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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 08 décembre 2010, 05:03 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 08 décembre 2010, 05:11 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 08 décembre 2010, 07:27 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 10 décembre 2010, 06:07 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 15 décembre 2010, 08:45 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 15 décembre 2010, 09:00 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 25 décembre 2010, 13:40 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 25 décembre 2010, 13:45 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 25 décembre 2010, 13:58 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 25 décembre 2010, 14:21 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 03 janvier 2011, 09:14 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 05 janvier 2011, 10:54 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 06 janvier 2011, 00:14 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 06 janvier 2011, 09:25 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 08 février 2011, 01:42 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 08 février 2011, 02:05 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 08 février 2011, 02:38 |
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qui fait pâlir d'envie tous les pays de la zone euro. Il n'empêche, le royaume chérifien n'est pas à l'abri d'une explosion sociale, comme en Tunisie et en Egypte. Par le passé, le pays a connu de violents affrontements, comme à Rabat en 2007 ou à Laayoune, au Sahara occidental, en novembre dernier. Il reste le pays le plus pauvre du Maghreb en termes de PIB par habitant, avec un chômage des jeunes massif (17,6 %) et une concentration du pouvoir autour du monarque. Mais une chose est sûre : Mohammed VI (M6) est en train de moderniser son pays à vitesse grand V, à coup de grands projets d'infrastructures (autoroutes, TGV Tanger-Casablanca...). En misant sur Tanger Med, où son Altesse est très souvent venue vérifier l'avancée des travaux au volant de son Aston Martin, M6 a vu juste. Car ce projet a entraîné dans son sillage de grands industriels, qui y voient une plate-forme rêvée pour exporter vers l'Europe. A Melloussa, à 30 kilomètres de Tanger, l'usine Renault est en train de sortir de terre, plantée entre des collines verdoyantes, au milieu des grues, avec des centaines d'ouvriers qui s'activent jour et nuit. En janvier 2012, le constructeur français ouvrira ce site employant 6 000 personnes - deux fois plus qu'à Sandouville -, pour y exporter jusqu'à 400 000 véhicules low cost par an. L'opération suscite un branle-bas de combat dans toute la région. A une dizaine de kilomètres, la zone franche de Tanger est en ébullition : les équipementiers automobiles y construisent de nouvelles usines afin d'être prêts pour le démarrage de Renault. Comme le constructeur français a tardé à choisir ses soustraitants, c'est la panique. Car les Valeo, Lear ou Delphi doivent former pas moins de 30 000 personnes. « C'est un chantier énorme. En moins d'un an, il faut leur apprendre tous les métiers de l'automobile », relève Jamal Mikou, le directeur général de Tanger Free Zone, qui a déjà connu un essor spectaculaire avec 520 implantations de sociétés en dix ans et 50 000 emplois créés. Il faut dire qu'ici les entreprises ne paient ni TVA ni impôt sur les sociétés pendant les cinq premières années, et seulement 8,75 % au-delà. Pas de doute : la stratégie industrielle lancée par les dirigeants marocains est en train de payer. Certes, ils mettent la barre très haut en affichant dix-huit zones franches en vue d'attirer les entreprises étrangères dans l'informatique, l'automobile ou l'électronique. Mais certaines d'entre elles tournent déjà à plein régime, comme à Casablanca, où les grands de l'aéronautique - Boeing, EADS, Safran - et de l'informatique - Dell, Capgemini se sont implantés en masse. Et la capitale, Rabat, est sortie de sa léthargie administrative en créant un technopôle en pleine campagne, avec des sociétés high-tech, une université privée et des centres de R & D qui ont réussi à faire revenir une centaine de chercheurs marocains expatriés. Désormais, le pays est considéré comme un eldorado par les entreprises étrangères, dont les investissements ont été multipliés par cinq en neuf ans, à 2,6 milliards de dollars. Les groupes français s'y sont rués, y créant 750 filiales, ce qui fait du Maroc leur première destination dans les pays émergents (en montant d'investissements cumulés) devant la Chine et l'Inde ! Avec des implantations de plus en plus haut de gamme. Par exemple, STMicroelectronics a un centre de recherche à Rabat et une usine à Casablanca qui emploie pas moins de 2 800 personnes. « Nous voulons jouer avec l'Europe le même rôle que joue le Mexique avec les Etats-Unis », revendique Ahmed Réda Chami. Pour vendre son pays aux investisseurs dans ses road shows, le jeune ministre de l'Industrie vante aussi le faible coût de la main-d'oeuvre qui permet, d'après ses simulations, de réduire les frais de personnel des trois quarts, soit une économie annuelle de 320 millions d'euros pour une entreprise industrielle de 3 200 salariés. Pour un pays où beaucoup de projets ont fi ni dans les sables à cause des