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LES PAS DE NOS PERES

Envoyé par FUENTENUEVA 
LES PAS DE NOS PERES
31 mars 2008, 05:31
Avançons mes amis. Je te donne la main pour que toi tu m'explique l'inexplicable pour un sourd. c'est a dire ce que j'ignore a cause de mon défaut d'entendre . Nous voila en 1948. Oui c'est loin cette date et loin geographiquement mais nous les ancien nous avons Tanger prés de nos cerveau et nos coeur. Nous sommes au beau milieu de la calle Siaghines derrière moi la belle porte de Dar Niaba laquelle a cette epoque etait plus ou moin Bureau de Turisme.
Avançon en avant sur cette rue Nacerias, donde au fond on y voit la porte de une synagogue. A notre droite un estanco o bakalito qui vendait de tout. Tabac surtout mais aussi bandes dessinees, TBO Pulgarcito, El Guerrero del Antifaz, Tambien Journaux Cosmopolis, La Depêche Marocaine, algun que otro periodico en lengua arabe .. caramelos y autres "chucherias" Avançons cette rue est pleine de faisseur marocaine de Djellebas y autres Zarouels... des enfant de 6 a 8 ans sont en pleine rue avec des fils que les rélient a l'interieur des "Sastreria" donde le patron en "cuclilla" (a la turque) esta cosiendo y el filin de los yaouleb les aident a renforcer la couture. En avant.. a ma gauche je vois une Barberia. Sé que el patron se llama Abelardo es un joven assez alto y con el pelo rizado pero muy escaso. Es mi patron en aquella epoca pero ..Mais c'est un detail sans importance.. insignifiante.. Moi petit garçon de neuf ans égale = zero. Progressons encore Mi Bueno en mi lado izquierdo hay un pequeño callejon sin salida; une ruelle de apena seis metros. En el fondo vive sola una señora Judia de unos setentas años (en 1948) Esta mujer ha debido de ser bella en su juventud. Pueda ser que ella aurait été une Miss Tanger de los primeros años del Estatuto (1924-25) No lo sé: pero ella a pesar de su edad es muy elegante, tiene classe No es de mi cara.. A veces vienne a verla un couple de unos cuarentas años. El hombre debe de ser su hijo. Ella su esposa es una mujer bien de su persona; pelo rubio, casi rojizo..teñido? (Una pelirroja) el marido (o hijo de la dama del callejon) parece ser un comerciante siempre elegant.. lleva un sombrero.. es verdad que il est chauve mais il a de la présence. Quien es ese hombre? Quien es su madre? Como se llama esa señora a quien mon patron Abelardo saludaba cada mañana con un - "Como esta usted Señora... he aqui cuando mi oreja me falla...Que nombre?
Amigos del forums.. No quiero molestarle mas por hoy. Ya seguiré dandole la "lata" para saber como era ese barrio tan extraordinario de mi enfancia que lleva nombre de Manantial Nuevo...Y la Paz para todos.
Re: LES PAS DE NOS PERES
31 mars 2008, 16:34
Mettons nos pied droit sur nos pied gauche et nos pied gauche devant nos pied droit et en avant au debut de la calle Naceria. Allons en avant a notre gauche hay una tienda con un mostrador qui donne à la rue.. Que diable est ce commerce? ha Oui!! il vends des biscuits.. des Galletas Diego et aussi naranjadas y limonada. Déjà la célébre Coca-cola fait une percée commerciale a Tanger. derrière le comptoir une jeune femme brune, une espagnole je crois, un petit peu "envelopée". S'il vous plait Tangérois ne lui dite pas qu'elle "esta gorda" Elle se facherai automatiquement laissons cette muchacha dans su sitio et après en face je veux dire au fond el grand portalon de la Sinagoga..? No es la Benatar.. No es la Nahon.. Como se llama entonce? Je demande aux tangerois de la lumière pour savoir le nom de ce temple si beau. Merci.
C'est un beau temple que certains jour de fêtes la foule sont jusque dans la rue a cause de l'affluence. Moi- même j'ai franchi el portal grande ouvert quoique je ne suis pas de confession. J'ai été parce que la foule la remplissent certain jour de grandes fetes juive et aussi avec des amis du quartier on a été voir les magnifique cérémonie de mariage religieux, pour la noce de quelque voisine ou voisin juif. Après ce temple et par la gauche la rue se etire longue et etroite. Ma mere m'a dit: Andresito no pase por este sitio por la noche porque siempre hay moros y que no es bueno encontrar un niño por la noche.. si tu quiere pasar a la calle Almanzor date siempre un rodeo por la Fuente Nueva que es mas segura Il y a du monde ... Retrocedamos donc y continuons notre errance par la droite. Esa si es la continuation de la calle Naceria. en alto de la esquina hay (habia) une enseigne que dice: "Bar restaurante Piñero" eso es el Bar que hay a la derecha ante que la calle naceria sigua su curso hacia el centro de la vieille ville. El señor Piñero es un tabernero de los de antes, que siempre huele a vino.. Un jour vers mes huit ans je fus temoin d'un incidente unos moros poussaient un carricoche cargado hasta arriba por lo meno tres metros de bultos y queriendo doblar la esquina en direccion de los Siaghen... Mira que mala suerte.. Figurate mi Rey que el bulto topa avec la enseigne laquelle etait lumineuse puisque dedans des vitres avait una bombilla. Con un entrepito enorme que llego a mis orejas malgre ma surdité dicho letrero se hizo añico au grand desespoir del tabernero lequel sorti de son bar como una furia y daba unos gritos de indignacion que si no llegaban en el cielo por lo meno fueron a parar en las orejas de la policia que se paseaba por cerca de la Iglesia de la Purisima y yo espantado "voyais" (mais pas entendait) les cris, les estruendos, las exclamaciones.. el grupo de mirones clasico de Tanger y surtout la "Punisia" como yo decia entonce... Los casco blanco.. Que miedo Madre Mia!! Aquello fue un desastre para los pobres "mozos de cuerdas" Los pobres cargadores los cuales hubieron de pagar el perjudicio...Helàs il y a pas de Dieu pour les pauvres Camalos ? ...Ainsi était la rue Nacerias en 1948..Y la Paz.
Re: LES PAS DE NOS PERES
01 avril 2008, 23:21
BONSOIR FUENTENUEVA,


