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Sondage sur les musulmans du Maroc

 

Sondage sur les musulmans du Maroc

 

Un article convenablement réalisé sur la situation que vivent les musulmans au Maroc m’a captivé de par l’étude scientifique détaillée et parfaite effectuée par trois chercheurs reconnus qui ont uni leurs efforts pour décrypter clairement et chiffres à l’appui, les liens très complexes des marocains avec l’islam. Pratiques, croyances, comportements...

87% ont le Coran chez eux

S’agissant de la lecture (du texte coranique), ils sont 5,6% à le lire tous les jours, 28,1% à le faire de temps à autre et 58,9% à ne jamais l’avoir fait. Seuls 1,4% des enquêtés mémorisent la totalité du Coran, 5,6% en mémorisent quelques ahzab et 82,1% en mémorisent seulement quelques sourates. 11% de la population déclarent n’en rien mémoriser. Le fait scolaire se révèle un élément de distinction au sujet de cette mémorisation. L’âge aussi. Le taux de ceux qui n’ont rien mémorisé du Coran est de 6,8% des personnes scolarisées contre 22,9% de non scolarisées chez les 18-24 ans, alors que chez les 60 ans et plus, le taux de non-mémorisation est de 16,7% chez les personnes non scolarisées contre 0% chez les scolarisées d’entre elles.

60% ne considèrent pas comme musulman quelqu’un qui ne fait pas le ramadan

59,9% des enquêtés ne considèrent pas comme musulman quelqu’un qui ne fait pas le jeûne contre 27,9% qui pensent le contraire. Quelle attitude observer à l’égard d’une personne qui ne jeûne pas ? Ils sont 44,1% à considérer que cette personne doit être punie jusqu’à ce qu’elle reprenne le droit chemin, 40,8% à trouver qu’il s’agit d’une question privée et qu’on est libre de ne pas jeûner et 14,2% à penser qu’il faut jeûner par conformisme. Par ailleurs, 82,7% des enquêtés ne sont pas d’accord pour que les cafés et les restaurants restent ouverts la journée pendant le mois de ramadan, pour les musulmans ne pratiquant pas le jeûne. S’agissant de leur ouverture pour des non musulmans, le taux des “non tolérants” baisse (41,7%). Le rapport particulier au jeûne du ramadan transparaît à propos du degré de tolérance envers sa propre progéniture. Si moins de 1% des femmes consentiraient à préparer le repas à leurs enfants non jeûneurs et seulement 11% accepteraient qu’ils le préparent eux-mêmes à la maison pendant le mois de ramadan, 70% d’entre elles refusent toute idée de complicité active ou passive avec leurs propres enfants.

57% désapprouvent la mixité dans les plages

La mixité est approuvée par 50,7% des répondants lors des mariages alors que 40,9% la rejettent. Néanmoins les comportements sont plus souples : dans la pratique, 67,1% des répondants assistent à des cérémonies mixtes. On peut parler, à cet égard, d’un léger décalage entre l’idéal - la séparation des sexes - et le comportement qui serait davantage orienté par des contraintes sociales et familiales. Par ailleurs, la mixité à l’école est largement approuvée (77,2%). C’est la plage, un espace où le corps, notamment celui de la femme, poserait problème, qui constitue un lieu où la mixité acquiert un sens particulier. Il y a 57,4% des répondants qui désapprouvent la mixité sur les plages. On peut conclure que l’attitude à l’égard de la mixité n’est pas absolue, et qu’elle varie selon les lieux et les contextes.

16% souhaitent adhérer à une association religieuse

Parmi les personnes interrogées, 7% sont membres d’une association de la société civile. Pour avoir une idée sur les prédispositions des répondants, nous leur avons demandé de choisir le type d’association auquel ils souhaiteraient adhérer. Les réponses montrent que 43% rejettent toute adhésion future à une association, 24% optent pour les associations de bienfaisance, 16,5% pour les associations religieuses et 11,3% pour les associations des droits de l’homme.

