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Maroc

Une vingtaine de témoignages viennent compléter et enrichir avec bonheur le présent ouvrage. Témoignages provenant de : Maurice Abitbol, Danielle Amar, Fred Benarroch, Juliette Benatar, Émile Bennaroch, Prosper Bendelac, Nessim Bensimon, Donnie Bergel, Marc Cohen, André El-Baz, Rémon Faraché, Luna Koltan, Solly Laredo, Alice Levy, Estelle Marratche, Fatima Belgharbi, Larbi Kotafi et Mohammed Zine. 

Le Maroc constitue un cas exceptionnel de convivialité, de coexistence et de cohabitation entre Musulmans et Juifs, qui ont contribué à la culture et au patrimoine du pays, soutient le journal américain New York Times, relevant que le Royaume a, ces dernières années, entrepris des mesures importantes pour renforcer et incarner pleinement cette cohabitation.

34 ans après la visite du pape Jean-Paul II, le souverain pontife François s’est rendu à Rabat les 30 et 31 mars, à l’invitation de Sa Majesté le roi Mohammed VI. Dans ce pays où les trois grandes religions monothéistes trouvent leur place, le chef d'orchestre Jean-Claude Casadesus a dirigé l'Ave Maria de Caccini avec l'Orchestre et les chœurs du Philharmonique du Maroc, trois chanteurs de trois confessions religieuses différentes, chrétienne, musulmane et juive (Caroline Casadesus, Smahi El Harati et Françoise Atlan) et la pianiste Dîna Bensaid, créant une très forte émotion.

En 1919 le peintre français Jacques Majorelle (1886-1962) s’installe dans la médina de Marrakech (alors sous protectorat français) dont il tombe amoureux.

Le rhassoul est une argile du Maroc qui sert à débarrasser la peau de ses impuretés les plus profondes, le rhassoul dégraisse la peau, régule le sébum, il a des propriétés astringentes. Il est également utilisée comme shampoing. Il peut aussi servir à se laver.

Hassan 2 intervenait souvent dans les débats intérieurs de la france, sur les sujets de la laïcité, l'intégration et l'immigration.

Ce tour de corniche casablancais nous rappelle de bons vieux souvenirs. Grand merci pour cette vidéo de cette si belle époque

Regardez ces photos elles sont trop marrantes et elles vous rappelleront sans aucun doute le Maroc que vous aimez !!!

Voilà le vieux cimitière juif d'Essouira , là ou reposent beaucoup de tsadikims et de grands rabbins de la ville .

De plus, les Marocains, dans leur écrasante majorité – et de fait elle est écrasante et je dirais même etouffante – sont réfractaires à la démocratie, à la liberté et à la solidarité avec les exclus et les opprimés.

Ceci est un extrait du film israélien "Prendre Femme" de Ronit Elkabetz dans lequel on entends le dialecte judeo-marocain, la variété de dialecte arabe parlée par les juifs marocains.

Pendant plus de mille deux cents ans, juifs et musulmans ont cohabité au Maroc et coopéré à l'épanouissement de ses richesses culturelles et artistiques. Cet ouvrage témoigne des imbrications et des sensibilités qui, en terre marocaine, se reflètent dans la culture et l'art juif : thèmes et motifs communs dans la bijouterie, le costume, la musique, le chant, la poésie, la vie quotidienne.

La « Botox Party » est une soirée durant laquelle des personnes peuvent recevoir des soins médicaux esthétiques, dans une ambiance festive. Le concept est né aux Etats-Unis avant de s’exporter en Europe.

Le Maroc est classé parmi les cinq plus importants clients africains d’Israël. Plus concrètement, le volume des importations marocaines d’Israël avoisine les 3,2 millions de dollars, soit environ 14% du total de ses importations.

Pour qu’un homme puisse demander en mariage une femme, la famille du premier va à la rencontre de celle de la femme pour obtenir sa main : c’est la khetba, ou les fiançailles.

Le Journal hebdomadaire, vous connaissez? Mais oui, cette publication marocaine qui eut ses heures de gloire, entre sa naissance en 1997 et son décès en 2010… Un journal pas comme les autres, au Maroc. Indépendant et compétent. Gênant, donc. Qui devait mourir, et qui est mort.

Le Secrétaire Général du Conseil de la communauté israélite du Maroc annonce, en avant-première, des projets inédits visant la préservation de la mémoire collective nationale. Berdugo commente aussi le geste de Serero et met en exergue l’exemplarité du Maroc.

La synagogue «Slat Al Fassiyine», qui date du 17e siècle, est classée au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO. Inaugurée en février 2018 après deux ans de travaux de restauration, elle se situe dans le célèbre quartier El Mellah, haut lieu de la culture juive dans la médina de Fès.

Les autorités marocaines hésitent entre pointer du doigt le terrorisme et la maladie mentale pour justifier l’existence de ces attentats qui visent autant les touristes chrétiens que la population marocine de confession juive. 

Une visite des plantations illicites de marijuana mène un écrivain à d’anciens textes religieux, et une recette de couscous très spéciale souligne le rôle historique de cette plante dans la vie juive.

Comme il y a trois ans, le Maroc accueille le Grand Prix de judo de Marrakech où cette édition encore, des athlètes israéliens pourraient faire retentir l’hymne national au grand dam des militants anti-normalisation et pro-palestiniens.

Depuis plus de dix ans, Essaouira accueille le Printemps musical des Alizés. Pendant quatre jours, Dar Souiri (la rue du Caire), les ruelles de l’ancienne Mogador résonnent de concerts donnés par des orchestres principalement marocains ou français : Mozart, Schuman, Ravel…

En 1912, huit mois après la proclamation du protectorat, huit sœurs se sont installées au Maroc, pays qu'elles ne quitteront plus. En 100 ans de présence en terre marocaine, leur œuvre, sociale et médicale, est empreinte d'intégration, de dévouement et d'abnégation. A tel point qu'aujourd'hui encore bien des Marocains gardent un souvenir impérissable et une reconnaissance sans faille envers ces religieuses affectueusement surnommées "err'hibate".

L’implication iranienne au Sahara occidental a entraîné de graves tensions avec le Maroc. Les relations instables entre les deux pays et les préoccupations relatives à l’influence croissante de l’Iran dans la région offrent une occasion à Israël de renforcer ses relations avec des alliés potentiels dans la lutte contre Téhéran.

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