BON ACCEUIL DANS DAFINA.NETsmileys with beer


JE TE SOUHAITE LA BIENVENUE DANS CE FORUM QU'EST DAFINA
.NET,C'EST UN SITE TRES INSTRUCTIF ET TRES INTERRESSANT SUR TOUD LES SUJETS.

Bravo,par l'éxplication des aventures qui se sont passés en 1948,dans cette CALLE NACERIA de TANGER,pendant que j'habitais dans la rue Rouamzine à Mèknès.

Figures-toi,que j'ai dormi à l'Hôtel ANDALUZ de la calle Nacéria en 1953 ??????

La Duena siempre sille,se pone siempre de nerviosa,en la noche tanbien sille muy fuerte.

Dans la même calle NACERIA,se trouvait le Restaurant Italien "NINO"dont le propriétaire était Mr.Nino FERRI.

La salle du restaurant était bien décorée,de jolies rideaux à carreaux aux fenêtres,les nappes aussi à petits carreaux rouges et blancs,chaque table avait son abat-jour éléctrique.

A la place des Shiaghines,la Crémerie-Café "PILO"en face de l'Hôtel et Café "FUENTES",le Grand Café "CENTRAL".

C'est dans le café"PILO",que j'avais fait la connaissance du facteur des P.T.T.,Mon copain Léon BOTBOL.

Il me disait :" MA PAYE EN FRANCS MAROCAINS,JE NE LA CHANGE EN PESETAS,QUE LORSQUE LE COURS DE LA PESETA EST AU PLUS BAS,C'EST A DIRE VERS LE MILLIEU DU MOIS.


AH! LES TAXIS DE TANGER !!!!! LES BELLES AMERICAINES 1949/50 SILENCIEUSES QUI MONTAIENT LES RUES EN PENTE DE TANGER..........

QUI A CONNU LES TAXIS" VIOLA" ????? LES BELLES AUSTIN A.40 !!!!!!


