérale de la Torah, alors que les seconds se fient aux traditions reçues des ancêtres (qui les auraient reçues des leurs, et ainsi de suite jusqu'à Moïse) et sur des méthodes d'exégèse légalistique pour déterminer la halakha (conduite religieuse). Le point de vue des sages l'a emporté après la destruction du Second Temple en 70 EC et, à l'exception de la dissidence karaïte qui se fie uniquement à l'exégèse personnelle, a imposé sa Halakha: celle-ci s'est développée dans la Mishna, puis les Talmuds et la littérature rabbinique ultérieure. Divers codes ont été rédigés pour déterminer les principes généraux ainsi que des responsa pour des cas particuliers. L'ouvrage de référence en la matière est le Shoulhan Aroukh, rédigé au seizième siècle. Toutefois, l'exégèse se poursuit jusqu'à nos jours, la Halakha devant prendre en compte l'évolution de la société.
Offices de prières : Offices dans le judaïsme.


Il y a trois offices dans une journée, correspondant aux trois moments du service dans le Temple : Sha'harit (« Prière du matin »), Min'ha (littéralement « oblation de farine ») et Ma'ariv (« prière du soir »).
Le sabbath et les jours saints, un service supplémentaire, le Moussaf (« Ajouté »), est intercalé après la Sha'ahrit.
Les services de prière orthodoxes sont conduits par un hazzan (chantre) ou un shalia'h tzibbour (officiant) en hébreu, avec quelques passages en judéo-araméen. Ils possèdent différentes parties, séparés entre eux par différentes versions du Kaddish. L'Unité divine est proclamée soir et matin dans le Shema Israël. La prière proprement dite, récitée debout d'où son nom de 'Amida, est composée en semaine de dix-neuf bénédictions, de sept le sabbath. Hommes et femmes sont séparés, et seule la voix des hommes se fait entendre.
La tenue d'un office nécessite la tenue d'un quorum de dix hommes, le minyan (prononcer « miniane »), car certaines prières nécessitent une réponse collective.
Le culte est réalisé tête couverte. Le matin, l'orant se couvre d'un talit (châle de prière) et noue à son bras ainsi qu'à sa tête les tefilin (phylactères contenant 4 sections de la Torah), sauf le sabbath, où seul le talit est de rigueur.
Chaque sabbath matin, une section de la Torah est lue en public, de façon à avoir lu les

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
18 mai 2010, 14:02
Les sections hebdomadaires de la Torah en une année juive. Une lecture abrégée de la section est également effectuée le lundi et le jeudi précédant le sabbath, ainsi que le samedi après-midi. Seuls les hommes sont appelés à lire la Torah.
Les Juifs non-orthodoxes ont institué diverses variantes en fonction de la communauté. Parmi les plus fréquentes figurent l'abolition de la séparation entre hommes et femmes, permettant à celles-ci de participer à l'office ou de le diriger, et l'invocation des matriarches (Sarah, Rébecca, Léa et Rachel, les épouses des patriarches) ; les femmes peuvent également lire la Torah, et porter talit et tefilin. Le service réformé est sensiblement plus court que celui des orthodoxes, et est parfois conduit dans la langue du pays de résidence, bien que certains conservent l'hébreu.


À Yom Kippour, le jour le plus saint et le plus important du calendrier juif selon certains, les Juifs jeûnent et prient afin d'obtenir le pardon pour leurs péchés, individuels ou communautaires
Célébrations dans le judaïsme
Célébrations dans le judaïsme et Jeûne dans le judaïsme.
Le calendrier juif est basé sur un cycle lunisolaire métonien, selon une méthode de calcul instituée par le Sage Hillel II, la détermination du mois à partir de l'observation de la nouvelle lune ayant été abolie à la disparition du Sanhédrin.
• Le sabbath est un jour d'abstention hebdomadaire, réservé à l'étude et à la prière. Il est inauguré par le kiddoush peu avant le coucher de soleil du vendredi soir et conclu par la havdala à la sortie des étoiles du samedi soir.
Il joue un rôle majeur, tant dans la vie que dans la pratique religieuse, et s'accompagne d'un important corpus de rites et de lois. Trente-neuf catégories de travaux y sont interdits, parmi lesquels on compte l'écriture, l'allumage d'un feu (et donc de courant électrique), la coupure, l'essorage, la conduite d'un véhicule etc.
Son caractère joyeux empêche toute manifestation de deuil en ce jour (c'est afin de ne pas transgresser le sabbath que Jésus fut enterré un vendredi après-midi).
• Les Shalosh Regalim sont trois fêtes de pèlerinage au Temple de Jérusalem instituées par la Bible. Elles correspondent également à des moments-clés de l'année agricole:
o Pessa'h, la « Pâque juive », commémore l'Exode, et coïncide avec la moisson de l'orge.

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
18 mai 2010, 14:12
LA FETE DE PESSAH ;C'est la seule fête à se focaliser sur un office au foyer, le Seder. Les produits au levain sont retirés de la maison avant la fête et interdits de consommation pendant sa durée. Le pain est remplacé par la Matza, pain azyme.


SHAVOUOT ;, la Pentecôte juive, célèbre le don par Moïse des Dix Commandements aux enfants d'Israël rassemblés aux pieds du mont Sinaï et le passage de la récolte de l'orge à celle du froment. La période de 7 semaines (soit 50 jours et 49 nuits) entre Pessa'h et Shavouot est appelée 'Omer et est elle-même soumise à des rites particuliers.

SOUKOT: la « Fête des Cabanes » commémore les errances des enfants d'Israël dans le désert pendant quarante ans et marque la fin du cycle agricole. Chaque famille doit construire pour l'occasion une cabane temporaire (soucca), en souvenir des habitations temporaires utilisées par les Israélites durant leurs pérégrinations. Les hommes ont pour prescription d'y demeurer le temps de Souccot, d'y manger et d'y dormir.
Souccot se conclut par Chemini Atseret, la mise en jachère de la terre, et Sim'hat Torah, la « (fête de) la Joie de la Torah », où le cycle annuel de lecture la Torah est conclu pour recommencer immédiatement après.

LES YAMIM NORAHIM::
(« Jours de Crainte » ou « Jours Redoutables ») désignent la période de 10 jours entre Rosh Hashana, Nouvel An juif, tombant le 1er Tishri, et Yom Kippour, le Jour de l'Expiation, qui tombe le 10 Tishri:


ROCH ACHANA : appelée Yom Terou'ah dans la Bible, est le début de l'année civile juive (l'année ecclésiastique commence au mois de Nissan).
Elle marque aussi l'entrée dans la période de repentance, qui finit dix jours plus tard à Yom Kippour.


