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Histoire

L'Espagne, à l'apogée de sa gloire, achève la Reconquista, chasse les Arabes de la Péninsule, lance ses vaisseaux à la conquête de l'Amérique et expulse les Juifs, présents dans le pays depuis mille quatre cents ans. Certains d'entre eux, convertis de force par l'Inquisition, vont continuer à pratiquer en secret leur religion. 

Un débat partage les historiens quant à la véracité historique d'une symbiose qui aurait existé dans l'Espagne médiévale entre les populations de confession juive, chrétienne et musulmane. Certains analystes en parlent comme d'une ère fabuleuse; d'autres s'insurgent contre le mythe de la bonne coexistence des religions au sein de l'Espagne médiévale.

Je vais vous dire pourquoi le départ des juifs du Maroc  était inexorable et qu’effectivement, vu les circonstances, nous n’avions pas le choix.

Au nord du Maroc, non loin de la ville de Fez, la localité de Sefrou est au XIXe siècle un havre de paix où cohabitent musulmans et juifs.

Dans les années qui ont suivi la naissance de l'État d'Israël en 1948, les communautés juives du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord ont été de plus en plus persécutées, pour la plupart même exilées de leur pays. 850 000 Juifs sont devenus des réfugiés.

Les leçons de 1918 sont nombreuses et sonnent comme une ultime mise en garde, face aux Orban, Salvini et Trump de 2018.

Harmonie et fraternité sont apparents dans cette video et montrent que nos parents vivaient cette cohabitation dans un respect mutuel 

Je suis très étonné à chaque que j’entends quelqu’un dire : « Les juifs vivaient bien dans les pays arabes, ils ont été bien traités ».

Djado jouait avec ses boucles noires tout en observant la tente où se tenait la rencontre entre les chefs des Berbères chrétiens et ceux des Berbères juifs. Face à l’invasion arabe, les enjeux étaient grands et l’issue de cette rencontre déterminante

Avant de parler des Juifs espagnols, il faut d’abord traiter de l’origine des Juifs du Maroc. Il faut aussi rappeler que les habitants de l’Afrique du Nord sont tous à l’origine des Berbères. La conquête arabo-musulmane n’a laissé sur place que peu de soldats venus de l’Arabie et de l’Orient arabisé.

Le 8 novembre 1942, les troupes aliées débarquent en Afrique du Nord : au petit matin, 75.000 soldats anglais et américains débarquent sur les côtes du Maroc et de l'Algérie.

A la veille de l'indépendance du Maroc en 1956, il existait plusieurs centaines de communautés juives à travers tout le pays, représentant une population totale d'environ 280000 personnes et constituant la plus importante entité juive du monde musulman.

Du 8 au 10 novembre, le débarquement des forces américaines au Maroc tourne mal. Une bataille navale les opposera donc aux forces françaises présentes au Maroc avant un cessez-le-feu. Le Maroc jouera un rôle central à travers notamment la Conférence internationale d’Anfa ayant débuté le 14 janvier 1943. 

Au 15ème siècle, pendant l’inquisition, les juifs ne se sont pas tous fait malheureusement brulés sur des buchers. Beaucoup se sont révoltés et se sont battus contre les espagnols.

Cet article : " Le mouvement antijuif en Algérie/Le feu n'est pas éteint - La population juive a peur "  paru dans le journal Tribune juive du 1er mars 1935 moins d'un an après le pogrom de Constantine, rend bien compte de l'antisémitisme qui régnait en Algérie pendant les années 30 et du climat d'insécurité pour les juifs.

Des juifs ont vécu parmi les Berbères, premiers habitants connus de l'Afrique du Nord, depuis l'Antiquité. Les origines du judaïsme marocain sont enveloppées de mystère et font l'objet de nombreuses légendes.

Le 30 mars 1912, la France imposait la signature du traité de protectorat au sultan Moulay Hafid, representant le Maroc. L'évènement a coincidé avec l'arrivée du célèbre résident général Louis Hubert Lyautey, surnommé Sidi Lyautey. L'historien Daniel Rivet revient sur ce personnage dont le passage continue de fasciner les Marocains un siècle plus tard.

Si un jour vous passez par Fès, capitale spirituelle du royaume chérifien, oubliez la chaleur estivale étouffante de cette cité construite entre Rif et moyen Atlas, loin de la mer. Humez plutôt ce vent frais de cultures brassées en 1500 ans d’histoire.

Lorsqu’un train plein de prisonniers juifs est arrivé à l'un des centres d'extermination nazis, de nombreux polonais sont sortis pour regarder le dernier groupe qui était emmené.

Deuxième partie de « 1973, Journal de guerre », un documentaire exceptionnel sur la guerre de Kippour

Comme tu l’as certainement appris à l’école ou au Talmud Thora, il y a eu, dans l’antiquité, de nombreux rois juifs. Par contre, les reines juives sont une exception. Parmi elles, la Kahéna. Née vers l’an 620 aux environs de Bizerte, en Tunisie, elle s’appelait, de son vrai nom, Damia ben Nifak Cohen. On la disait fille d’un prince gouverneur d’une province nord-africaine.

En 1977, le président égyptien Anouar el-Sadate se rend à Jérusalem. Retour sur cette visite historique, la première d'un chef d’État arabe en Israël.

Le 13 janvier 1898, en première page du quotidien parisien L’Aurore, Emile Zola publie son retentissant « J’Accuse ! ». Il se lève ainsi contre l'antisémitisme d'Etat qui a condamné le Capitaine Dreyfus.

Le 6 octobre 1973 à 14 heures, alors qu’Israël célèbre Yom Kippour, le jour le plus sacré du calendrier, et que le ramadan a commencé depuis dix jours, les troupes égyptiennes et syriennes déclenchent une attaque qui prend l’État hébreu – et le monde – au dépourvu.

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