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Nicolas de Stael au Maroc

Envoyé par Arielle 
Nicolas de Stael au Maroc
11 juillet 2005, 13:14
Suite a une expo, je viens d'apprendre que Nicolas de Stael avait vecu au Maroc en 1936. Il y fit la connaissance de sa femme Jeanine,egalement peintre, avec qui il s'intalla a Paris en 1938.
Impossible de mettre la main sur une oeuvre de Nicolas de Stael au Maroc, je serai tres heureuse d'avoir des infos sur ce sujet.
Re: Nicolas de Stael au Maroc
12 juillet 2005, 06:07


Nicolas de Stael est né en 1914 et décédé an 1955.
Pièces jointes:
Stael, 1.jpg
Re: Nicolas de Stael au Maroc
12 juillet 2005, 06:08
Oeuvre de Nicolas de Stael
Pièces jointes:
Nicolas, 1.jpg
Re: Nicolas de Stael au Maroc
12 juillet 2005, 06:09
autre oeuvre de Nicolas De Stael
Pièces jointes:
Nicolas, 2.jpg
Re: Nicolas de Stael au Maroc
12 juillet 2005, 06:18
article sur Nicolas de Stael.



Les styles de Staël

par Annick Colonna-Césari

La peinture de Nicolas de Staël a basculé de l'abstraction à la figuration. Rétrospective, au Centre Pompidou, d'une œuvre fulgurante, entre gloire et désespoir


Lorsqu'il se jette par la fenêtre de son atelier, au pied des remparts d'Antibes, le 16 mars 1955, Nicolas de Staël, 41 ans, est en pleine gloire. Les collectionneurs américains raffolent de lui. Et, de l'Angleterre à la France, les projets d'exposition foisonnent. On n'a jamais véritablement expliqué le suicide du peintre, pas plus que les raisons qui l'ont poussé à basculer dans la figuration, après dix années d'abstraction. Une véritable trahison, selon certains. Car Staël devint un symbole du conflit qui opposait, dans ces années 1950, les partisans de l'un et l'autre camps. Lui se fichait de ces querelles de chapelle. «Laissons la peinture s'exprimer seule», tempêtait-il.

Son histoire est celle d'un écorché vif en quête d'absolu
La rétrospective du Centre Pompidou, qui réunit 220 œuvres, n'entend pas résoudre ces énigmes. Mais, en suivant les pérégrinations du peintre, d'atelier en atelier, elle permet de cerner sa personnalité. Si Nicolas de Staël n'a pas le profil de l'artiste maudit, son existence n'en fut pas moins gouvernée par le drame. Comme il le reconnaissait lui-même, elle fut tout entière dirigée vers la création, nécessité vitale: «Toute ma vie, j'ai eu besoin de penser peinture, de voir des tableaux, de faire de la peinture pour m'aider à vivre, pour me libérer de mes impressions, de toutes les sensations, de toutes les inquiétudes auxquelles je n'ai trouvé d'autre issue que la peinture.» Son histoire est celle d'un écorché vif en quête d'absolu qui, tel Icare, s'est brûlé les ailes à vouloir trop approcher le soleil.


On peut dire qu'il est né trois fois. La première, à Saint-Pétersbourg, en 1914. Fils du vice-gouverneur de la forteresse Pierre-et-Paul, le petit aristocrate joue les pages du tsar à 2 ans. Mais la révolution de 1917 contraint la famille à s'exiler en Pologne, où meurent les parents. A 8 ans, l'orphelin est recueilli par un couple russe de Bruxelles. Alors commence sa deuxième vie. Car ici s'affirme sa vocation.

Période tragique

A 16 ans, il s'inscrit à l'Académie royale des beaux-arts - alors qu'on le voyait plutôt ingénieur - et s'emballe pour Rembrandt et Vermeer. Puis il part pour la France - où il découvre Matisse, Braque, Soutine, Cézanne - parcourt l'Espagne à bicyclette, aventure qu'il poursuit au Maroc.