YOM KIPOUR :, Jour du Pardon, le jour le plus saint du calendrier juif selon la tradition, est célébré le 10 Tishri. Jour chômé encore plus absolu que le Sabbath (il est pour cette raison appelé Shabbat Shabbaton, Sabbath des Sabbaths), il est consacré à l'expiation, à la prière et au jeûne.
Quatre autres jeûnes ont été institués par les prophètes, en souvenir de la destruction du Temple de Jérusalem. La fête de Pourim a été instituée à la suite des évènements décrits dans le livre d'Esther. La fête de Hanoukka a quant à elle été proclamée suite à la révolte des Maccabées. Ses rites ont été déterminés par les rabbins, ainsi que deux rites mentionnés dans le Talmud: Tou Bishvat, fête des arbres et Tou BeAv, fête de l'amour et des amoureux.

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
18 mai 2010, 14:19
Les lois alimentaires : la cacherouth
Kasher (ou cacher, ou cachère, etc.) signifie propre à la consommation. Cependant, ce terme très général s'entend généralement dans le sens de lois alimentaires juives. Un mets non kasher est taref (fém. treifa), qui signifie littéralement « déchiré », consommé à partir d'un membre déchiré à l'animal (mort ou encore vivant), manger comme une bête, et non comme un homme, qui doit être saint comme Dieu est Saint. La cacherouth peut donc se définir comme la sanctification de l'alimentation.
Les lois de la cacheroute sont enseignées dans le Lévitique. On apprend de ce contexte qu'elles concernent tant la pureté rituelle et la sainteté que la santé. Parmi les lois de la cacherouth figure l'interdiction de consommer le sang, les animaux qui se nourrissent d'autres animaux, ce qui exclut les animaux de proie comme les lions, le requin, l'aigle ou le brochet (parmi d'autres), ceux qui parcourent les fonds des mers à la recherche des déchets laissés par les autres, comme les fruits de mer, etc.
De même, c'est la restriction la plus célèbre, le lait et la viande ne peuvent être consommés au cours d'un même repas, car tu ne cuiras pas le chevreau dans le lait de sa mère (à propos du plat de venaison accompagné de crème qu'Abraham offre aux trois anges, le Midrash enseigne que les laitages furent servis avant la viande, ce qui est permis, et que, de toutes façons, les lois alimentaires n'avaient pas encore été édictées).
Bien que beaucoup n'y voient qu'une règle d'hygiène diététique ritualisée, le but avoué de la cacherouth est de faire prendre conscience que les seuls aliments autorisés sont ceux qui proviennent de sources dont les aspects « spirituellement négatifs » comme la douleur, la maladie ou la malpropreté sont absents, et dont la préparation ne s'est pas assortie de pratiques comme la chasse, la torture…

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
24 mai 2010, 21:16
LE MAINTIENT DU MONDE !

Sans la FOI, aucune raison n’oblige l’homme a faire le bien et a s’éloigner du mal, a vivre en société ou a fonder une famille. S’il n’existait aucun jugement ni aucun juge, si la mort était définitive et si rien n’existait apres elle, pourquoi l’éthique et la responsabilité seraient-elles nécessaires, pourquoi le crime et le vol n’existeraient-ils pas ?. Mais grace à la FOI, tout est bien organisé. D.IEU surveille et juge, et l’homme devra rendre compte de toutes ses actions.

Sans le FOI, l’homme pourrait se croire intègre et juste et agir a sa guise. Toutes les fautes lui sembleraient normales, a cause des désirs qui le dévorent.

Il trahirait sans hésiter l’amour de sa jeunesse, il tromperait son meilleur ami avec sa femme, sans se soucier de transgresser les principes les plus élémentaires de la décence, qui consiste a ne pas convoiter et prendre ce qui ne lui appartient pas.

Seule la FOI permet a l’homme de subjuguer ses instincts et de se rappeler qu’il n’est qu’une créature d’HACHEM, que toute créature reçoit la portion que le créateur lui attribue, qu’il doit se satisfaire de ce qu’il reçoit, et laisser aux autres créatures leurs portions données par le Createur !.

Sans la FOI, il est possible d’arriver a des pensées contraires a la vérité. Par exemple : soutenir que le vol et le meurtre sont logiques et justifiés. On connaît de nombreux cas ou sous prétexte de justice et de vérité, des bandes pillèrent les riches pour distribuer le butin aux pauvres, etc.…

Ils ne reculèrent même pas devant le meurtre ou d’autres abominations de ce genre. Si ces gens avaient la FOI, ils ne seraient jamais arrivés a des idées tellement perverses, car ils auraient su que le Monde possède un dirigeant, qui est le CREATEUR, Béni soit-II. Lui seul décide qui sera riche et qui sera pauvre, et personne n’est autorisé a faire Sa propre justice ou tenter de changer la Providence Divine.

Le monde entier est rempli de telles erreurs, car sans FOI, chacun peut décider ou est « SA » vérité. Mais c’est un grand mensonge susceptible de détruire le Monde. Ainsi fleurirent les mouvements destructifs et révolutionnaires, comme le fascisme, le communiste, les soulèvements militaires, etc.…

Aujourd’hui encore, il existe des mouvements qui menacent la Création au nom de la vérité. Cependant, grace a la FOI, nous sommes reliés a la Vérité du Createur, qui est l’Unique Vérité, car il n’existe qu’une seule.

La Vérité est immuable et donc seule a pouvoir maintenir le Monde.
La FOI, est le Fondement du Monde.

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
25 mai 2010, 12:01
Peuple élu (judaïsme)

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Dans le judaïsme, le concept d'élection est la croyance selon laquelle les enfants d'Israël sont le peuple élu, choisi pour contracter une alliance avec Dieu. Cette idée, énoncée la première fois dans la Torah, est reprise et élaborée dans les Livres ultérieurs de la Bible hébraïque, et particulièrement développée dans la littérature rabbinique.

L'élection dans la Bible hébraïque
Bien que Dieu Se soit révélé auparavant aux Patriarches, aux Matriarches et à Moïse, la première mention de l'élection du peuple d'Israël dans sa collectivité se trouve dans le Livre de l'Exode (19:5-6): « Désormais, si vous êtes dociles à Ma voix, si vous gardez Mon alliance, vous serez mon trésor entre tous les peuples! Car toute la terre est à Moi, mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte. »
Cependant, le caractère d'élection d'Israël semble peu après inconditionnel, ainsi qu'il est dit (Deutéronome 14:2): Car tu es un peuple consacré à YHWH, ton Dieu, et c'est toi qu'il a choisi, YHWH, pour lui être un peuple spécial entre tous les peuples répandus sur la terre.

