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Edmond Amran El Maleh

août 29, 2014

Avant son décès, Simon Levy avait accordé une interview à notre confrère Mohamed Hafid. Dans cette entrevue, le défunt évoque les raisons qui auraient poussé de nombreux juifs marocains à émigrer vers d’autres cieux, ou encore la négligence des autorités envers le patrimoine judéo-marocain. Nous reproduisons ici l’essentiel de cet entretien.

A propos de l’émigration juive et du patrimoine judéo-marocain
Simon Levy : “Les juifs marocains ont été victimes d’une décision politique”

 

 

juillet 17, 2014

Plusieurs personnalités du monde de l'art, de la culture et de la politique comme MM. André Azoulay, conseiller de SM le Roi, Driss Khrouz, directeur de la BNRM et Hassan Aourid, écrivain, ont pris part à cet hommage à l'endroit de cet intellectuel de valeur.

Hommage à Edmond Amran EL Maleh

 

 

 

Hommage à Edmond Amran EL Maleh, une occasion de revisiter son oeuvre créative singulière

mars 29, 2012

Quand Kamal Hachkar, réalisateur du documentaire "Tinghir-Jérusalem : les échos du Mellah", à l'affiche du festival du film sépharade de New York, entend parler pour la première fois des marocains de confession juive, il est, alors, jeune lycéen en France, pays où il a rejoint son père dans le cadre du regroupement familial après avoir quitté son village natal, Tinghir sur les hauteurs de l'Atlas, où il se rend chaque été.

Maroc Les échos du Mellah de Tinghir résonnent à New York

 

 

décembre 15, 2011

Edmond Amran El Maleh dont Abdellah Beida écrit joliment qu’il « a choisi les premières heures du lundi 15 novembre 2010 pour tirer sa révérence et comme pour commencer une semaine ailleurs », la revue toulousaine Horizons maghrébins traite dans son numéro 64, en cette fin 2011, des expressions artistiques et littéraires métisses au Maghreb et en milieu postmigratoire.

L’œuvre d’Edmond Amran El Maleh saluée dans une revue

 

mars 21, 2011

Tinghir, ma ville natale, perchée à 1500 m d’altitude entre les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas, a abrité une importante communauté juive.

On dit que cette présence date de la destruction du premier Temple par Nabuchodonosor en 586 avant notre ère. Plus de 2000 ans de présence et aujourd’hui un vide, plus de traces ;

Présence juive à Tinghir

Echos du Mellah à Tinghir - Entre nostalgie et oubli

par : Kamal Hachkar

Documentaire sur la problématique de la perte, de l’exil et de la transmission.

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