Troisième naissance à Nice. Il s'y réfugie au début des années 1940, après sa démobilisation, au côté de sa compagne, Jeannine, rencontrée au Maroc. Là vivent également Jean Arp, Sonia Delaunay et Alberto Magnelli, adeptes de l'abstraction. Sous leur influence, Staël peint ses premières toiles non figuratives, qu'il intitule Compositions. A Paris, où il déménage en 1943, il fait la connaissance de César Domela, autre figure de l'abstraction, qui devient lui aussi son mentor. La période est tragique. Sa famille souffre de la faim et du froid. Staël peint sur des draps de lit et brûle les boiseries de son appartement pour se chauffer. Et Jeannine meurt de cette misère. Les dés n'en sont pas moins jetés. La galeriste Jeanne Bucher lance le jeune peintre, en pleine occupation allemande. Les agents de la Gestapo qualifient l'abstraction d' «art dégénéré».

Après de brefs débuts figuratifs, il se tourne vers l'abstraction


La carrière de Staël sera fulgurante: quatorze années, durant lesquelles il exécute un millier de toiles et autant de dessins. Huile, fusain, mine de plomb, encre de Chine ou même feutre: il travaille avec acharnement, entre illumination et désespoir, constamment assailli par le doute. Et sa peinture ne cesse de se renouveler, comme s'il voulait toujours aller plus loin. Après de brefs débuts figuratifs, il se tourne vers l'abstraction. Ses toiles d'alors, rigoureuses, montrent l'influence de Magnelli et de Domela. D'une palette sourde, elles sont constituées d'un enchevêtrement de lignes et d'arabesques, pétries d'angoisse. «Décombres d'un monde déchiqueté», commente un critique. L'évolution est sensible durant les années 1949-1950. Est-ce l'influence de Braque? Il simplifie les plans, éclaircit sa palette. De la matière émergent des formes maçonnées en larges à-plats, au couteau ou à la spatule. A présent, ses tableaux, irradiés de couleur, semblent habités de vie. Le succès s'installe.


Le revirement date de 1952. Au moment où triomphent l'action painting et le tachisme, alors que sa renommée s'internationalise, le voilà qui revient à la figuration, ou plutôt à une inspiration figurative. Le match de football France-Suède, auquel il assiste un soir d'avril au Parc des Princes, est une révélation. Il décrit son enthousiasme à son ami le poète René Char: «Entre ciel et terre, sur l'herbe rouge ou bleue, une tonne de muscles voltige en plein oubli de soi.» Telle est bien l'impression donnée par Le Parc des Princes, tableau de grand format qu'il exécute juste après, dans la jubilation. En réduisant les corps des joueurs à des enchaînements de rectangles, sur fond de pelouse verte ou de ciel noir, il saisit le mouvement du jeu, la violence des lumières.


«On ne peint jamais ce qu'on voit, ou croit voir. On peint à mille vibrations le coup reçu.» Son état d'esprit est identique lorsqu'il décide d'aller peindre sur le motif, à l'encontre, là aussi, de la mode. D'Ile-de-France et de Normandie, de Provence et de Sicile naissent ainsi des paysages épurés, aux formes simplifiées et aux couleurs pures, sorte de concentré d'émotions ou de sensations, entre réalité et perception.


Subjugué par la lumière du Midi, il emménage à Antibes, à l'automne 1954, dans un atelier ouvert sur la mer. En six mois, il réalise, dans une «solitude inhumaine», plus de 300 toiles, étonnamment sereines, intemporelles, que l'on dirait inspirées par Matisse. Comme noyés dans un halo se dessinent le port, un bateau, un vol de mouettes, une carafe posée sur une étagère. Sa peinture, qu'il applique au coton, apparaît de plus en plus fluide. Sans doute voulait-il fixer la transparence. «Je n'ai plus la force de parachever mes tableaux», écrit-il. Au point d'en mourir?


Re: Nicolas de Stael au Maroc
13 juillet 2005, 06:13
voici quelques unes des celebres œuvres que j'au dans mes documents.

elle a ete cree un avant sa mort.

Il s’agit ici d’une huile sur toile intitulée AGRIGENTE ou SICILE, peinte en 1954 et acquise en 1982 par le Musée de Grenoble.

soly
Pièces jointes:
N_de_Stael.jpg
Re: Nicolas de Stael au Maroc
13 juillet 2005, 06:17
Cette œuvre, peinte à la fin de sa vie, est un bel exemple de cette fusion entre matière et réalité. Elle représente une vue d’Agrigente, une station balnéaire de Sicile, réalisée à un moment de sa carrière au cours duquel il procède à des allègements de matière.