Cette élection est considérée comme une preuve d'amour de Dieu envers Israël (Deutéronome 7:7-8), comme un époux envers sa fiancée, dit le prophète Osée, raison pour laquelle, lorsqu'Israël s'adonne au culte des idoles, Dieu instruit le prophète de prendre pour femme une prostituée, et de nommer ses enfants par des noms évoquant la répudiation d'Israël, notamment (Livre d'Osée 1:9): « Appelle-le Lo Ammi ("Non Mon peuple"winking smiley, car vous n'êtes plus Mon peuple, et Moi, Je ne serai plus à vous. » Cependant, cette répudiation est temporaire, et le verset suivant (Osée 2:1) évoque le temps où « les enfants d'Israël seront dénommés Les Fils du Dieu vivant, » ayant abandonné leurs idoles, et que la « femme » Israël, se détournant de ses amants et de la débauche, appellera Dieu Ishi (« mon époux »), et non Ba'ali (« mon mari, » mais aussi « mon Ba'al »).

Cette élection est de plus génératrice d'obligations et de responsabilités, ainsi que le souligne le prophète Amos (Livre d'Amos 3:2): « C'est vous seuls que J'ai distingués entre toutes les familles de la terre, c'est pourquoi Je vous demande compte de toutes vos fautes. »

L'élection dans les écrits talmudiques et rabbiniques
L'élection a été interprétée de diverses façons: pour les uns, Dieu choisit les Israélites[1], pour les autres, les Israélites choisirent Dieu. Cette élection fut libre ou contrainte. Elle le fut du fait des mérites d'Israël, ou grâce à son humilité. Elle fut selon certains la conséquence des mérites des Patriarches, alors selon d'autres, dont la Kabbale[2] et le Tanya, les âmes juives avaient été prédestinées avant même la création.

Cependant, il est globalement consensuel que l'élection crée des obligations exclusives aux Juifs, s'ajoutant aux alliances et responsabilités que les non-Juifs reçoivent de Dieu, comme les lois noahides, sans apporter de récompenses exclusives aux Juifs.

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
25 mai 2010, 12:39
Des créatures autres que l’homme
L’homme n’est pas la seule créature intelligente qui soit sortie des mains de Dieu. La Bible nous parle d’une multitude innombrable d’êtres qui peuplent les cieux et qui ont aussi leurs offices sur la terre. Ce sont les anges que l’Écriture mentionne si fréquemment. Voyons ce qu’elle nous enseigne à leur sujet.

1.1 Quelques caractéristiques
Le mot «ange» signifie «messager». Ce nom est donné à ces êtres célestes, parce que Dieu s’est servi souvent d’eux pour apporter de sa part des messages aux hommes. Mais quelle est leur nature ? Ce sont des esprits, nous dit l’Écriture : «Ne sont-ils pas tous des esprits administrateurs ?» lisons-nous dans l’épître aux Hébreux 1:14. Administrateurs, veut dire qu’ils remplissent certaines fonctions de la part de Dieu. Pour cela ils sont doués d’intelligence, de sagesse et de puissance. Le psalmiste s’adressant à eux, dit : «Bénissez l’Éternel, vous, ses anges puissants en force, qui exécutez sa parole» (Ps. 103:20). Ils sont revêtus de sainteté ; le Seigneur les appelle «les saints anges»; ils sont immortels ;

1.2 Apparence des anges
Étant des esprits, ils sont invisibles à nos regards, bien que nous entourant et s’occupant de nous. Mais quand Dieu les emploie pour porter un message à des hommes, ils apparaissent comme ayant un corps, semblables à des hommes en vêtements éclatants de lumière Et on trouve bien d’autres exemples
Les anges peuvent aussi apparaître en flammes de feu, pour protéger les serviteurs de Dieu.

1.3 Créés avant la terre
L’Écriture nous apprend que les anges font partie de ces choses invisibles qui sont dans les cieux. Mais quand est-ce qu’ils ont été créés ? C’est avant que la terre ait été établie pour être la demeure de l’homme, car l’Éternel dit à Job : «Où étais-tu quand j’ai fondé la terre... quand les étoiles du matin chantaient ensemble et que tous les fils de Dieu éclataient de joie ?» (Job 38:4, 7). Ainsi ils contemplaient et admiraient les œuvres de Dieu. Combien tout ce que Dieu nous révèle est beau et grand ! L’esprit de l’homme et tout son génie n’auraient pu nous faire voir une scène semblable : les cieux peuplés de créature immortelle se réjouissant dans les œuvres magnifiques de Dieu. Ce verset nous apprend aussi que les anges sont «fils de Dieu» (compo. Job 1:6). Ils le sont parce que Dieu les a créés. C’est comme Créateur que Dieu est appelé «Père de tous» (Éph. 4:6) C’est une grâce qui nous place bien plus près de Dieu que les anges même.

2 Les bons anges
Ainsi que l’homme, les anges ont été soumis à l’épreuve de l’obéissance.
Ceux qui sont restés fidèles sont appelés «les anges élus»

2.1 le nombre des anges — le groupe qu’ils constituent
Le nombre des anges est incalculable. Jean, ravi dans le ciel, les voit autour du trône proclamant les louanges. Daniel, dans une vision, contemple l’Ancien des jours, le Dieu éternel, assis sur son trône de flammes de feu et dont les roues sont un feu brûlant ; c’est un trône de jugement, et «mille milliers le servaient, et des myriades de myriades se tenaient devant lui» (Daniel 7:9-10) Nous ne voyons pas de nos yeux cette vaste assemblée des êtres invisibles ; un jour viendra où nous la contemplerons cette sainte multitude dont nous connaîtrons les différent ordres et les attributions. Elle est nommée «l’armée des cieux», comme parfois aussi l’ensemble des astres qui brillent au firmament est appelé «l’armée des cieux»).

2.2 ordres ou catégories d’anges — séraphins, chérubins — Michel et Gabriel
Plusieurs passages nous parlent des anges comme partagés en différents ordres : les trône, les seigneuries, les principautés, les autorités (Col. 1:16 ; Éph. 3:10), ayant sans doute des attributions différentes et divers degrés de puissance et d’honneur. En Ésaïe, nous voyons les séraphins qui célèbrent la sainteté de l’Éternel des armées (Ésaïe 6:2, 3), et en plusieurs passages, il est question des chérubins qui sont les exécuteurs des jugements de Dieu. Après avoir chassé l’homme pécheur du jardin d’Eden, l’Éternel plaça des chérubins pour garder le chemin de l’arbre de vie, afin que l’homme n’en approchât point (Gen. 3:24).
Deux anges sont nommés dans l’Écriture. L’un est Michaël qui est appelé l’archange ou chef des anges . La signification glorieuse de son nom est : «Qui est semblable à Dieu ?» Il est présenté comme le défenseur du peuple juif. Dans Daniel, il est appelé un des premiers chefs et combat contre le roi de Perse en faveur des Juifs (Daniel 10:13, 21 ; 12:1), et dans l’Apocalypse, nous le voyons à la tête de ses anges combattre dans le ciel contre Satan et ses anges (Apoc. 12:7). Le second ange dont le nom nous est donné est Gabriel, c’est-à-dire «homme de Dieu» Dans divers cas, l’ange Gabriel était un messager de bonnes nouvelles.