tarzancasa.eye popping smileydrinking smileyhot smiley
Re: LES PAS DE NOS PERES
08 avril 2008, 09:57
Allons de l'avant mes freres...Et voila que je me sens moins seul. Ahi esta el amigo Tarzancasa..Bendita sea la hora en que me ha tenido compañia..El Méquinez que a estado en esa calle pendant un séjour me donne des importantes detalles Gracias Tarzancasa. Deux.. Nous sommes en peregrinacion en el pasado tangerino; deux, mano en la mano que va a descendre hacia la parte baja de la calle Naceria. A nuestra espalda el Bar Piñero; a nuestra derecha un callejon sin salida Une ruelle...Voie sans issue..pequeño barrio donde vivian familias tanto cristiana como hebrea tambien.. Dios me valga ! ! vivian algunas mujeres de vida airadas que por las noches las encontraban detras de los pequeños comptoirs de los bares y burdeles en las callejuelas del Zoco Chico.
Pero cuidadito.. He? Esas mujeres rubias, pelirrojas y morenas. Si por las noches muy maquilladas se ocupaban bien de leurs metier (Le plus vieux du monde?) Despues de dormir de la madrugada al medio dia ya eran otra mujer. cuidadosamente desmaquilladas. vestidas sencillamente. con un langage correcto y una verdadera tendresse maternelle envers les petit enfants du quartier. Tenian la confianza de las familias. Los dias no era la noche. Sin malicia ni arrières pensèes Elles infondaient respect... Pues si!
Marchemos ahora cuesta abajo. Mira a mi derecha un relojero y mira a mi izquierda ..otro. El de la derecha no creo que sea el celebre horloger italien tangerois Anselmo Ravella (le seul Roumih qui par autorisation especial del Colegio de los Ulemas podia entrar en la Mezquita Grande de la calle de la Marina) para reparar el reloj interieur quand celui-ci tombait en panne. no, no es Ravella el de esa tienda mais sur sa vitrine on y voit des varietés de anciens horloges a pendulos. Tambien de esos de entonce llamado en Francia "Oignon" cuya cadenita cruzaba el vientre de nos grand-pères et grand oncle y tios Tambien relojes de pulsera y otras maquinas a medir el tiempo...
Enfrente otra tienda de relojes pero mas chiquita ( Chioua magana) Avançon un poco amigo bueno.. parce que quelques metros mas abajo una pancarta "enseigne" qui croisse en haut la calle Naceria de façade a façade nous annonce avec des belles lettres una de la mas antiguas y celebre papeteria de Tanger "S. ELGALY" Un abrazo a todoslos Dafinois y mañana mas si Dieu le veux. Andrés
Re: LES PAS DE NOS PERES
10 avril 2008, 19:33
Salam Aliekum; Mes chers Dafineux/euses. Nos voilà en allans de l'avant et guilleret par la rue Naceria en ce jour de grâce de l'année 1948. Comme je disait on s'approche de la librairie- papeterie del Señor S (Salomon?) Elgaly. Su nombre siempre me ha intrigado. Creo que en arabe El Galhi quiere decir Caro (Cher) Cosa que le podria posar problemas de clientela. Como decia, son panneau publicitaire avec l'enseigne de sa maison s'étalais coupant la rue en haut. Toujours autant que ma mémoire me le rappelle je trouvais toujours el propiétario de la libreria sentado en la puerta como hacen los meridionaux et les boulangers dans l'apres midi avec una silla y un periodico (journal) o bien un libro. Y leia tranquilamente. El señor Elgaly me acuerdo que tenia una mancha en un lado de la frente Una mancha vermeil "un antojo" como dicen los españoles.. Como esa "Tache de vin" que tenia (tiene ?) Gorbatchef el antiguo jefe Ruso en la frente y eso me intrigaba a l'enfant sourd et curieux que j'étais. Creo que los franceses llaman a eso une "envie". Enfin el bueno de ElGaly leia tranquilamente en la puerta mientra que los empleados trabajaban al interior. Je fais remarquer ici que a esa (época) la vista de un hombre con corbata (cravate) m'impresionaba mucho ,en efecto.. en effet la classe que mas tarde j'appris que les yankis llaman "White Cols" era una classe moyenne a la quelle nous devions de retirer nos couvre-chefs ( si l'on avait) Mi pobre padre usaba una boina.. Bueno; los empleados, jovenes mismo; del ElGaly vendian sus articulos de escritorios y papel y plumaillas Sergent Mayor y tinta "El Pelikan"" ou Watermann (estamos en los dias de despues de la guerra)
Tambien trabajaba alli una muchachita joven ...Que guapas eran las judiitas de Tanger ...Ella estaba que parecia una poupée (Muñequita) los labios pintados y las uñitas en lindo color rojo del esmalte Duras Glos. Venta en Dalamal & Son 3, calle Curro las Onces (pub gratuite) Cuando mi madre me enviaba para comprar una hoja y un sobre (envelope) para escribir a nuestra cousine de Cadix. A la época esos articulos asi que los cigarettes se vendian y se compraban a la unidad. Yo me quedaba pasmado delante de esa encantadora aparicion; de esa muchacha que parecia (en mas moderno) una fée de esa de los cuentos de hadas de mi hermanita en la casa.