C’est donc un PAYSAGE, qui représente de façon non figurative une plage : avec la mer, le sable, le ciel, et des murs traduits ici par de grandes surfaces colorées, d’épaisseur variable, illustrant bien le propos du peintre en 1952 : " Une peinture doit être à la fois abstraite et figurative ". Abstraite en tant que mur et figurative en tant que représentation d’un espace.

AU 1er PLAN DE LA TOILE : on distingue des couleurs chaudes posées en aplats généreux. Sur ce sable et ces terres ocres se détachent quelques surfaces rouges, roses et mauves, et deux carrés blancs aux contours irréguliers rappelant les collages de l’époque. La couleur apporte au tableau une certaine lumière et des contrastes forts.

AU SECOND PLAN : cette moitié supérieure ne contient que le vert du ciel dont la transparence permet de distinguer la toile.

LA JONCTION entre ciel et mer se fait par la présence de blocs rouges, bleu-noir et orangers qui témoignent d’une architecture simple.

Toutes les lignes du paysage convergent vers la surface rouge du centre sans laquelle les plans colorés ne pourraient pas tenir si parfaitement entre eux

Les effets d’empâtement, faibles ici, plus fort là, permettent à la couleur, et selon son étendue, d’agir avec son maximum d’intensité.

Nicolas de Staël, une fois encore, a traduit par la matière et la couleur un lieu aimé, livrant ses impressions presque instantanément et faisant du paysage un nouveau genre dans la peinture moderne.

soly


Re: Nicolas de Stael au Maroc
13 juillet 2005, 06:20
Nicolas de Staël est né en 1914 à St Petersbourg et mort en 1955 à Antibes. Il s’est fixé à Paris en 1938, et c’est en 1940 qu’il a découvert l’Abstraction auprès d’artistes comme MAGNELLI, DELAUNAY…Un des artistes les plus influents européens de la période de l'après-guerre

"Peintre de l'École de Paris; un des artistes les plus influents européens de la période de l'après-guerre. De la noblesse russe, née à Saint-Pétersbourg, fils d'un général Sa famille a émigré en Pologne en 1919. Exilé, orphelin, de Staël se tourne très tôt vers la peinture. Il suit les cours de l'Académie royale de Bruxelles en 1932, fait de nombreux voyages (Espagne, Maroc, Algérie, Italie) avant de s'engager dans la Légion étrangère et d'en être démobilisé en 1940. Arrivé en France en 1938; il étudie la peinture auprès de Fernand Léger. Peint des natures mortes et portraits.

démobilisé en 1941" s'installe à Nice où il exécute des toiles dont le réalisme dramatique exprime sa vie misérable et son caractère tourmenté.Sa rencontre avec Braque, en 1943 est déterminante, travaillant sans relâche, il cherche à découvrir les rythmes simples de la nature et à pénétrer l'essence du réel jusqu'à l'épure, ce qui le conduit progressivement à l'abstraction.

En 1943, il s'installe à Paris, mène une vie très pauvre, se consacre alors entièrement à la peinture abstraite, caractérisée par des lignes géométriques entrelacées, rythmant la toile sombre. Une première exposition à la galerie Jeanne Bûcher en 1945 le révèle au public mais la mort de sa femme Jeanine le plonge dans une période d'abattement. Ce sont de nouveau les doutes, les scrupules,l'étouffement, la misère. L'abstraction le délivre momentanément.



Ses peintures abstraites ont atteint leur développement extrême au cours de la seconde per iode de 1951-1952


Ses peintures ont toutes été élaborées à partir de l’observation de la réalité.
Elles ont évolué vers une clarté et des contrastes d’une grande intensité.
Sa facture est très reconnaissable à des aplats épais, des surfaces de couleurs éclatantes écrasées au couteau ou à la truelle.
Lié à l’École de Paris d’après-guerre, Nicolas de Staël a été beaucoup soutenu par le peintre André LANSKOY, qui a été un grand ami.
Cette École de Paris d’après-guerre désigne en fait, l ‘ensemble des artistes étrangers arrivés au début du XX ème siècle dans la capitale, à la recherche de conditions favorables de leur art

soly

Pièces jointes:
Stael_photo.jpg
Re: Nicolas de Stael au Maroc
13 juillet 2005, 06:28
[perso.wanadoo.fr]