2.3 le service des anges dans l’Ancien Testament
La demeure des anges est le ciel. Là ils se tiennent devant Dieu ; ils le célèbrent, l’adorent et sont toujours prêts à obéir aux ordres qu’Il leur donne. Mais comme nous l’avons vu, ils ne restent pas toujours dans le ciel. Dieu les envoie sur la terre dont ils ont contemplé avec joie la formation, et ils sont employés de diverses manières en rapport avec les hommes, ces créatures qui sont d’une manière si spéciale les objets des pensée de Dieu. On les voit fréquemment dans l’Ancien Testament porteurs de messages ou occupés à divers services. Ils viennent chez Abraham, puis vont sauver Lot de la destruction de Sodome. Et qui ne connaît pas la merveilleuse vision du pauvre Jacob s’enfuyant de la maison paternelle ? Des anges montent et descendent l’échelle dressée de la terre aux cieux, au sommet de laquelle se tient l’Éternel. Cela montrait à Jacob que Dieu avait soin de lui, et qu’il n’était pas seul dans son long voyage. Les anges s’occupaient de lui. Nous les voyons ensuite venir à sa rencontre lorsqu’il rentre en Canaan, comme pour saluer son retour (Gen. 28:12-17 ; 32:1, 2). C’est un ange qui vient fortifier le prophète Élie, lorsque tout découragé, il demande à l’Éternel de prendre son âme (1 Rois 19:4-8). Ce sont des anges qui l’emportent aux cieux, et des anges nombreux, invisibles à d’autres qu’au prophète, entourent Élie pour le protéger (2 Rois 2:11 ; 6:17). Comme nous l’avons vu, un ange est envoyé à Daniel, et ce sont des anges qui parlent au prophète Zacharie et lui révèlent les mystères de Dieu.

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
28 mai 2010, 10:52
2.7 L’Ange de l’Éternel
Parmi les anges, il en est un que l’Ancien Testament mentionne souvent et qui est appelé l’Ange de l’Éternel. C’est l’Éternel lui-même qui, sous cette forme, vient parler aux hommes. Au chapitre 18 de la Genèse, il est dit que l’Éternel apparut à Abraham, — et plus loin que trois hommes étaient près de lui (v. 1, 2). Mais l’un des trois était l’Éternel lui-même qui reste avec Abraham, tandis que les deux anges (chap. 19:1) poursuivent leur chemin vers Sodome. Quand Abraham est sur la montagne pour sacrifier son fils Isaac, l’Ange de l’Éternel arrête son bras et lui crie des cieux : «J’ai juré par moi-même, dit l’Éternel... que certainement je te bénirai» (Gen. 22:15, 16). Ici encore nous voyons que l’Ange de l’Éternel, c’est l’Éternel. Nous trouvons la même chose en Exode 3. L’Ange de l’Éternel apparut à Moïse dans le buisson en feu qui brûlait sans être consumé, mais c’est l’Éternel qui appelle Moïse et lui dit : «Je suis le Dieu de ton père, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob», et ensuite l’Éternel dit : «J’ai vu l’affliction de mon peuple», puis il se nomme de son nom sublime «JE SUIS». Au chapitre 6 du livre des Juges, l’Ange de l’Éternel apparaît à Gédéon, mais, dans la suite du récit, nous lisons : «L’Éternel le regarda», et «l’Éternel lui dit» (comp. vers. 12, 14, 16). L’histoire de la naissance de Samson nous apprend la même chose (Juges 13). L’Ange de l’Éternel, qui est apparu à Manoah et à sa femme, dit : «Pourquoi demandes-tu mon nom ? Il est merveilleux». Et Manoah, saisi de crainte, s’écrie : «Nous mourrons, car nous avons vu Dieu». Gédéon aussi avait craint de mourir, parce qu’il avait vu Dieu. Et l’Éternel le rassura en lui disant : «Paix te soit ; ne crains point, tu ne mourras pas» (Juges 6:22, 23). Ainsi Dieu lui-même se manifestait aux hommes, voilant sa gloire qu’ils n’auraient pu contempler sans mourir, et venant leur parler.

Mais la parole de Dieu nous apprend une autre chose non moins merveilleuse. C’est que l’Ange de l’Éternel, C’est ce qui ressort de la comparaison de plusieurs passages. Quand Manoah, le père de Samson, demande à l’Ange de l’Éternel : «Quel est ton nom ?» l’Ange lui répond : «Pourquoi demandes-tu mon nom ? Il est merveilleux (ou admirable)» (Juges 13:17, 18). Et le prophète Ésaïe annonçant la naissance du Fils glorieux qui devait monter sur le trône de David et établir un règne de paix qui n’aurait pas de fin, énumère ses titres dont le premier est : «Merveilleux» ou Admirable (Ésaïe 9:6, 7). nous voyons que le Seigneur, l’Éternel des armées, dont les séraphins proclament la sainteté et la gloire..

Nous savons donc qui était ce personnage mystérieux qui apparut à Abraham, qui lutta avec Jacob (comparer Gen. 32:24-30 avec Osée 12:4-6), qui parlait avec Moïse dans le buisson, avec Gédéon dans l’aire et avec Manoah. C’était l’Éternel, Celui dont il est dit : «Il vint chez soi», chez ce peuple d’Israël qu’il avait tiré d’Égypte, conduit et protégé dans le désert, introduit en Canaan, si souvent délivré et si longtemps supporté, mais quand il vint plein de grâce et de vérite !

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
05 juin 2010, 18:42
Isaac Louria

LE ARI Zal

Rabbi Isaac Ashkenazi Louria ou Loria (Jérusalem 1534- Safed 1572), rabbin et kabbaliste, est considéré comme le penseur le plus profond du mysticisme juif parmi les plus grands et les plus célèbres, et le fondateur de l'école kabbalistique de Safed. Il fut même identifié par certains Sages comme étant le Machia`h ben Yossef.
On le connaît aussi sous le nom de Ari, acrostiche de Ashkenazi (ou haEloqi) Rabbi Isaac, mais Ari signifie également « lion » en hébreu, Ari zal (Ari sa mémoire est une bénédiction) ou Ari hakadosh (le Saint Ari)

