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Moyen-Orient

Le jeune joueur d’échecs de l’équipe nationale iranienne, Aryan Gholami, qui a refusé d’affronter un rival de l’entité sioniste lors d’un récent tournoi international, a rencontré aujourd’hui, avec sa famille, le Guide de la Révolution islamique, l’ayatollah Khamenei. Le Guide l’a félicité pour ce qu’il a fait.

"Le président Sissi n’a pas seulement parlé avec affection du vibrant passé de la communauté juive en Egypte, il a également dit que s’il y avait une renaissance ce cette communauté en Egypte, le gouvernement fournirait les infrastructures religieuses nécessaires", a indiqué l’Américain au Jerusalem Post.

À plusieurs reprises Donald Trump a exprimé sa volonté de conclure « l'accord du siècle » qui permettrait de résoudre le conflit israélo-palestinien. Alors que les intentions précises du président demeurent un secret bien gardé, il arrive que M. Trump et ses collaborateurs laissent filtrer des indices sur la question. Et d'après ce qu'on peut en dire, ça ne s'annonce pas bien.

Jared Kushner, le gendre et conseiller du président américain Donald Trump, a déclaré lundi à Sky News Arabia que le plan de paix que prépare l’administration américaine depuis plusieurs mois va aborder à tous les problèmes essentiels du conflit israélo-palestinien, y compris la question des frontières.

Au Proche-Orient, c’est le sionisme et plus largement la politique israélienne qui ont fait le lit de l’antisémitisme.

La minorité des pays européens qui souhaite, au contraire, maintenir un lien "constructif" avec l'Iran – principalement l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni – avaient fait le choix de ne pas envoyer leurs principaux dirigeants à la conférence et n'y étaient représentés que par des diplomates de moindre niveau

L’Administration civile de Judée-Samarie a publié les chiffres officiels sur le nombre d’Arabes palestiniens soignés dans les hôpitaux israéliens: il s’agit de 127.000 personnes dont 97.000 de Judée-Samarie et 30.000 de la bande de Gaza!

Depuis que le président américain Trump a décidé de se retirer de l’accord des grandes puissances (accord des 5+1) avec l’Iran au sujet du gel des développements nucléaires iraniens pour une durée de dix ans, les analystes européens rivalisent d’acrobaties dans le but de trouver des moyens de contourner l’embargo américain. 

Lors du sommet international sur le Moyen-Orient qui se tient à Varsovie, et dont le sujte principal à l’ordre du jour est l’Iran, le Premier ministre Binyamin Netanyahou a salué l’unité de vues entre Israël et les pays arabes modérés de la région: “Lorsque les Juifs et les Arabes sont tellement d’accord sur une question, il vaut mieux les écouter”.

Attention, il ne s’agit pas d’un accord en vue de la résolution pacifique d’un conflit, non plus que d’une trêve, ces Etats restant en guerre, mais d’aménagements constituant un compromis. Lequel est destiné à la neutralisation d’activités spécifiques, ce qui est concurremment dans l’intérêt commun de ces parties.

Les soulèvements populaires qui eurent lieu au Proche-Orient à compter de 2010 et que la presse européenne baptisa "Printemps arabes" furent un désastre pour les populations, qu’elles soient Arabes musulmanes ou Arabes chrétiennes.

Côté « people », la plupart des habitants d’Istanbul et ses 20 millions d’âmes n’avaient probablement jamais entendu parler du Venezuela ni de son Président Nicolas Maduro, dont la physionomie, avec ses grosses moustaches noires et sa carrure de lutteur, s’apparente à celle d’un Turc dans l’imagerie populaire d’ici ou d’ailleurs. 

Arborant un t-shirt noir avec l'expression #WeRemember, du nom de la campagne initiée par le Congrès juif mondial qui vise à rendre hommage aux victimes de la Shoah, l'imam australien Mohammad Tawhidi s'est fait photographier devant l'entrée du camp d'extermination d'Auschwitz.

Le Général Hossein Salami, no.2 des Gardiens de la Révolution Islamique, menace Israël de la détruire en trois jours avec la "capacité stratégique" développée par l’Iran, mais avec quels moyens ? Il affirme que les Israéliens n’auront pas suffisamment de tombes pour enterrer leurs morts.

Il s’agit d’un missile de moyenne portée pouvant atteindre des cibles situées à 1350 km, donc en territoire israélien. Ce genre de missile constitue un défi réel pour la défense anti-aérienne israélienne du fait qu’il est capable de voler à très basse altitude et d’échapper ainsi aux systèmes de radars.

Vu sous un angle politique et pragmatique, l'idée défendue par Avigdor Lieberman et Naftali Bennett d'adopter une position plus dure envers le Hamas s'est soldée par une défaite voire une humiliation et ce, en raison de l'habileté politique dont le Premier ministre Benyamin Netanyahou a de nouveau fait preuve

Si Israël prend des mesures pour entrer en guerre contre nous, cela conduira directement à sa propre élimination", a déclaré le numéro 2 des Gardiens de la Révolution islamique

Les capacités militaires de la milice chiite, son aptitude à mettre ses menaces à exécution, le risque réel de déclenchement d’un conflit ainsi que l’allure qu’il prendrait, et les moyens de dissuasion à disposition de Tsahal.

Le président des États-Unis tire des gazouillis plus vite que son ombre. Son gazouillis portant sur le retrait subit des forces américaines de Syrie a semé la consternation, notamment auprès des alliés traditionnels des États-Unis.

L’objectif d’endiguement et d’asphyxie de la République Islamique d’Iran, a rappelé John Bolton, reste l’un des axes majeurs de la politique américaine pour la région. Tout se passe donc comme prévu depuis l’annonce par Donald Trump du retrait des deux mille soldats américains du territoire syrien. 

Des responsables irakiens se sont rendus en Israël à trois reprises en 2018, afin de resserrer les liens entre les deux pays, a rapporté dimanche soir le journal télévisé Hadashot diffusée sur les chaînes israéliennes.

Israël envisage de réclamer plus de 250 milliards de dollars en tout à l’Irak, au Maroc, à la Syrie, à l’Égypte, au Yémen, à l’Iran, à la Libye et à la Tunisie.

L'armée israélienne (Tsahal) a annoncé dimanche avoir mis au jour un nouveau tunnel du mouvement terroriste Hezbollah infiltrant le territoire de l'Etat hébreu depuis le Liban, le quatrième depuis le début d'une opération, Bouclier du nord, lancée le 4 décembre le long de la frontière.

Le conseil des ministres dirigé par le très pro-israélien Scott Morrison en a adopté le principe lundi lors de sa réunion hebdomadaire et la décision a été entérinée par le Conseil de la Sécurité nationale.

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