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Jean-Jacques Rousseau

juin 16, 2019

Dans notre quartier en perpétuel mouvement, chaque arrivée, chaque départ constituait un événement de la plus haute importance. Selon son statut, la famille qui emménageait, qui déménageait, devenait le sujet de conversation favori, sinon unique, pendant des jours et même des semaines. D’où venaient-ils ? Qui connaissait leur famille ?

 

LE CORDONNIER PHILOSOPHE

 

janvier 20, 2019

Dans mon quartier se retrouvaient toutes sortes de mendiants : Des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes, des aveugles, des borgnes, des édentés, des faux et des vrais rabbins, des estropiés, des manchots, des culs-de-jatte et des unijambistes accompagnés d’enfants handicapés ou non !

 

Les Mendiants de Casablanca

De Bob Oré Abitbol

 

janvier 17, 2019

Pour moi, j’ai quitté Tanger en 1964, à l’âge de 14 ans : si mon enfance et jusqu’à mes premières amours furent tangéroises, je ne comprenais pas grand chose en revanche au Tanger des adultes, à ce monde diurne des affaires

 

La saga juive de Tanger par Abraham Bengio

 

 

Extraits d’articles d’Abraham Bengio parus dans  la revue “Horizons Maghrébins” :

” Roi ne puis, Prince ne daigne, Tangérois je suis – Pavane pour une communauté juive défunte “

octobre 3, 2018

Les Juifs nous donnent cet étonnant spectacle, les lois de Solon, de Numa, de Lycurgue sont mortes, celles de Moïse bien plus antiques vivent toujours. Athènes, Sparte, Rome ont péri et n’ont plus laissé d’enfants sur la terre.

Jean-Jacques Rousseau et les Juifs

 

 

 

 

mars 2, 2012

Tous les souvenirs d'enfant se ressemblent et pourtant chacun est personnel. J'ai beau vous entendre raconter vos aventures et m'apercevoir qu'effectivement elles ont un air de famille, les nôtre étaient uniques au monde, comme la rose du Petit Prince, parce qu'il s'agissait de nous. La réalité se transforme peu à peu en souvenirs et chaque jour qui passe les rend plus vivaces et plus purs.

LA RENTREE

 

Tous les souvenirs d'enfant se ressemblent et pourtant chacun est personnel. J'ai beau vous entendre raconter vos aventures et m'apercevoir qu'effectivement elles ont un air de famille, les nôtre étaient uniques au monde, comme la rose du Petit Prince, parce qu'il s'agissait de nous. La réalité se transforme peu à peu en souvenirs et chaque jour qui passe les rend plus vivaces et plus purs.

octobre 4, 2011

Vu de l’extérieur, il est difficile de percevoir l’importance, même lorsqu’on est informé, des transformations qui ont affecté la société israélienne ces dernières décennies. Israël aujourd’hui ne ressemble plus, ou si peu, à Israël d’il y a un peu plus de 60 ans, celui de la création de l’Etat. On pourrait certes objecter qu’aucun pays au monde ne s’est maintenu à l’identique depuis la fin de la deuxième guerre mondiale.

La nouvelle question sioniste, par Yves Charles Zarka

 

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