[www.ac-creteil.fr]

[www.maulpoix.net]

vous pouvez lire :Le prince foudroyé
La vie de Nicolas de Staël
biographie ecrite par Laurent Greilsamer

soly



Pièces jointes:
0.jpg
Re: Nicolas de Stael au Maroc
13 juillet 2005, 06:30
vous pouvez commender les livres et catalogues sur le site

www.fnac.com
[www.fnac.com]

soly
Re: Nicolas de Stael au Maroc
13 juillet 2005, 06:36
Nicolas de Staël né à Saint-Petersbourg en 1914 et jusqu'à son suicide, n'a conservé de son ascendance slave que le romantisme et le désespoir. Proche du Tsar, son père est vice-gouverneur de la forteresse Pierre-et-Paul. La révolution russe de 1917 contraint sa famille à s'exiler en Pologne, où meurent ses parents. Orphelin, il est recueilli par un couple russe de Bruxelles.

A 16 ans, inscrit à l'Académie Royale des Beaux-Arts il est fasciné par la découverte des oeuvers de Rembrandt et de Vermeer. Arrivé en France en 1919, il découvre Matisse, Braque, Soutine, Cézanne, et voyage en Espagne, en Italie, en Algérie et au Maroc.

il quitte le maroc a l'age de 24 ans en 1938.

En 1939, il s'engage dans la Légion Etrangère et arrive au début des années 1940, à Nice avec sa compagne, Jeanine, rencontrée au Maroc. Il rencontre là Jean Arp, Sonia et Robert Delaunay, Alberto Magnelli, et sous leur influence, peint ses premières toiles abstraites qu'il baptise "Compositions

voici nicolas dans son atelier.

soly
Pièces jointes:
01.jpg
Re: Nicolas de Stael au Maroc
13 juillet 2005, 06:46
Il gardera ce regard triste toute sa courte vie.

En 1943, il arrive à Paris, où il fait la connaissance de César Domela, un autre peintre de l'abstraction. C'est une période difficile. Il souffre de la faim et du froid et doit brûler les boiseries de son appartement pour se chauffer. Jeanine sa compagne meurt de cette misère, mais il continue à peindre, quelques oeuvres figuratives, mais aussi des oeuvres abastraites au besoin sur les draps de son lit, qui montrent l'influence sur lui de Magnelli et de Domela. La Galerie Jeanne Bucher accepte en 1944 de l'exposer, en pleine occupation allemande, alors que les nazis qualifient l'abstraction d' "art dégénéré".

Nicolas de Staël, au travers sa peinture, recherchait l'absolu.
"Toute ma vie, j'ai eu besoin de penser peinture, de voir des tableaux, de faire de la peinture pour m'aider à vivre, pour me libérer de mes impressions, de toutes les sensations, de toutes les inquiétudes auxquelles je n'ai trouvé d'autre issue que la peinture."

soly


Re: Nicolas de Stael au Maroc
13 juillet 2005, 06:48
[search.barewalls.com]

[search.barewalls.com]

[search.barewalls.com]

vous pourrez admirer une partie de ses peintures.

soly
Re: Nicolas de Stael au Maroc
13 juillet 2005, 07:01
Jeannine,la compagne de nicolas.


Fille de l'amiral Alphonse Guillou, (le plus jeune fils du " Pilote " Concarneau,et nièce de Suzanne Deyrolle.

Jeannine passe son adolescence avec Jean Deyrolle,lorsqu'il vient habiter chez sa grand-mère.

Au début des années trente, tous deux aspirent à devenir peintres et ils parcourent ensemble la Bretagne à la recherche de paysages pittoresques pour planter leur chevalet.

Ils se retrouvent un peu plus tard au Maroc où Jeannine - qui a épousé un peintre d'origne polonaise, Olek Teslar - visite le pays à dos d'âne en compagnie de son mari et de leur jeune fils Antek (dit plus tard Antoine Tudal).

En mars 1935, Jean et Jeannine font une exposition commune à Fès dans les salles de L'Ouest Africain. Lorsque J.D. revoit sa cousine, elle a quitté son mari pour vivre avec Nicolas de Staël - dont elle aura une fille, Anne de Staël.