9 sur 10 croient aux Djins (جن) et au mauvais œil

Les répondants croient à 90,9% au mauvais œil et à plus de 85% aux jnoun et à la magie noire (s’hour). Ils sont 70,7% à croire au tqaf et 37,6% à la voyance. Ces variations seraient liées au degré d’autorité des croyances elles-mêmes. Celles qui sont relatives aux jnoun, à la magie noire et au mauvais œil sont consacrées à la fois par les croyances orthodoxes et par les traditions locales, alors que le tqaf et la voyance ne relèvent que des traditions locales. Il y a des croyances qui sont l’objet d’une adhésion plus forte, que les gens soient instruits ou pas. Des taux élevés sont observés chez les répondants ayant un niveau d’études supérieures : plus de 77% croient aux jnoun, au mauvais œil et à la magie noire. Il faut noter par ailleurs que les pratiques rituelles et les croyances ne coïncident pas forcément : 67% des répondants font la prière alors que 91% croient aux jnoun.

34% considèrent la télévision comme la première source d’information religieuse

L’identification des sources d’information religieuses permet d’apprécier le degré et la nature des connaissances dans le domaine religieux. Certaines agences religieuses traditionnelles jouent encore un rôle dans la diffusion de la connaissance religieuse. Ainsi, la principale source en la matière est représentée par les imams des mosquées pour 24,7% des enquêtés et par les prédicateurs pour 5,8%. Sur ce plan, le poids des zaouias et des associations religieuses est quasi inexistant (moins de 1%). La famille et les parents, assez présents lorsqu’il s’agit des pratiques rituelles comme la prière et le port du hijab, n’ont plus qu’un rôle secondaire au niveau des connaissances religieuses (11,4%). Par contre, la part accordée à l’apport des amis s’élève à 23,7%. Cependant, le changement le plus remarquable par rapport au dispositif traditionnel consiste dans l’avènement de la télévision qui constitue la source première de l’information religieuse pour plus du tiers des répondants (34,5%). Parmi ceux-ci, 61,2% citent des chaînes arabes orientales spécialisées en matière religieuse, 47% des chaînes marocaines, et 24,1% des chaînes arabes orientales généralistes. Les autres nouveaux supports, comme la cassette audio (11,9%), le DVD (6,1%) et l’Internet (1,7%), sont peu utilisés.

83% approuvent le port du voile

Quand on pose directement la question de savoir quelle attitude avoir à l’égard du port du hijab, la part des répondants qui l’approuvent atteint 83,2%, dont 64,9% pour des raisons religieuses et 17,2% pour des raisons non religieuses (pudeur, respect). Cependant, approuver le port du hijab est une chose, mais en faire une obligation pour la femme musulmane en est une autre. En effet, 75% des répondants trouvent qu’une femme peut être considérée comme musulmane sans porter le hijab, alors que 9,9% pensent le contraire.

28% pensent que la religion doit guider la vie politique

L’une des questions a été formulée comme suit : “A votre avis, la religion doit-elle guider la vie personnelle seulement ou la vie politique aussi ?”. Selon 26,3% des répondants, la religion doit être limitée à la vie personnelle et 28,9% pensent qu’elle doit guider la vie politique. Cependant, ce qui est remarquable, c’est le taux élevé des répondants qui ne savent pas quelle position prendre (44,8%). Sur le rapport entre la religion et la politique, les résultats obtenus sont proches des précédents : il y a 24,9% des répondants qui trouvent que la religion devient dangereuse quand elle se mêle de politique et 26,1% pensent le contraire. Dans ce cas aussi, le taux des répondants sans opinion est élevé (48,8%). Mais lorsque la question concerne directement les acteurs et les organisations politiques, alors le taux des répondants voulant séparer la religion et la politique augmente. En effet, 41,5% pensent que les hommes politiques ne doivent pas se mêler de la religion et 18,1% pensent le contraire. D’un autre côté, 35,4% pensent que les spécialistes du religieux (oulémas, prédicateurs…) ne doivent pas traiter de politique et 25,2% pensent le contraire. Concernant particulièrement le prêche du vendredi, 33,4% pensent qu’il doit éviter les questions politiques alors que 32% pensent le contraire. L’opinion des répondants est relativement plus tranchée lorsqu’il s’agit de partis politiques qui se présentent comme religieux : 47,6% sont contre ce type de parti politique, 10,3% y sont favorables et 39,6% n’ont pas d’opinions. Nous avons aussi demandé aux enquêtés de classer par ordre de préférence trois qualités de l’homme politique. Ils sont 46,1% à classer l’honnêteté (ma’qul) en premier, 37% à le faire pour la piété, et 14,4% pour l’efficacité.

