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LE SAHARA MAROCAIN

Envoyé par rbati boukroune 
LE SAHARA MAROCAIN
02 janvier 2007, 08:11


Sahara marocain
2007, l'année de tous les espoirs




Le projet d'autonomie comme solution définitive au conflit artificiel autour de la marocanité des provinces du Sud

L'année 2006 a été marquée par la visite historique effectuée, en mars, par S.M. le Roi Mohammed VI dans deux provinces du Sud. Lundi 20 mars de cette année est une date qui restera gravée dans la mémoire des habitants de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia Al-Hamra, qui ont réservé un accueil triomphal à S.M. le Roi Mohammed VI. La visite Royale à Laâyoune était alors une série de moments forts marqués, à la fois par la joie des retrouvailles avec le Guide suprême de la Nation et le symbole de son unité, l'allégeance à l'Institution monarchique et l'affirmation d'une marocanité sans faille du Sahara.

Le Souverain avait présidé, à la place Mechouar, une grande cérémonie au cours de laquelle S.M. le Roi a prononcé un important discours et nommé Khali Hanna Ould Er-Rachid et Malaiinaine Ben Khali Hanna Malaiinaine, respectivement président et secrétaire général du Conseil Royal consultatif pour les Affaires sahariennes (CORCAS). Composé de représentants des tribus appartenant aux provinces du Sud, le conseil joue un rôle important dans la mobilisation autour de la question de l'intégrité territoriale du Maroc.

«Partant de l'expérience du Conseil, dans sa première configuration, Nous avons décidé d'imprimer la dynamique nécessaire à votre Conseil, dans sa nouvelle composition. Par les compétences que Nous lui avons conférées et la place privilégiée que Nous lui avons réservée, il pourra contribuer, aux côtés des pouvoirs publics et des institutions élues, à défendre la marocanité du Sahara et se faire l'écho des aspirations légitimes de nos chers citoyens», avait souligné S.M. le Roi.

Dans ce sens, le Souverain a appelé les fils des provinces du Sud à «engager une réflexion sereine et approfondie, et voir comment ils conçoivent le projet d'autonomie dans le cadre de la souveraineté du Royaume, de son unité nationale et de son intégrité territoriale».
Le geste Royal, qui a valeur de symbole et de vérité, tire son fondement de cette noble mission de préserver les acquis du processus d'unification et de consolider une culture de développement économique et social. Laquelle mission étant basée sur une dynamique de régionalisation accordant aux fils des provinces du Sud une large participation à la gestion de la chose locale.

Il s'agit d'une régionalisation qui permettra aux Sahraouis de gérer eux-mêmes démocratiquement leurs affaires locales.
Le règlement définitif du problème des provinces du sud du Royaume, par la concrétisation de ce projet, sera sans nul doute un tremplin pour le développement économique de cette région du Royaume dans la mesure où il mettra fin à toutes les tergiversations des ennemis de l'unité nationale par l'implication de toutes les forces vives, que ce soit celles détenant actuellement les rênes de la gestion locale ou celles qui en auront la charge une fois la mère patrie regagnée.

Grâce à l'implication des acteurs locaux dans la gestion de leurs affaires, les provinces du sud du Royaume ont connu, depuis leur récupération en 1975, un développement soutenu dans divers domaines. Plusieurs projets ont été réalisés et d'autres en cours de réalisation dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) pour la période 2006-2010.

Parallèlement, en octobre dernier, le Souverain a dépêché des délégations ministérielles aux pays membres permanents et non permanents du Conseil de sécurité de l'Onu, pour expliquer la démarche du Maroc qui s'inspire de la nécessité de parvenir à un compromis politique en déléguant de larges compétences à la population concernée dans le respect des prérogatives de la souveraineté du Royaume.

Ces missions intervenaient à la veille de la réunion du Conseil de sécurité, qui devait se prononcer avant fin octobre sur la question du Sahara, à la lumière du dernier rapport du secrétaire général de l'Organisation. Parallèlement, une offensive diplomatique était lancée par des membres du Corcas, dans différentes capitales mondiales.

Lors de toutes les réunions tenues avec les hauts responsables des pays visités, le président du Corcas a expliqué que la formule d'autonomie s'inscrit en droite ligne des standards démocratiques de pluralité et de respect des droits de l'Homme et constitue la solution idéale pour cette question, en ce sens qu'elle sauvegarde la souveraineté du Maroc tout en accordant aux populations la possibilité de gérer leurs propres affaires.