Biographie
Isaac Luria naît à Jérusalem. Son père, ashkénaze d'Europe centrale, y aurait immigré après son mariage avec une séfarade. À la mort prématurée de celui-ci, le jeune Isaac est élevé par sa mère, qui émigre en Égypte où son frère, Mordekhaï Frances, riche négociant, est installé.
L'année de ce déménagement est incertaine. D'après son propre témoignage, il aurait étudié à Jérusalem auprès du kabbaliste Kalonymos. Cependant, la tradition orale situe son arrivée chez son oncle à l'âge de sept ans. Louria étudia dans une yéchiva sous la direction de David ben Salomon ibn Abi Zimra et son successeur. Il s'y montra exceptionnellement doué, survenant à ses besoins grâce au commerce et au négoce.
À 15 ans, il épousa la fille de son oncle, après quoi les époux se retirèrent dans une île déserte sur le Nil qui appartenait à son oncle et beau-père. Isaac Louria s’y consacra principalement au Zohar et aux œuvres kabbalistiques antérieures, mena une vie d'ascèse et commença à avoir des visions.
En 1569, à la suite d'un appel intérieur, il s'installa à Safed. Jouissant rapidement d'une forte réputation de poète mystique, il commença à enseigner la Kabbale en académie, et à prêcher dans les synagogues. S'intéressant particulièrement aux idées de Moïse Cordovero, il étudia la Kabbale avec lui jusqu'à la mort de celui-ci.
Lui-même mourut à Safed, au cours d’une épidémie, deux ans plus tard.
Isaac Louia fut extrêmement révéré, ses disciples le créditaient de nombreux miracles, et le considéraient comme un saint (elohi, “divin”, n’est pas un terme honorifique fréquent dans le judaïsme. Il n’apparaît en réalité que pour lui.)
Sa vie à Safed
Louria y organisa la vie de ses disciples qui s'établirent dans des quartiers isolés.
Le matin du Shabbat, il organisait des processions pour aller recueillir l'esprit éthéré de la reine de Chabbat dans les champs voisins.
Après celles-ci, Louria donnait en général des explications sur sa doctrine.
Sa doctrine
Sa conception du monde est extrêmement influencée par les questions qui traversent la communauté à l'époque, traumatisée par les expulsions d'Espagne et les méfaits de l'Inquisition. Isaac Louria y trouve des explications étonnantes mais cohérentes, et entrevoit la fin des souffrances du peuple juif, ce qui explique le succès de ses thèses, et la vitesse à laquelle elles se sont propagées.
Aux massacres, il répond que la mort physique n'est qu'une étape et que la vie de chacun sur terre a un but.
Il explique que les fautes des hommes entachent le Messie et retardent sa venue. Subséquemment, un rite de purification permettra de la hâter.
On peut retenir trois concepts clefs de sa doctrine :
• Le tsimtsoum ou retrait (plutôt contraction) : retrait de Dieu d'une partie du monde pour laisser place à un vide où l'Eternel par l'intermédiaire d'un rayon procédera à la création en alimentant dix réceptacles appelés sefirot qui seront à l'origine de la vie et de la création.
• La chevirat hakelim ou brisure des vases: A cette création parfaite initiale fut ajouté un rayon en ligne droite appelé homme primordial que ne purent contenir les réceptacles de la lumière divine. Ils se brisèrent donc libérant la lumière divine sous forme d'étincelles, de copeaux qui se répartirent dans le monde.
• Le tiqoun ou réparation: c'est à l'homme qu'incombe la tâche de réparer les vases. Pour ce faire, l'homme doit agir à l'intérieur de lui même pour faire le tri, rassembler les étincelles et que le peuple d'Israël la brisure originelle
• Ses enseignements ont largement influencé Sabbataï Tsevi au XVIIe siècle.
Son Œuvre
Isaac Louria n’a rien écrit lui-même, tout ce qu’on connaît de lui a été consigné par ses disciples, les comptes-rendus étant souvent contradictoires et peu fiables. On considère les plus probantes comme étant celles de Haïm Vital (1542-1620).
Parmi ses œuvres, mentionnons :
• livre de l'Arbre de Vie (Sefer Ets Hayyim)
• Livre des visions (Sefer haHetionot)
• Livres sur les reincarnations (Sefer haGilulim)
• Choulhan Aroukh Shel haRav Yitzhak Louria, commentaire sur l'ouvrage de Yossef Karo
• Or’hot Tsaddikim
• Patora de Abba
Son enseignement franchit rapidement les frontières d'abord celles du Moyen Orient puis de l'Euope de l'Ouest par l'Italie pour enfin parvenir aux communautés d'Europe Centrale.
De nombreux ouvrage de vulgarisation de son Œuvre ont fleuri jusqu'au XVIIe siècle.
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MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
05 juin 2010, 18:58
MOISE CORDOVERO
Rabbi Moshé ben Yaakov Cordovero (1522, Espagne - 1570, Safed (Israël)), connu aussi par le surnom de Ramaq (acronyme de Rabbi Moshe Qordovero) est un Rabbin et philosophe médiéval, mais surtout l’un des plus grands Kabbalistes du Judaïsme.
Biographie
Son lieu de naissance est inconnu, mais sa famille était à n’en pas douter établie à Cordoue, avant l’expulsion des Juifs d’Espagne en 1492. Il s’établit et mourut dans la ville Safed en Terre d'Israël, qui deviendrait bientôt, et notamment par son impulsion, un centre réputé de la Kabbale.
Le Ramaq fut réputé pour sa prodigieuse érudition, tant dans le Talmud que dans la philosophie, et ce dès son plus jeune âge. En 1538, à 16 ans, il fut l’un des rabbins qui reçurent leur semikha (ordination) de Rabbi Jacob Berab, les autres étant Joseph Karo, futur auteur du Choulhan Aroukh et maître du Ramaq en Halakha, Moïse de Trani, Joseph Sagis et Moïse Alhish. Il était le benjamin de ces sages, qui jouissaient tous à cette époque d’un plus grand renom que lui.
La tradition veut qu’en 1542, âgé de 20 ans, une “voix céleste” engage le Ramaq à étudier la Kabbale aux côtés de son beau-frère, Salomon Alkabetz, rabbin, mystique et poète, auteur, entre autres, du Lekha Dodi. Moshe Cordovero est donc initié aux arcanes du Zohar, et le maîtrise bientôt complètement, mais il y déplore un manque de structure et de précision dans les enseignements.
Il s’attelle alors à la rédaction de deux ouvrages qui feront sa célébrité : Or Yakar et Pardes Rimonim, achevé en 1548.
Vers 1550, Moïse Cordovero fonda une académie d’études kabbalistiques à Safed, qu’il dirigea jusqu’à sa mort, 20 ans plus tard. Il étudia avec Isaac Louria à l’arrivée de celui-ci à Safed, et eut comme disciples de grands kabbalistes, parmi lesquels Haim Vital, qui répandit plus tard les enseignements de la Kabbale lourianique, et Eliyahou di Vidas, auteur du Reshit Hokhma.
Selon la tradition, il reçut également de fréquentes visites du prophète Élie.
Œuvres
• Or Yakar (Lumière précieuse), un commentaire du Zohar en seize volumes.
• Pardes Rimonim (Champ de grenades). La grenade présente une symbolique particulière dans le Judaïsme : d’abord coriace, elle contient une multitude de grains, chacun procurant un délicieux goût en soi. Cet ouvrage est une systématisation de tous les systèmes de pensée kabbalistique, des origines à l’époque de Moïse Cordovero. Celui-ci tente en outre de concilier les écoles de pensée antérieures avec les enseignements du Zohar, en vue d’en démontrer l’unité essentielle et la base philosophique.
Il n’hésite pas à affirmer que le Rambam, le plus grand philosophe du Judaïsme, grand opposant au mysticisme, n’a pu aborder ces enseignements car certaines clés de la Sagesse lui faisaient défaut.
• Tomer Dvora (Le palmier de Déborah, allusion au palmier sous lequel Déborah rendait la justice), dans lequel il utilise le concept kabbalistique des Sephirot afin d’expliquer un système de morale et d’éthique.
• Or Ne’erav, une justification de l’étude de la Kabbale, et une exhortation à le faire.
• Elimah Rabbati, un traité de problèmes kabbalistiques

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
09 juin 2010, 15:17
LA AMIDA :

La Amida, en hébreu – Tefilat chemona Essré- La AMIDA, EST une prière tres SPECIALE. Prière récitée debout !