lourdeurs administratives, ces premiers succès en ont surpris plus d'un. En fait, l'Etat s'est entouré des meilleurs experts : ceux des sociétés étrangères - c'est McKinsey qui a imaginé Tanger Med -, et surtout les cadres marocains de haut niveau, formés dans les écoles françaises, qui avaient fui une administration mal gérée. Pour cela, des agences autonomes (comme TMSA pour la région de Tanger) ont été créées et ont recruté dans le privé. « Pour moi, il était inimaginable de revenir dans le secteur public », affirme El-Mostafa al-Mouzani, le directeur du port de Tanger, un ingénieur formé à Lyon et débauché chez Vinci. « Mais je me suis laissé convaincre, car les agences en charge de ces grands projets appliquent les méthodes de gestion du privé », ajoute-t-il. Et dans les zones franches industrielles, les pouvoirs publics ont bichonné les investisseurs. « Dès que l'on a eu des doléances, vis-à-vis des douanes ou des télécoms, on nous a envoyé le ministre concerné qui s'en est occupé », témoigne Mohamed Ali Enneifer, le président de l'association des entreprises de Tanger Free Zone. Le Maroc a fait aussi preuve de volontarisme pour trouver des financements auprès de deux grands bailleurs de fonds : les émirats du Golfe, notamment Abou Dhabi, et la France. L'Etat français va ainsi financer plus de la moitié du TGV Tanger-Casablanca, un projet de 1,8 milliard d'euros. Et l'Agence française de développement a concentré 2,2 milliards d'euros d'engagements, ce qui en fait son plus gros client. Mais les dirigeants marocains n'hésitent pas, eux aussi, à sortir leurs carnets de chèques pour convaincre les investisseurs. « Renault roule sur l'or... marocain », titrait la lettre Maghreb confidentiel en juillet 2009, détaillant comment l'Etat avait financé une grande partie de l'usine du constructeur français. Et pourtant, malgré ces succès, le Maroc traîne encore de très lourds handicaps. Derrière ces projets royaux, il y a tous les chantiers moins visibles qui connaissent des dérapages liés aux blocages administratifs. Un exemple parmi d'autres : la pépinière d'entreprises de Bensouda, près de Fès, n'a pas ouvert ses portes, alors qu'elle a été créée en 1999. Ses bâtiments flambant neufs ne sont toujours pas raccordés à l'eau et à l'électricité, selon l'hebdomadaire marocain Ecoplus. Outre ces pesanteurs de l'administration, le Maroc subit aussi une corruption sclérosante, comme l'atteste une note secrète de l'attaché commercial de l'ambassade américaine révélée par le site WikiLeaks. Ce télégramme détaille comment des hommes d'affaires ont vu leur projet gelé après avoir refusé une association forcée avec une société liée à la famille royale. Et il affirme que la corruption est « institutionnalisée » jusqu'au sommet de l'Etat. Dans le royaume chérifien, tout ne marche pas aussi bien que Tanger Med. Il symbolise cette génération de super-diplômés qui revient au pays. Ahmed Réda Chami, 49 ans, le ministre de l'Industrie, a passé onze ans à Microsoft, où il a dirigé la région Asie du Sud-Est. Puis cet ingénieur de l'Ecole centrale de Paris, titulaire d'un MBA d'UCLA (Los Angeles), a voulu participer au boom du Maroc. « Comme moi, de nombreux cadres ont quitté le privé pour rejoindre le public. C'est bon signe », se félicite-t-il. Aujourd'hui, Chami est le porte-drapeau des grands projets industriels lancés par Mohammed VI. Cet homme débordé enchaîne les road shows à Paris, Shanghai ou Abou Dhabi pour vendre son pays aux investisseurs. Il leur suggère, notamment, d'investir dans des fonds d'investissement public-privé, avec des taux de rentabilité canon de 15 à 20 %. Il joue aussi sur leur corde sensible, en vantant le faible coût de la main-d'oeuvre marocaine, « deux fois moins élevé qu'en Roumanie ». Toutefois, il reste très diplomate avec les politiques français, dont certains, comme Laurent Wauquiez, ont dénoncé les délocalisations vers le Maroc. Pour Chami, très bon communicant, ce sont des « colocalisations » qui « permettent aux entreprises françaises de réduire leurs coûts, et donc de mieux résister en France »...|
Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 08 février 2011, 02:40 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 08 février 2011, 06:13 |
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Re: Infos du Maroc ...akhbar al maghrib ... 08 février 2011, 07:38 |
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Citation
gyl
Sakatrapo
toutes ces manifestations des populations arabo-musulmanes ne pourront deboucher sur l'instauration de régimes democratiques que lorsque la seule reforme necessaire et suffisante sera acceptée par les masses impregnées de
l'obscurantisme religieux inalteré depuis 15 siècles: celle de la separation de la religion et du gouvernement,l'instauration d'une legislation laique et neutre,ne faisant aucune reference au Coran.Et cette reforme de la gouvernance doit être precedee imperativement par la liberté de conscience,de choix religieux,en resumé l'abandon des dogmes coraniques
coercitifs et punitifs.
Nous pouvons toujours rêver,même le communisme n'a pas reussi en 70 ans à realiser cette reforme dans les republiques à majorité musulmane.
Je reste convaincu que la seule revolution qui atteindre cet objectif viendra d'Arabie saoudite,Ce n'est pas pour demain.
En attendant les masses musulmanes continueront à vivre dans la misère et la frustration.
