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Litterature

1492, cette année charnière marque la fin de la « Convivencia », la coexistence entre les trois groupes religieux en Espagne. Les juifs vivaient dans le sud du pays avec le statut de « tolérés » de la Dhimma musulmane, c’est à dire le plus souvent discriminés et humiliés.

Les juifs de France se trouvent aujourd’hui dans une situation inédite : à la fois hyper-reconnus en raison de l’aveu permanent et réitéré par l’Europe de la faute d’avoir laissé se produire la Shoah, et contraints au départ (70 000 depuis dix ans) en raison de la stigmatisation qu’ils endurent désormais de la part des populations d’origine musulmane qui voient en eux les « bourreaux » de leurs frères arabes en Israël

Parmi les nombreux exemples qu’il nous proposait alors, il rapprochait l’hébreu « Qorban » ( Sacrifice) du français « Carbonisation », le mot « Messer » ( Message) au français « Messager » ou encore le patronyme « Tordjman » au « Targoum » biblique et au vocable français 

Si la Shoah est le prisme de la modernité, elle n’aura pas dit l’essentiel d’elle-même si elle ne cherche pas à penser ce qui se joue dans la chambre à gaz, jouer au sens d’avoir lieu et de se jouer de nous, de tromper, de duper sur son être

Une plongée inédite et saisissante dans le monde de la chirurgie de pointe. Mais surtout une méditation bouleversante sur la vie, ses ressacs et son unité.

Concernant la Kahéna, il ne s’agit pas là d’un personnage « virtuel » mais ayant bel et bien existé au VIIe siècle (époque de l’invasion arabe) et qu’Ibn-Khaldoun, grand historien arabe, a fait revivre dans ses prolégomènes : « Histoire des Berbères ».

L’assassinat, en 1926, à Paris, de l’ataman ukrainien, Simon Petlioura par un horloger juif, Samuel Sholem Schwartzbard, , est, on le sait, à l’origine de la création de la LICRA.

Grande figure du XXe siècle, la romancière et philosophe Simone de Beauvoir témoigne à travers son œuvre de la vie et du monde tel que le voyaient les grands intellectuels qui ont traversé ce siècle marqué par les deux guerres mondiales, le nazisme, le fascisme le communisme, l'émancipation des femmes.

Quand déferle un flot d'ouvrages sur une même thématique, comme c'est le cas aujourd'hui avec la révolution numérique, il est toujours salutaire de pouvoir se raccrocher à celui qui, telle une bouée de sauvetage, vous maintiendra la tête hors de l'eau et l'esprit clair sur les tendances à l'oeuvre et les enjeux à comprendre. Le livre de Guy Mamou-Mani est de ceux-là. 

Lorsque André Chouraqui a entrepris la traduction de la Thora, des Évangiles et du Coran, il sortait d’une guerre épouvantable durant laquelle le peuple juif, son peuple, faillit disparaître. Il fut un fils de la Shoah.

Si des milliers d’écrits ont été produits en France depuis l’invention de la psychanalyse, c’est étonnamment la première exposition consacrée à son créateur. Une « exposition » sur (de ?) Freud pourrait-elle éclairer un nouvel aspect de l’œuvre et nous permettre une meilleure connaissance de l’homme ? 

L’injustice, la fugacité, la mort se manifestent dans l’histoire. En les repoussant, on repousse l’histoire elle-même. Certes, le révolté ne nie pas l’histoire qui l’entoure, c’est en elle qu’il essaye de s’affirmer. Mais il se trouve devant elle comme l’artiste devant le réel, il la repousse sans s’y dérober. 

A entendre les oiseaux de mauvais augure, la fin du monde va être précipitée par le numérique.  Or il faudra toujours former des développeurs et des informaticiens, notamment pour construire des robots. La révolution numérique serait synonyme de déshumanisation et de déstabilisation économique ? Au contraire

En allant à la rencontre de soi-même pour tenter de comprendre sa part de judéité, l'auteur nous présente ce qu'il faut savoir du judaïsme, en éclairant cette religion du Livre. 

Ainsi, raconte l'auteur, la marquise de Villars, de passage à Madrid, annonce à son amie, Madame de Coulanges une belle attraction à venir : « Il y aura une autre fête le 30 de ce mois, dont je vous ferai écrire une ample relation. Vous la trouverez bien extraordinaire. On y brûle beaucoup de Juifs ; et il y aura d'autres supplices pour des hérétiques et des athées. 

Le Prophète est le chef-d’œuvre mondialement connu du poète libanais Gibran Khalil Gibran, un succès international traduit dans plus de 50 langues.

Interview de Raphaël Devico à l'occasion de la sortie de son livre "Juifs du Maroc, Des racines ou des ailes", en 2015 par Karine Dachy journaliste et co-fondatrice de l'émission culture 2M Mag pour 2Mtv

J'ai découvert Amos Oz en lisant Entre amis. Une fresque d'une poésie sans pareille de la vie au Kibboutz. Le lecteur se perd au milieu des histoires des kibboutzniks et de leurs états d'âme. 

Ottomar Scholem et Abraham Loeweren
Coiffés de feutres verts le matin du sabbat
Vont à la synagogue en longeant le Rhin
Et les coteaux où les vignes rougissent là-bas

À travers la destinée de la poétesse Rachel Bluwstein, « Rahel Ha-Meshoreret », c’est toute l’épopée des premiers pionniers bâtisseurs du futur État juif que nous raconte, avec brio, Martine Gozlan.

Oui, malgré la paix qui tarde à venir, malgré la mauvaise foi de nombreuses nations qui ne voient, pour asseoir leur politique, que leurs intérêts financiers, malgré la hargne de nombre de journalistes, notamment en France, Israël, par l’exemple que sa résurrection représente et par les réalisations inouïes - Israël sera bientôt présent sur la Lune !- qui sont à porter à son actif depuis 70 ans

L’auteur évoque la vie juive, la synagogue de Kénadsa, rue du lieutenant Ferrand, la préparation à la bar-mitzva , les fêtes juives, Pessah avec une immense table où se retrouvaient une quarantaine de convives, le couscous qui précède la cure d’azymes, Souccot et ses tentes, les fiançailles et les épousailles , la vie de famille au quotidien ou encore les visites au cimetière de « Moula Béchar » où sa mère, qui, par ailleurs, considérait les rouleaux de la Torah comme des poupées,  allumait des bougies dans la crypte d’un saint vénéré.

Marie Vidal, fervente catholique, admiratrice convaincue du peuple juif, s’est révélée au grand public, en 1996, avec son ouvrage précurseur « Un Juif nommé Jésus »

 Comme chaque année à la fin du mois de juillet, mon père tient à organiser lui-même nos vacances estivales et familiales. Cette fois, le choix tombe sur Montpellier, une des villes ensoleillées du midi de la France. Deux événements y auront sans doute été le point de départ d’une part de mon rêve d’Alyah et d’autre part de mon retour progressif vers un judaïsme plus authentiquement vécu.

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