La Amida est appelée également la Prière des dix-huit bénédictions !
Elle est la Prière Centrale de la Liturgie Juive – du Judaïsme Rabbinique.

Instituée par les Sages de la Grande Assemblée, la Amida est récitée lors de chaque Office de Prière, trois fois par Jour.

Elle est également le Centre de l’Office du Moussaf (Office Supplémentaire), récitée lors de l’Office du Chabbat, de la Neomie et des Fetes Juives, apres la Lecture de la TORAH, qui se tient au cours de l’Office du Samedi Matin.

Elle est dite debout, pieds joints, a voix basse (afin de ne pas déranger les autres fideles) par chacun, puis répétée a haute voix par le Hazan.

La Amida ordinaire, celle des jours de semaine non fériés, comporte( dix-neuf bénédictions), bien quelle en ait eu 18 a l’origine( le terme chemona Essré) a été consacré par l’usage) Les trois premières et les trois dernières bénédictions sont invariablement récitées

Les treize bénédictions intermédiaires sont remplacees, lors du Chabbat, des Neomies et des jours de Fetes, a l’exception du Moussaf de Roch Achana, par une Bénédiction Spécifique de cette occasion, ce qui réduit le nombre de bénédictions a sept (7).

Le Moussaf de Roch Achana quinze (15) bénédictions. Toutes sont suivies d’une récitation finale.

L’Histoire de la AMIDA :
La Tefilat, dans la forme qu’on connaît a été composée a la Période de la Michna, avant et apres la destruction du Second Temple de Jérusalem.

Une analyse linguistique permet de déceler dans le texte de la Amida, une influence de La Bible Hébraïque, mais aussi du Siracide. Un apocryphe écrit, vers le deuxième siècle, avant l’Ere commune.

Certains passages de la Amida Chemona Essré, remonteraient aux premiers Sages. C’est-a-dire aux 120 Anciens, parmi lesquels des Prophètes. Ce qui s’accorde avec l’opinion, selon laquelle les « Gens de la Grande Assemblée » auraient institué Ces Offices de Prières.

A suivre../..

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
10 juin 2010, 16:27
MODIFICATIONS PAR RABBAN GAMLIEL DE YAVNE !

Ces contradictions et modifications pourraient avoir une explication historique. Certaines Bénédictions semblent dater des premiers jours de la Synagogue pharisienne, et pourraient avoir été initialement des manifestations spontanées d’efforts visant a établir la Synagogue pharisienne en, enconcurent, ou en correspondance avec le culte dans le Temple de Jérusalem, alors quasi exclusivement aux mains des Sadducéens. Ceci est apparent est la tendance homilétique a lier les temps prescrits pour la prière a ceux des Sacrifices dans le Temple. Les Offices de Prières du Matin et de l’après-midi rappelant les Offrandes perpétuelles (Korban tamid), tandis que pour l’Office du Soir, il fallut invoquer la consommation des Sacrifices par le feu durant la nuit.

Rabban GAMLIEL, aurait donc entreprit de donner une forme définitive aux Offices de Prière Publics en introduisant : Shim’on ha Paqouli d’éditer les Bénédictions qui se trouvaient deja probablement dans l’ordre que l’on connaît actuellement, et en leurs attribuant un caractère obligatoire.

Il est établi, d’apres le Talmud que, Rabban GAMIEL demanda a ses collègues de composer une prière contre les hérétiques et les délateurs : La Birkat-ha- Minim – Ajout d’une 19eme Bénédiction ?

On identifie d’ordinaire, la 19eme benediction de la prière des « DIX_HUIT BENEDICTIONS » a la Birkat ha- Minim, mais une baraita !

LA RECITATION DE LA AMIDA !

Le moment de la Récitation :

La Amida est habituellement récitée trois fois par jour ;

- Lors de l’Office du Matin – Sha’hrit
- L’après-midi – Minha, et
- Le Soir Ma’ariv .

Le Talmud fait homiletiquement remonter l’institution de chacune de ces trois prières a :

- Abraham - Isaac – et Yaacob.

Mais les temps fixés pour la récitation de la AMIDA sont calculés sur ceux des Offrandes Perpétuelles qui se tenaient dans les Temples de Jérusalem.

Apres la destruction du Second Temple, en 70 EC, le Conseil de Yavné, décida que la AMIDA se substituerait aux Offrandes par application littérale d’Osée (14.

« « Tous T’offrirons au lieu des taureaux l’Hommage de nos Lèvres « «

La Amida doit donc etre récitée durant la période de temps exacte ou le Tanid, aurait été offert !

L’OFFICE DU MA’ARIV, était à l’ origine optionnel, en effet, il ne remplace pas un sacrifice spécifique, mais la Crémation des Cendres sur l’Autel au long de la nuit.
Bien que Ma’ariv soit devenu obligatoire depuis, La Amida de Ma’ariv n’est pas répétée par le Hazan ou l’Officiant. Alors, que les autres prières d’Amida le sont.

Lors du Chabbat - Le Chabbat de Roch-Hodesh- la Noémie, et des autres fetes Juives, Une Amida de Moussaf remplace l’Offrande supplémentaire qui avait été prescrite a la Communauté en ces jours !.

A Yom Kippour (jour de l’expiation) une cinquième récitation publique « NEILA » est ajoutée, afin de remplacer une autre Offrande spécifique de Ce jour .

Toutes les prières de la Amida et en particulier celles du Moussaf mentionnent les Sacrifices et les Prières pour leur restauration aux » Temps Messianiques « et l’acceptation temporaire des prières a leur place.

A Suivre../..

