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Histoire

L'origine de la présence juive à Tanger se perd dans la nuit des temps. Le site se nommait Tinguis dans l'antiquité et il fut occupé successivement par les Phéniciens et les carthaginois. 

Le film évoque la situation du million de juifs expulsés des pays arabes entre 1948 et 1974.

Décrit par l’historiographie du royaume comme le « père de la nation », le « libérateur du pays », le « héros de l’indépendance », Sidi Mohamed Ben Youssef (1909-1961), sultan de l’empire chérifien puis roi sous le nom de Mohamed V a beaucoup fait fantasmer. Il aurait notamment sauvé les juifs du Maroc lorsque ce pays dépendait du régime de Vichy, entre 1940 et 1942.

Le documentaire trace l'histoire de l'indépendance du Maroc, annoncé le 2 mars 1956 par Mohammed V au peuple marocain. Le sultan Sidi Mohammed ben Youssef prend le titre de roi en 1957, son fils Hassan II lui succède en 1961, puis son petit-fils, en 1999, Mohammed VI.

Itinéraire de Paris à Jérusalem est un récit de voyage de François-René de Chateaubriand publié en 1811. Il relate un voyage effectué de juillet 1806 à juin 1807.
Il est divisé en sept parties : la 5eme est  consacrée à Jérusalem

Un documentaire approfondi cible l’intolérance et la persécution à l’égard des Juifs bien avant l’affaire Dreyfus à la Shoah. Il est étayé par les témoignages d’une pléiade d’historiens, de psychanalystes, d’anthropologues et de théologiens. Tous décryptent la construction de la haine des Juifs, ses motivations religieuses, politiques ou économiques.

Le 30 mars 1912, la France imposait la signature du traité de protectorat au sultan Moulay Hafid, representant le Maroc. L'évènement a coincidé avec l'arrivée du célèbre résident général Louis Hubert Lyautey, surnommé Sidi Lyautey. L'historien Daniel Rivet revient sur ce personnage dont le passage continue de fasciner les Marocains un siècle plus tard.

Née en 1956, d’un père déporté à Auschwitz et d’une mère impliquée dans la résistance, Béatrice Halpern Boukris porte en elle les stigmates de l’époque. Un escalier, une lumière clignotante, une valise lourde… La valise de l’auteure nous emmène dans d’autres lieux, d’autres instants, nous laissant deviner les fantômes de sa mémoire .

Il y a bien eu en Andalousie et ailleurs en Espagne, des plages de répit et des phases de bienveillance réciproque grâce surtout à la magie fusionnelle de la langue arabe et aux philosophes juifs. Mais c’est à cette époque au contraire que le concept de pureté musulmane (ou chrétienne) et de souillure par le sang juif est apparu.

Cela n'a "jamais été montré". "C'est la première fois qu'on tente cette aventure intellectuelle difficile, celle de l'histoire des rapports entre juifs et musulmans", qui a "une très grande longévité", affirme à l'AFP l'historien Benjamin Stora, commissaire général.

" De Lyon à Paris en passant par Auschwitz et Varsovie, Maxi a su faire montre de résilience. Il a réussi professionnellement et ensuite mis sa réussite au service de la mémoire de la Shoah." Claude Sitbon était au micro de Daniel Haïk à l’occasion de Yom Hashoah afin de parler de la vie hors normes de Maxi Librati, rescapé d'Auschwitz, disparu le 23 mars dernier.

Pessah, fête juive en l’honneur de la libération des Hébreux du joug égyptien aux temps bibliques, sera célébrée dans le village de Galice de Ribadavia. Evènement notable, car cette commune du nord-ouest de l’Espagne de cinq mille cinq cents âmes n’avait pas fêté Pessah depuis… 1492.

Professeur d'études islamiques à l'Université hébraïque de Jérusalem, Bar-Asher aborde l'une des questions les plus délicates et les plus subtiles de l'histoire religieuse et de la politique actuelle dans ce livre assez mince mais dense sur la place des Juifs dans le Coran.

Comment est-il possible qu’une séquence historique aussi massive, bien plus lourde que celle de l’exode palestinien – puisqu’elle concerne une population bien plus importante – ait été passée sous silence ou plus exactement occultée dans la conscience collective et sur la scène internationale ?

Le présent ouvrage est consacré aux juifs de Safi, la ville de tolérance et de coexistence par excellence, celle où les juifs et les musulmans ont cohabité, dans les moments les plus dramatiques comme les plus prospères.

Whoopi Goldberg and Jonathan Greenblatt of the ADL: The Holocaust was about Nazism, which comprised not only racism, but also totalitarianism and expansionism

La question de l'identité et de l'histoire des Juifs originaires du monde arabo-musulman s'est retrouvée au cœur de l'actualité politique et du débat idéologique en France ces derniers mois. Je fais référence à une exposition de l'Institut du monde arabe et des colloques, l'un passé, l'autre à venir, du Musée d'art et d'histoire du judaïsme

En 1917, plus de quatre cents ans après la conversion forcée des juifs au Portugal (1497), Samuel Schwarz (1880-1953), juif polonais en mission dans le nord du Portugal en tant qu'ingénieur des mines, fait une découverte sensationnelle : l'existence à Belmonte de marranes - de juifs qui, en secret, ont maintenu certaines pratiques judaïques depuis l'époque des persécutions et vivent extérieurement comme chrétiens.

L’un des mensonges les plus importants, les plus tenaces et les plus coûteux de notre temps est la notion selon laquelle le djihad mené par les arabes sous l’Autorité Palestinienne et à Gaza contre les juifs en Israël constitue le soulèvement national d’un peuple indigène en vue d’indépendance.

Si un jour vous passez par Fès, capitale spirituelle du royaume chérifien, oubliez la chaleur estivale étouffante de cette cité construite entre Rif et moyen Atlas, loin de la mer. Humez plutôt ce vent frais de cultures brassées en 1500 ans d’histoire.

Images d’archives et témoignages inédits retracent les persécutions antisémites pendant l’Occupation en Algérie, alors composée de trois départements français, et dans les protectorats du Maroc et de Tunisie 

Le professeur Uzi Rabi, directeur du Centre Moshe Dayan d'études moyen-orientales et africaines de l'université de Tel-Aviv, dénonce la polémique lancée par des intellectuels de pays arabes contre la grande exposition sur les Juifs d'Orient en cours à l'Institut du monde arabe

L’âge d’or du judaïsme espagnol commence au Xème siècle et s’achève au XIIème siècle. Si cette période s’est acquise une telle image, c’est en raison de son climat de tolérance et de liberté de pensée, exceptionnel pour l’époque, qui rend pour la première fois possibles la rencontre et les échanges entre intellectuels juifs, musulmans et chrétiens.

J'ai commencé à étudier l'histoire du Maroc et sa population juive alors que je faisais mes études de licence à Harvard. C'est là que j'ai rencontré le Dr Susan Miller, une experte renommée de l'histoire du Maroc et de ses communautés juives. Sous la direction de Mme Miller, j'ai commencé à me familiariser avec l'historiographie du Maroc et les sources permettant d'étudier l'histoire des Juifs dans ce pays.

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