Fruit des démarches voulues par Sa Majesté le Roi, d'explication et de sensibilisation de la communauté internationale sur les raisons, les origines et les perspectives de ce différend, une écrasante majorité des pays membres se sont abstenus, à l'Assemblée générale des Nations unies, de voter en faveur d'un texte algérien qui tente de réhabiliter le défunt plan de paix.

L'Algérie, qui dit ne pas être directement impliquée dans l'affaire du Sahara marocain, s'est clairement vue signifier que la communauté internationale entend aller de l'avant sur ce dossier en prenant en considération la proposition du Royaume d'accorder une large autonomie aux provinces sahariennes.

Pendant ce temps et durant toute l'année 2006, plusieurs associations et ONG nationales et internationales n'ont cessé de lancer des appels pressants à la communauté internationale, et à sa tête le Conseil de sécurité et les Nations unies, pour qu'elle intervienne en vue de mettre fin aux souffrances des familles sahraouies séquestrées et d'œuvrer pour la levée du siège qui leur est imposé.

Elles ont également dévoilé le calvaire et les conditions inhumaines qu'endurent les détenus marocains dans les geôles du «polisario», se trouvant dans le sol algérien, ainsi que le détournement par les mercenaires de l'aide humanitaire destinée aux séquestrés dans les camps de Tindouf.
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Projets de développement
A Laâyoune et à Boujdour, S.M. le Roi Mohammed VI a donné, en mars 2006, le coup d'envoi de plusieurs projets de développement au profit des populations des provinces du Sud, portant sur l'alimentation en e au potable et l'assainissement et a présidé la cérémonie de signature d'une convention relative au financement et à la réalisation d'un canal pour le transfert des eaux du barrage Sakia Al-Hamra.

Le Souverain a également inauguré, à la municipalité d'El Marsa, l'extension du port de la ville de Laâyoune, destinée à accompagner le développement continu de l'activité au niveau de ce port considéré comme une locomotive de promotion économique et sociale dans la région.

Aujourd'hui, le visiteur sera étonné par l'expans ion impressionnante qu'a connue la ville.
D'une petite bourgade délaissée au départ du colonialisme espagnol, elle est en passe de devenir une grande métropole.

Les efforts inlassables, consentis par le pays et orientés vers le développement économique et social prioritaire dans les provinces du sud du Royaume, ont fait de cette cité ouverte sur l'Atlantique, un véritable pôle de développement économique et social.

A Boujdour, S.M. le Roi a donné le coup d'envoi des travaux de construction du port de Boujdour, dont la réalisation nécessitera une enveloppe budgétaire de 270 millions Dhs. « Cette première visite du Souverain à Boujdour est très bénéfique puisqu'elle va permettre d'accélérer le rythme du développement entrepris depuis déjà plusieurs années.

Nous sommes fiers que S.M. le Roi, en personne, donne le coup d'envoi à plusieurs projets, dans les domaines de l'eau potable, la pêche et l'éducation », affirme Khouira Bent Fakou, ancienne séquestrée des camps de Tindouf, également native de Boujdour, issue de la tribu Oulad Tidrarine.


El mahjoub Rouane | LE MATIN




Re: LE SAHARA MAROCAIN
21 février 2007, 05:55
Projet d'Autonomie du Sahara : Le Maroc convainc ses alliés




Le projet marocain relatif à l’autonomie élargie des provinces sahariennes n’est pas encore finalisé. Mais on connaît globalement les orientations qui le commandent. Ces orientations ont été exposées par la délégation ministérielle marocaine qui s’est déplacée à Paris, à Madrid et à Washington. Consultations ou explications, les entretiens de la délégation marocaine semblent avoir été fructueux. En tous cas, le projet marocain emprunte une voie résolument modernitaire. Focus.
Le projet d’autonomie permettra à la population sahraouie de s’épanouir amplement, dans le cadre de la souveraineté du Maroc.
La délégation marocaine avec le chef de la diplomatie française.