Jean sympathise avec Nicolas, et tous trois font en Algérie un voyage qui a une grande importance pour J.D. (V. § Formation). Le couple revient en France en 1938 après un détour par l'Italie. J.D. est rentré directement à Concarneau où Jeannine amène Nicolas. Les évènements font que J.D. ne les reverra qu'à la fin de l'occupation lorsqu'ils s'installent à Paris en 1943, après que Jeanne Bucher leur eût procuré l'ancien atelier de Pierre Chareau, 54 rue Nolet. C'est là que J.D. fait la connaissance de Lanskoy et de Pierre Reverdy, et qu'il amène ses amis Estienne. A cette époque, J.D. et Nicolas de Staël cherchent encore leur expression personnelle : ils s'influencent mutuellement et une certaine similitude se remarque dans leurs tableaux mais plus encore dans les pastels et dans les fusains " gommés ". Après la mort de Jeannine, survenue en 1946, les liens entre les deux amis se distendront peu à peu.

soly



Modifié 1 fois. Dernière modification le 05/12/2019 16:09 par jero.
Re: Nicolas de Stael au Maroc
14 juillet 2005, 05:52
Merci a Andre et Soly pour ces textes et ces images, j'ai toujours aime De Stael.
Mais ce n'est pas vraiment ce que je cherche : je connaissais l'oeuvre de De Stael mais ce qui m'interresse c'est sa periode au Maroc et ses oeuvres peintes la bas.Cela se situe entre 1936 et 1938 et je crois que ses tableaux de l'epoque sont encore figuratifs.
Je cherche aussi de mon cote, si je trouve quelque chose je partagerai avec plaisir avec vous.
Re: Nicolas de Stael au Maroc
17 juillet 2005, 17:45

NICOLAS DE STAEL (1914 -1955)


Nicolas de Staël né à Saint-Petersbourg en 1914 et jusqu'à son suicide, n'a conservé de son ascendance slave que le romantisme et le désespoir. Proche du Tsar, son père est vice-gouverneur de la forteresse Pierre-et-Paul. La révolution russe de 1917 contraint sa famille à s'exiler en Pologne, où meurent ses parents. Orphelin, il est recueilli par un couple russe de Bruxelles.




A 16 ans, inscrit à l'Académie Royale des Beaux-Arts il est fasciné par la découverte des oeuvers de Rembrandt et de Vermeer. Arrivé en France en 1919, il découvre Matisse, Braque, Soutine, Cézanne, et voyage en Espagne, en Italie, en Algérie et au Maroc.




En 1939, il s'engage dans la Légion Etrangère et arrive au début des années 1940, à Nice avec sa compagne, Jeanine, rencontrée au Maroc. Il rencontre là Jean Arp, Sonia et Robert Delaunay, Alberto Magnelli, et sous leur influence, peint ses premières toiles abstraites qu'il baptise "Compositions".





one of the most influential European artists of the post-war period


"Painter of the School of Paris; one of the most influential European artists of the post-war period. Of the Russian nobility, born in St Petersburg, son of a major-general. His family emigrated to Poland in 1919. Brought up in Brussels, where he attended the Académie Saint Gilles and the Académie Royale des Beaux-Arts 1932-4. Visited Paris, Spain, Morocco, Algeria and Italy, Before enlisting in the Foreign Legion and to be it demobilized in 1941. Arrived in France in 1938; he studies painting with Fernand Léger. He paints still lives and portraits.


Demobilized in 1941 " settle down in Nice where he executes paintings which express a dramatic realism of his miserable life and his restless character. he met Braque in 1943 , working relentlessly, he tries to discover the simple rhythms of the nature and to penetrate into the essence of the reality, leading him gradually to the abstract painting. Worked much with a palette knife, creating dense, encrusted blocks of colour.
Re: Nicolas de Stael au Maroc
04 décembre 2019, 13:23
j ai cette oeuvre de cette artiste et je veux vendre envoi moi votre email
Re: Nicolas de Stael au Maroc
11 mars 2020, 21:30
Citation
kamal0009
j ai cette oeuvre de cette artiste et je veux vendre envoi moi votre email

Kamel,

Si vous êtes en possession d’un tableau de Nicolas de Staël que vous voulez vendre, merci de mettre ici sa photo.

Vous ne devriez pas avoir de difficulté à le vendre un très bon prix.

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