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
12 juin 2010, 19:59
Événements au cours de la vie d'une personne juive
Il s'agit d'événements survenant au cours de la vie d'une personne, et qui la lient à la communauté.
• la Brith milah, circoncision, c'est-à-dire ablation du prépuce des garçons au huitième jour de leur naissance, en référence à l’Alliance d'Abraham (Genèse 17, 11). Ce rite célèbre l'entrée des mâles dans l'Alliance, et peut se faire au cours d'une cérémonie, mais aussi dans un hôpital sous anesthésie, tant qu'un spécialiste, le mohel est présent, et récite une bénédiction en présence d'un miniane lors de la coupure de la chair.
• Zeved habat - Accueil des petites filles dans l'Alliance au cours d'une cérémonie de nomination. Cette coutume est très en vogue chez les Sépharades.
• Upsherin - Coupe des cheveux chez les garçons, réalisée à 3 ans, accompagnant le don du Talit Katan et de la première kippa, symbolisant donc le passage de yonek (nourrisson, un peu l'équivalent du toddler anglo-saxon) à yeled (enfant).
• Bar et Bat mitzva - Passage à la majorité religieuse, de na'ar (na'ara) à mevougar (mevouguerette) à l'âge de 13 ans pour les garçons, 12 ans chez les filles, correspondant à la majorité juive. La Bat Mitzva fut introduite par Mordekhaï Kaplan, et ne s'accompagne généralement pas de rite particulier. En revanche, le (garçon) Bar Mitzva est honoré en conduisant l'office et en lisant la section hebdomadaire de la Torah. La préparation peut prendre entre quelques mois et deux ans.
• Mariage - Le mariage est un moment d'une grande importance dans la vie. Les deux cérémonies qui le composent, les kiddoushin (consécrations) et les nissouïn (noces), étaient originellement célébrées à un an d'intervalle au cours duquel la jeune femme (kala), interdite à son époux tant que les nissouïn n'avaient pas été prononcés, vivait chez ses parents pour se préparer à la vie de couple. Actuellement, elles sont célébrées au cours de la même journée, en présence d'un miniane, sous un dais nuptial, la houppa, qui symbolise une maison heureuse. À la fin de la cérémonie, le marié ('hatan) brise un verre avec son pied, une coutume (minhag) visant à remémorer que la joie ne peut être complète tant que le Temple n'aura pas été reconstruit.
• Décès et deuil - Le deuil tient une place excessivement importante dans le judaïsme, et suit un rite très hiérarchisé.
o Au moment même du décès, les parents au premier degré, conjoint inclus, reçoivent le statut d’onène. Les lois du deuil ne s'appliquent pas encore à eux, mais toutes leurs activités doivent tendre à inhumer le plus rapidement et le plus saintement le défunt, si la situation s'applique (cf. disparition en mer).
o Lors de l'enterrement, les parents au premier degré, conjoint inclus, déchirent leur chemise (qéri'a). Les parents masculins au premier degré et le conjoint lisent le Kaddish des endeuillés.
o Pendant les sept jours suivant l'enterrement, la Shiv'ah, les endeuillés restent assis à même le sol ou sur des chaises basses. Ils ne se lavent plus (sauf raison de santé), ne coupent pas leurs ongles, ne portent pas de chaussures, et ne préparent pas à manger (c'est le rôle de la communauté d'assurer leur subsistance) : toutes leurs pensées convergent vers la personne décédée, qu'ils pleurent pendant trois jours, et dont ils rappellent les mérites pendant quatre. Chaque soir se tient un service qu'ils dirigent, et qui se conclut par le Kaddish des endeuillés.
o Le mois suivant l'enterrement est la période des shloshim (trente), où l'agrément comme la musique, le mariage (avec fête)… sont prohibés.
o La période d'un an, avelut youd bet 'hodesh (deuil de douze mois), est observé pendant onze mois supplémentaires par ceux qui ont perdu leur parent. Passée cette période, le deuil s'achève par une visite au cimetière, et la récitation du Kaddish des endeuillés sur la tombe de la personne défunte.
Question de Halakha : Quelles sont les conditions pour dire qu'une personne est juive ?
Article détaillé : Qui est Juif.
Traditionnellement, est considérée juive la personne née de mère juive ou convertie en accord avec la Loi juive.
Les sources en sont :
• un passage du Deutéronome (7:3-4) sur les dangers des mariages mixtes : « ne t'allie avec aucun d'eux : ta fille ne la donne pas à son fils et sa fille n'en fais pas l'épouse du tien ! car il détacherait ton (petit) fils de Moi et ils adoreraient des divinités étrangères… »
Le Talmud (Kiddoushin 68b) s'interroge pourquoi on ne parle pas du « cas inverse », où la mère non-Juive détournerait son enfant de la religion de son père. Réponse : parce que l'enfant d'une non-Juive n'est pas Juif.

MOLLY
Re: PENSEE JUIVE - MYSTIQUE
12 juillet 2010, 11:33
L’ETERNEL DIRIGE LES PAS DES HOMMES !

QU’IL AGREE DONC SON CHEMIN (Tehelim 37/23)

LA MITSVA SUPREME :

Toute la journee, Il avait traité d’importantes affaires au Canada et, il pouvait enfin rentrer à New-York.
Sur la route, il se sentit submergé de fatigue. Il avait l’impression qu’il ne pouvait continuer la route, il devait s’arrêter et trouver ou dormir. Il faisait deja nuit noire, et trouva un petit motel, non loin de l’autoroute.

Mais l’employé a la réception l’informa, a son grand regret, qu’il n’y avait plus une seule chambre de libre. A bout de force, il supplia qu’on lui accorde au moins, un lit pliant dans un bureau, mais même ceci n’était pas possible. Par contre, on lui proposa de s’adresser a une maison de retraite, non loin de là, ou il y avait parfois des chambres libres.

Effectivement, là-bas, on lui proposa un lit, apres paiement bien sur. Le lendemain matin, il se réveilla revigoré, plein d’énergie pour aborder le voyage de retour. Puis il se mit a réfléchir a cette étrange circonstance qui l’avait force à passer la nuit dans cette maison de retraite.
Peut-être apres tout, est-ce un signe de la Providence Divine « Qui guide les pas de l’homme !..

Avant de partir, il demanda donc, s’il y avait des Juifs dans la ville !
- Non, répondit l’employé
- Etes-vous sur ? insista-t-il !
- En fait, oui, il y avait ici, un vieil homme juif, qui vient de mourir. D’ailleurs, c’est dans son lit que vous avez dormi.
Il poursuivit :
- Nous attendons le curé qui va procéder a l’enterrement. Nous n’avons trouvé aucun membre de la famille pour s’en occuper, le curé a dont été assez charitable pour accepter de le faire !

Le commerçant ne réfléchit qu’une seconde et dit :

- Laissez-moi m’occuper de l’enterrement, cet homme aurait surement voulu etre enterré dans un cimetière juif. C’est tres important pour nous !.
- Oh, bien sur, pas de problème ! Voici les documents. Et merci beaucoup !.

On chargea dans la fourgonnette du commerçant, la dépouille de ce vieux Juif. Le commerçant, bouleversé à l’idée de cette précieuse Mitsva, se dirigea vers une première synagogue a New-York.

Là-bas, on lui répondit que la communauté ne possédait pas de concession pour ce genre de cas, mais que la communauté de Washington Heights s’en occupait.