La thèse marocaine d’autonomie interne est en passe de créer un nouveau modèle d’«auto-governement», comme disent les Anglo-saxons. Le projet marocain n’a pas été, en effet, élaboré ex abrupto. Il évolue depuis au moins deux ans. Il a l’ambition de répondre à trois impératifs incontournables : 1) La sauvegarde de l’intégrité territoriale ; 2) Le respect des spécificités ethnoculturelles régionales ; 3) L’attachement à l’esprit et à la lettre du droit international. Répondre à ces trois impératifs dans une même architecture institutionnelle, qui plus est validée par une réforme constitutionnelle, n’est pas chose aisée. De plus, la conduite de la réflexion selon une démarche partant du bas vers le haut n’a pas toujours été évidente. En effet, tout ce que le Royaume compte de forces vives a été patiemment consulté et écouté : Tous les niveaux politiques, institutionnels, même économiques et associatifs ont été visités par l’écoute et la consultation. L’improvisation n’a pas et n’aura donc pas de place dans cette démarche historique. D’autant que le background du projet marocain procède d’une analyse hautement stratégique.
En effet, ce projet transcende les intérêts pétroliers et gaziers immédiats qui peuvent altérer la vue stratégique des USA ou de l’Espagne. Il épouse la voie d’une paix plus que jamais nécessaire au développement du Maghreb. Il intègre tous les agrégats de la modernité. C’est, en effet, la première fois que les responsables marocains ont intégré une lecture analytique de l’avènement de la modernité. L’Europe n’a pu atteindre la paix et la prospérité socioéconomique qu’après avoir rempli les trois conditions fondamentales que sont : la libération du marché, le respect des droits humains et la liberté d’expression. Pour atteindre une telle puissance, l’Amérique du Nord a dû emprunter le même chemin. L’Asie a compris la leçon.
C’est aujourd’hui le tour de l’Afrique. Johannesburg, Rabat et quelques rares autres capitales africaines semblent avoir saisi les vertus de la libération multidimensionnelle des énergies. Et c’est là l’atout stratégique du projet marocain. Il intègre puissamment le choix modernitaire marocain où les conditions qui furent à la base de l’émergence des trois continents susnommés sont en train d’être remplies par le Royaume. Deuxième atout du projet autonomique marocain, l’architecture institutionnelle de cette autonomie interne : Un véritable gouvernement local, un parlement délibératif local et un Conseil économique et social. Ces outils démocratiques concourent à l’exercice d’un pouvoir local réel. Ce sont, en effet, ces outils qui articuleront la gestion de la chose publique au plus près des intérêts des autochtones. Troisième atout se présente aujourd’hui comme une percée foudroyante de notre pays dans la course diplomatico-communicationnelle algéro-marocaine. Le CORCAS est une arme fatale contre l’exclusivisme polisarien. Les bandes d’Abdelaziz el Marrakchi ne peuvent plus se dire les représentants authentiques des Sahraouis. Pire : Alors que le CORCAS affiche une représentativité universelle campant toutes les sensibilités ethnoculturelles de l’espace ouest saharien, le Polisario ne peut même pas aligner une représentativité vérifiable de deux tribus. Le Polisario s’est révélé au monde comme un vulgaire clan. Il ne représente véritablement que les vils intérêts des généraux d’Alger.
Même si la formalisation finale du projet de l’autonomie saharienne semble non encore achevée, le substratum de ce type d’autonomie colle fortement aux valeurs universelles que sont la démocratie, le droit des nations à leur intégrité territoriale et la libération des énergies au service du bien-être des hommes. Grâce à cette démarche innovante, l’Algérie et ses sbires prennent la place inconfortable, parfois agaçante, qu’occupait le Maroc jusqu’à une date récente. Une révolution culturelle est en cours, en ce sens que l’autonomie interne des provinces sahariennes constitue en elle-même un pas géant vers la modernité. Le Maghreb en sera le premier bénéficiaire. Sans compter les retombées sur le Royaume en termes de construction du nouveau homomarocus. Un citoyen libre et responsable. Cet angle de vue apparaît telle une accélération de l’insertion du Royaume dans le concert de toutes ces nations où le citoyen peut sereinement jouir de ses droits fondamentaux au sein d’une collectivité humaine tolérante. En goûtant aux libertés individuelles et collectives, ce citoyen donnerait sa vie pour défendre un tel modèle de gouvernance contre vents et marées. Sans préjuger de l’impact du projet marocain sur la sphère onusienne autant qu’au sein de notre région, on peut d’ores et déjà attester du sérieux qui le distingue par rapport aux pâles esquisses qui l’ont précédé. Il avance vers la communauté internationale avec le souci de marquer son respect total pour les valeurs universelles du nouveau siècle. Modernité toute !