44% sont favorables à la polygamie

L’attitude à l’égard de la polygamie illustre les différences entre les jeunes et les vieux quant aux valeurs à références religieuses. Si 44,4% de la population est favorable à la polygamie, cette proportion est de 36,9% chez la tranche d’âge 18-24 ans et de 60% chez les 60 ans et plus. La proportion des enquêtés favorables à la polygamie est proportionnelle à leur âge : plus les personnes avancent en âge, plus le taux de celles d’entre elles qui sont favorables à la polygamie augmente. L’opinion favorable à la polygamie se trouve également plus confirmée chez les catégories scolarisées de la population que chez les catégories non scolarisées : 38,1% de scolarisés contre 32,9% de non scolarisés chez les 18-24 ans, 70,3% de scolarisés contre 56,5% de non scolarisés chez les 60 ans et plus.

39% acceptent la cohabitation entre croyants et non-croyants

Juridiquement, la nationalité marocaine a un caractère laïc. Mais tel n’est pas le cas lorsqu’il s’agit des représentations dominantes de la nation marocaine fondées sur l’islam. A ce sujet, 41% des répondants approuvent l’idée que la nation marocaine soit composée de Marocains de différentes confessions religieuses, musulmane, judaïque et chrétienne. La cohabitation de croyants et de non-croyants dans un même pays serait plus difficile à admettre. Toutefois, 38,8% des répondants pensent qu’une telle situation est acceptable. Théoriquement, l’hypothèse que toute relation religieuse, matrimoniale et commerciale, avec l’Autre soit bannie, n’est pas exclue.

66% se sentent plus proches d’un musulman afghan que d’un chrétien palestinien

à propos d’une question qui demande à la population de l’enquête de désigner, sur la base d’un critère religieux, la personne la plus proche de soi : un musulman afghan, un chrétien palestinien ou un juif marocain. Les réponses à cette question font ressortir que 66,3% des Marocains se considèrent plus proches d’un musulman afghan que d’un juif marocain (12,9%) ou d’un chrétien palestinien (6,3%). Les plus âgés d’entre eux sont les plus catégoriques à cet égard : 82,1% des 60 ans et plus s’identifient à un musulman afghan, 6,9% à un juif marocain et seulement 2,1% à un chrétien palestinien contre successivement 52,9%, 16,7% et 12,3% chez les 18-24 ans. Les plus jeunes se déclarent proches d’un juif marocain dans une proportion plus élevée que les générations plus âgées. Ce sentiment décline également ici avec l’avancée en âge.