Déterminé a procéder au plus vite, notre homme se dirigea directement vers la maison funéraire du cimetière juif de ce quartier huppé.

Une fois de plus, il expliqua la situation à l’employé de service qui confirma qu’effectivement, ici on acceptait aussi les gens sans domiciles fixes.

L’homme désigné par la « Hevra Kadicha »( la Sté dévouée aux derniers devoirs) se mit donc a accomplir la toilette funéraire. A la vue du visage du vieil homme, il devint pale comme un linge. Le commerçant s’étonna :

- Que se passe—il ? interrogea ce dernier.
- Savez-vous qui était cet-homme ?, répondit-il !
- Non, je n’en ai pas la moindre idée !
- Mais, moi si, C’était un membre de notre communauté, et d’ailleurs il venait régulièrement a la synagogue. Il poursuivit :
- Il y a environs dix ans. Il a malheureusement développé la maladie d’Alzheimer, et un beau jour, il a disparu. Nous l’avons cherché partout, nous les membres de la synagogue, ainsi que quelques uns de ses proches, mais comme il arrive souvent dans ces cas là, il fut impossible de le retrouver. Il a sans doute erré jusqu'à ce qu’il soit placé dans une maison de retraite, mais nul ne pouvait savoir d’où il venait. De pus continua-t-il, je sais que vous n’allez pas me croire !

- Mais, si nous avons un carré au cimetière pour les personnes sans domicile fixe, c’est parce qu’il y a tres long temps, CET homme avait acheté une concession et l’avait mise a la disposition de la communauté, précisément pour les gens dans ce cas !


Ainsi :

L’ETERNET DIRIGE LES PAS DES HOMMES !


Source d’information. La Si’ha de la semaine 28 Tamouz 5770 (10/

MOLLY
L'HOMME A ETE CREE A L'IMAGE DE D.IEU
07 avril 2011, 20:40




UNE REGLE DE VIE - TORATT HAIME -


O RABBI ! J’AI ENTENDU DIRE QUE VOUS ETES CAPABLE DE FOURNIR A VOS FIDELES
DES RECETTES INFAILLIBLES PRODUISANT UN EFFET BENEFIQUE CERTAIN.
POURRIEZ-VOUS ME DONNER UNE FORMULE SURE ET PARFAITE POUR ARRIVER A
REVERER LE CREATEUR ?

- POUR REVERER LE CREATEUR ? NON, JE N’AI PAS DE RECETTE. PAR CONTRE, JE
- PEUX TE FOURNIR UN PROCEDE SOUVERAIN POUR AIMER L’ETERNEL, SI TU VEUX.

EVIDEMMENT ! C’EST ENCORE BIEN MIEUX, QUE CE QUE JE DESIRAIS. ET QUELLE EST
CETTE RECETTE, RABBI ?

ELLE CONSISTE A AIMER LES CREATURES HUMAINES.

Le Deuxième TEMPLE a été détruit par les romains parce que les habitants de la Terre Sainte
Se portaient une haine gratuite les uns aux autres, nous enseignent nos Sages.

Le Troisième TEMPLE, ajoute le Grand-Rabbin Abraham Isaac KOOK, sera construit
Quand les enfants d’Israël de retour sur Leur Terre, se porteront les Uns aux Autres un
Amour Gratuit


‘’’’’ Des Jours vont venir, dit l’ETERNEL, où j’enverrai la famine dans le Pays.
Ce ne sera ni la faim pour du pain, si la soif pour de l’eau.

MAIS LE BESOIN D’ENTENDRE LA PAROLE DE L’ETERNEL !
(Amos, 8,11)

L’Homme moderne, qui entame une approche de la parole de D.IEU – même s’il y
procède seulement au cours de la lecture de la Torah le Chabbat matin, même s’il y parvient uniquement a travers une traduction – ne cherche pas a y trouver des précisions sur la manière dont il lui faut accomplir son devoir envers l’Eternel. Son but n’est pas d’apprendre comment il doit observer le Chabbat, les Fetes, les Lois de la Cacheroutt ou toute autre règle religieuse du même genre.

Pour ce faire, il sait qu’il dispose de nombreux Codes de Lois, rédigés en français aussi
bien qu’en hébreu, auxquelles il lui est loisible de se référer.

S’il est néanmoins, assoiffe de la Parole de D.IEU, c’est parce qu’il a envie d’u decouvrir la vérité dans un domaine tout différent.
S’il est a l’affût du Message Divin, c’est parce qu’il sent que même les récits les plus connus de la Torah sont a même de l’enrichir sur un autre terrain.

Vivant dans un monde bouleversé, tourmenté, rempli de contradictions et d’hypocrisies,
il cherche une Règle de Vie Sûre, une Parole stable, éternelle, qui puisse le conseiller,
le guider, le retenir sur la mauvaise voie, lui indiquer sans faille le chemin a suivre au milieu de ses contemporains, bref lui apprendre a vivre mieux et plus intensément
sa VIE d’homme
en lui dictant son devoir envers son prochain et envers lui-même.

En son for intérieur, il est fermement persuadé que, surtout et avant tout, réside la Raison d’Etre de la Torah toute entière. Et il a foncièrement raison..

Il suffit, pour s’en convaincre de se rappeler cette anecdote rapportée dans le Talmud :
Hillel, ce Maitre Illustre d’il y a vingt siècles, reçût un jour la visite d’un païen désireux d’apprendre toute la Torah pendant qu’il se tenait sur un seul pied. Sans se démonter, Hillel lui dit :
- « « Ne fais a autrui, ce que Tu ne voudrais pas qu’il te fasse, voila toute la Torah,
- Va maintenant étudier le Message Divin pour y apprendre a mettre ce principe
- en application « «

Dans un autre passage, nos Sages mettent dans la bouche de l’Eternel ce résumé de toute la Torah, le lendemain de sa remise aux enfants d’Israël sur le Sinaï :

« « MES ENFANTS QU’EST-CE QUE JE VOUS DEMANDE EN SOMME ? QUE L’AMOUR ET LE RESPECT QUE VOUS DEVEZ VOUS PORTER L’UN A L’AUTRE ! » »

Enfin, et l’on pourrait citer tant et tant d’autres textes encore – Nos Sages ont dit :
Les mitsvott de la Torah n’ont d’autre but que la PURIFICATION de notre CŒUR, et
l’enlèvement des scories qui l’obstruent. Sinon, qu’importe a l’Eternel que l’abattage des animaux se fasse su cote du cou ou du cote de la nuque ??

Cette soif de la parole de D.IEU qui tenaille l’Homme moderne, il ne peut cependant l’entacher en lisant uniquement le texte de la Torah, même s’il a la possibilité de compulser l’original. Il ne peut toujours déceler seul toute la profondeur et la richesse de l’Ecriture, il ne lui est pas toujours donné de dégager par lui-même le champ d’action du Message Divin

A SUIVRE../..

MOLLY
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