Une tournée réussie


La délégation marocaine chargée par le Roi d’expliquer les grandes lignes du projet marocain d’autonomie interne en est à sa troisième capitale. Elle doit rendre visite à une douzaine de pays membres permanents ou élus du Conseil de sécurité de l’ONU. De tous les pays visés par la campagne marocaine d’explication, la France fait figure d’allié compréhensif. Le président Chirac et son ministre des affaires étrangères ont tenu des propos plus qu’encourageants. Ces propos ont même frôlé l’alignement pur et simple sur la position marocaine. En témoigne la rage des gouvernants algériens relayés en cela par les médias qui leur sont subordonnés. Rongés par une vieille culpabilité vis-à-vis de notre pays, les Espagnols, même s’ils déclarent avoir «écouté avec grand intérêt» la présentation marocaine, réitèrent, par la voix de Miguel Angel Moratinos, leur ministre des affaires étrangères, le dogme de «l’autodétermination dans le contexte des Nations-unies». Notons, cependant, que l’opinion espagnole commence à quitter progressivement la galaxie désinformative polisaro-algérienne. La presse espagnole reflète ce changement (voir encadré). D’ailleurs, le chef du gouvernement espagnol et son ministre des affaires étrangères ont, dès leur arrivée au pouvoir, appelé à une «solution politique négociée». Ce que le Royaume ne cesse d’appeler de ses vœux. La délégation officielle marocaine est revenue de Washington avec un optimisme remarqué. Même si la délégation n’a pas eu le loisir de rencontrer Condoleza Rice-pas si mauvais que cela, vu l’image actuellement négative de la plus proche collaboratrice de Bush –, des sources américains fiables relatent l’agréable surprise des officiels américains devant une construction institutionnelle enfin crédible. Leslie Philips, porte-parole du Département d’Etat, n’a pas pu noyer cette satisfaction dans la langue de bois habituelle. Les Américains ont rappelé leur attachement à «une solution négociée, consensuelle et définitive» au problème artificiellement créé à la faveur de la défunte guerre froide. On voit bien que cette première partie de la campagne explicative marocaine a été pour le moins encourageante.


la gazette du maroc












Re: LE SAHARA MAROCAIN
24 février 2007, 11:57
J'ESPERE QUE LE GOUVERNEMENT ALGERIENNE SE TIENT A L'ECART
Re: LE SAHARA MAROCAIN
28 février 2007, 07:11
238 Sahraouis fuient l’enfer polisarien



Dans les camps de Tindouf, aucun avenir n’existe pour les enfants238 Sahraouis ont rallié le Maroc de manière collective. Il s'agit d'une première qui accélère l'hémorragie dans les rangs des séparatistes.


Nouveau coup pour le Polisario. 238 Sahraouis, de différentes tribus, ont collectivement rallié le Maroc la semaine dernière. Selon des sources informées, ils ont profité des festivités du trente et unième anniversaire de la RASD à Tifarity pour fausser compagnie aux séparatistes.
Selon des sources de l'ASM (Association le Sahara marocain), ce groupe de nouveaux ralliés comprend 101 femmes, 78 hommes et 59 enfants. Soixante d'entre eux figurent parmi les personnes déportées des camps de Tindouf pour participer auxdites festivités, alors qu'une autre partie a bénéficié de laissez-passer provisoires de passage en Mauritanie. Le reste avait dû recourir, expliquent les mêmes sources, aux services des contrebandiers. Les 238 personnes, soit un record dans l'histoire des ralliements, sont entrées au Maroc par le poste-frontière de Bir Guendouz, point le plus proche des frontières algériennes. Auparavant, elles avaient chargé quelques personnes de se déplacer en Mauritanie pour avertir l'ambassade marocaine de leur retour imminent et préparer ce dernier. Selon des sources informées, ces groupes de ralliés ont été pris en charge, dès samedi dernier, par les services sociaux des Forces armées royales (FAR) qui ont pris toutes les mesures nécessaires pour réunir les conditions optimales d'un bon séjour en faveur, notamment, des femmes, des vieillards et des enfants. Les ralliés devront encore passer quelques jours dans cette zone le temps que soient terminées les procédures administratives d'usage. Selon des sources informées, ils pourront, par la suite, rejoindre les villes de leur choix. Plus encore, des mesures d'accompagnement sont prévues pour ceux qui en auront besoin en matière d’accès au logement.
L'une des grandes surprises de ce ralliement en masse fait le bonheur de Mohamed Loulid, un ex-rallié en 1990 et membre de l'ASM. Faisant partie des membres de cette ONG qui s'étaient déplacés à Bir Guendouz, il a pu renouer avec une grande partie de sa famille qu'il n'a pas revue depuis près de 17 ans : sa mère, ses deux oncles paternels et ses trois tantes maternelles. Le Polisario n'a pas réagi à ce ralliement massif. Moutus et bouche cousue chez les séparatistes dont la propagande s'échine, ces derniers jours, à convaincre la communauté internationale du "sérieux" des festivités de Tifarity auxquelles prennent part Ali Salem Tamek et son épouse, entre autres invités de marque du Polisario.
ALM a également appris que trois autres Sahraouis, dont deux chioukh, ont rallié le Maroc depuis jeudi 21 février 2007. Ces derniers avaient rejoint le Maroc depuis l'Espagne.



| Aujourdhui le maroc
28'02'2007




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