91% sont favorables à l’usage du haut-parleur pour appeler à la prière de l’aube

Seuls 25,5% des enquêtés disent s’acquitter à l’heure de la prière de l’aube de façon régulière et 41,6% disent s’en acquitter à l’heure de temps en temps. Les plus âgés d’entre eux sont les plus pratiquants et la pratique régulière augmente avec l’avancée en âge. Pourtant la quasi-majorité de la population enquêtée (91,3% de la population), incluant les pratiquants irréguliers et aussi une grande partie des non-pratiquants (ils sont 59,9% chez les 18-24 ans), sont d’accord pour l’usage du haut-parleur pour appeler à la prière de l’aube. Même les jeunes de 18-24 ans se disent à 88,1% d’accord pour l’utilisation du haut-parleur dans ce sens alors que les pratiquants réguliers de la prière de l’aube à l’heure ne représentent que 9,8% de cette catégorie d’âge. Chez les 60 ans et plus, ils sont 96,3% à être d’accord pour un tel usage, mais pour ce qui est de cette catégorie, contrairement aux jeunes, la pratique régulière de la prière de l’aube est conséquente puisqu’elle est de l’ordre de 57,6%.

87% des femmes refusent l’avortement par conviction religieuse

Les femmes sont à 89% pour la contraception, soit dix points de plus que les hommes. Sur les 11% (des femmes) qui y sont opposées, 71% le sont pour des raisons religieuses et 25% pour des raisons de santé. Par rapport à l’échantillon global, 3% seulement des femmes sont contre la contraception pour des raisons religieuses. Les résultats sont totalement inversés lorsqu’il s’est agi de l’IVG (ndlr : interruption volontaire de la grossesse, plus communément appelée avortement), 94% des femmes y sont opposées, presque autant que les hommes. 87% des femmes y sont opposées uniquement pour des raisons religieuses et 7% associent dans la même réponse questions de santé et questions de religion. La différenciation entre la contraception et l’IVG montre bien qu’il y a un effort d’interprétation de l’interdit religieux, qui aligne les femmes marocaines sur des positions théologiques communes à plusieurs religions, y compris chez les chrétiens.

32% rejettent le crédit bancaire pour raisons religieuses

Ils sont 45% de la population enquêtée à envisager de contracter un crédit bancaire avec intérêt, en cas de besoin, 37,5% d’entre eux rejettent l’idée de le contracter et 22% qui ne savent pas quoi faire. Mais le rejet du crédit bancaire n’a pas que des raisons religieuses. Bien au contraire, l’argument religieux n’apparaît que chez une minorité de ceux qui n’envisagent pas de prendre de crédit bancaire lorsqu’ils ont besoin d’argent. 65,8% des enquêtés avancent des raisons non religieuses à leur rejet du crédit bancaire contre seulement 32,6% qui évoquent une raison religieuse.

84% désapprouvent le takfir

Un Marocain a t-il le droit de déclarer un autre Marocain impie (kafir) ? Seuls 4,4% de la population enquêtée répondent par “oui” contre 84,3% de “non”, avec 8,8% de “ne sait pas” et 2,4% de “sans opinion”. Le taux du “oui” augmente lorsqu’on descend dans la hiérarchie des âges et le taux du “non” augmente modestement lorsqu’on avance en âge : 5,1% des 18-24 ans contre 2,1% des 60 ans et plus répondent par “oui” contre respectivement 83,3% et 86,2% de “non”.

75% refusent qu’un musulman change de religion

Lorsqu’on évoque avec les enquêtés l’hypothèse de la présence d’étrangers non musulmans et du besoin de garder ouverts les restaurants, les refus sont moins spectaculaires mais restent très élevés pour un pays qui aspire à accueillir 10 millions de touristes et à servir de terre d’asile pour les nouveaux retraités européens en quête de soleil. Une femme sur deux leur refuse le privilège de se restaurer dans des lieux publics, alors que seul un homme sur trois partage cet avis.

On peut dire globalement que, sur les questions relatives à la tolérance, les femmes s’avèrent moins tolérantes que les hommes ; elles sont 75,5% à ne pas concevoir le mariage de leur proche avec une fiancée de confession israélite contre 67,5% des hommes. Les femmes sont aussi plus nombreuses à ne pas accepter l’idée qu’un musulman change de religion 77,5% (72,9% pour les hommes).

80% sont contre la présence des imams femmes

La majorité des femmes ont une opinion arrêtée sur la question de la guidance de la prière par une femme : 84,5% d’entre elles sont contre une telle pratique, presque autant que les hommes ! 80% des femmes ont par ailleurs une opinion sur le costume islamique masculin, 50% d’entre elles pensent que les hommes n’ont pas d’obligation dans ce domaine. Elles sont 91% à avoir une opinion sur le costume dit autorisé pour les femmes et 63% d’entre elles à penser qu’il est obligatoire, un peu moins que les hommes qui partagent le même avis à hauteur de 69%. Sur la question du hijab, toutes les femmes interrogées se sont prononcées : elles sont 84% à penser qu’il est souhaitable de le mettre et 8% à se déclarer opposées à son port.

28% considèrent ceux qui ne font pas la prière comme non musulmans

Près des deux tiers des enquêtés (65,7%) pratiquent régulièrement la prière, 8% prient mais de manière irrégulière, 11,7% ont cessé de prier et 14,6% ne l’ont jamais fait. Les pratiquants qui se rendent régulièrement à la mosquée sont de 5,9 % (5,7 % pour la prière de l’aube). A défaut d’enquêtes antérieures, aucune comparaison dans le temps, en termes de régression ou de progression, ne peut être faite. Dans tous les cas, la place que la prière occupe dans la définition du musulman est une question controversée. A cet égard, certains docteurs tiennent la prière pour une condition nécessaire, d’autres estiment que celui qui ne fait pas la prière reste quand même un musulman, mais un musulman désobéissant (’açi) ou incomplet (naqeç). Dans notre enquête, 54,8% des répondants trouvent qu’une personne qui ne fait pas la prière peut être considérée comme musulmane et 28% pensent le contraire. Ceux qui recourent aux catégories de musulman “désobéissant” ou “incomplet” sont faiblement représentés (1,4%).

66% pensent que dans l’islam, il y a solution à tout

La majorité des Marocains considèrent la religion musulmane comme une religion supérieure, valable en tout temps et en tout lieu. Les musulmans, qu’ils soient théologiens ou adeptes, ont toujours donné cette définition à l’islam.

(…) 66% des enquêtés pensent que dans l’islam, il y a solution à tout, contre seulement 5,8% qui pensent le contraire, alors que 20,9% des enquêtés déclarent ne pas savoir et 6,9% n’ont pas d’opinion. Et, s’il y a dans l’islam une solution à tout, alors ce serait dans quel domaine au juste ? La réponse est : 99,3% pour les relations sociales (mou’amalât), à 95,7% pour la santé et la médecine, à 91,7% pour l’économie, à 88% pour la politique et à 77,7% pour la technologie.

D’abord musulmans, ensuite Marocains, arabes, etc. L’identité musulmane est l’identité dominante de notre population. La majorité des Marocains se définissent d’abord comme musulmans, puis comme Marocains. Les identités arabe, berbère et africaine viennent successivement en troisième, quatrième et cinquième positions.

(...) Pour toutes les catégories d’âges, la hiérarchie de ces composantes est la même : musulmane, marocaine, arabe, berbère et africaine. Elle est ainsi pour les jeunes comme pour les générations âgées mais dans des proportions différentes. L’identité musulmane est placée au premier rang par 66,9% des 60 ans et plus et par seulement 49,8% chez les 18-24ans. 15,7% de cette dernière population l’ont même classée en troisième position comme l’ont fait 6,9% des 60 ans et plus. En revanche, l’identité marocaine est classée au premier rang par 32,1% des 18-24 et par 22,1% des 60 ans et plus. L’identité arabe est placée en tête des identités par 7,8% de la population des 18-24 ans et, fait très frappant, par 0,7% des 60 ans et plus. Au final, l’identité musulmane est très affirmée par les vieux comme par les jeunes. L’identité marocaine est plus marquée chez cette dernière catégorie que chez la tranche d’âge la plus avancée.

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