Bueno al grano. El Señor ElGaly un dia desaparecio de alli en los años cinquante et deux.. quand il decida de créer une succursale en la calle Jeanne d'Arc dans la ville moderne ...Mais la vieille librairie de la calle naceria resta sur place..sans lui..
El señor ElGaly no olvidaba nunca ..N'omettait jamais en sus publicidades en los periodicos que su comercio era una "Maison Anglaise (sic) mismo durante la occupacion espagnole ce que faisait sans doute faire s'allonger les visages...Daba un poco de rabia a los occupantes..Por une part Gibraltar qui reclamaient aux British depuis belle lurette y por otro lado esa "Casa Inglesa.".. Vamos que el señor ElGaly era la gloria de la populacion israelita de Tanger...Y esta bien por Hoy La Paix avec vous amaibles lecteurs/trices de ces petits et modestes souvenirs de un vieux Tangerois. FUENTENUEVA
Re: LES PAS DE NOS PERES
12 avril 2008, 06:05
Waoau! C'est samedi. Il y avait un samedi de 1948 par la rue Naceria votre serviteur laissant a ma gauche la Papeterie de El Galy juste en face a celle-ci se trouvait une sorte de ecole religieuse; le numero de sa porte etait le 48. C'etait le Seminaire Ohel Moshé où on voyais toujours arriver des jeunes por étudier la Tora Je pense que ce local était l'équivalent des Seminarios Catholico ou Medersa Musulmane ( Quoique je ne suis pas très versé en Théologie) Ce qu'etait bon a Tanger de l'époque est que les réligions convivaient ensemble et chacun tolerait la foi de son voisin.. Cette particularité de notre Tanger a eté soulignée milles des fois mais on le répéte encore vu l'intolerance actuelle sur la question en diversa partes del mundo.
Comme je vivait dans le quartier et ayant un vieux voisin juif qui, je crois, etait maître en theologie il donnait des leçon aux jeunes etudiants et ses psaume chantante arrivaient a mon tympan malgré ma surdité.. cette même harmonieuse mélopée sortait du Seminario Ohel Moshé; cette petite synagogue (la plus petite de Tanger peut être) et qui fut fondé (je l'ai apris plus tard) par un influente y amado mécene israelite: Abraham Gouanish
Dans les plupart de temples que je observait depuis la porte je voyais (a défaut d'entendre) une surprenante affichette où se dessinai comme une carte un pays qui paraisait bien petit et ressemblait bien par ses contours au Portugal et autour des textes en lettres de style hebraïque et a côté de l'affichette una "hucha" comme dit les andalous ou une sorte de tirelire en bois ce que les filigreses en la iglesia llaman un cepillo y en France "tronc" et de fois je voyais après le culte certains ouailles mettre qui, un real qui, una peseta (rarement) enfin des "perras gorda" (piecette de 10 centimos de la monnaie espagnole) Plus tard je réalise que cela etait la carte des possécion juive en la Terre Sainte .. Je ferai remarquer a mes chers dafinois que en tant que perceptor visual et sourd j'était toujour attiré par l'élégance des lettres hebraïques. c'etaient d'une perfection avec ces tracés si bien alignées en cursive et avec le haut et bas des caracteres en gras tandis que les lignes verticales etaient fines ...Quel càlamo ou pinceau peut tracer une si belle écriture?.. Cet style d'écriture, dans mon esprit était pour le mettre a côté de la manière artistique des anneés vingt. Ce style s'appelle precisement "Modern' Style" ou l'art de l'époque Napoléonniene dite Premier Empire. Tracés beaux, rectiligne et élégante...Que des choses peuvent nager dans l'esprit d'un enfant sourd et solitaire..! ! .
Mais bon.. La vie continue et notre itineraire aussi après cela la rue Naceria continuait vers la gauche ( a la droite une arcada nous mène a la rue de la Mosquée bajando hacia la calle de la Palmera (a dire vrai llamais de visus j'ai vu une palmera près de la Mosqueé des Assaouas.. seulement je l'ai vue sur les cartes postales de ma collection. Mais retournons ver la calle Naceria; a ma gauche se ouvre una bocacalle sin salida bien situado y cuadrado (Carrée) Je crois que cela s'appelle Le patio Paris là dedans vivaient des juifs d'une position economique plutot haute. C'est par là où habitait mon premier amour (fiancaille non officielle) de 1947 à 1948 Comme vous devez savoir a l'âge de 8 ans le blé en herbe est pur et emotional) Solita ella vivait en ese patio.. sorte de Vérone de mon enfance ...Ay Sol comme je souspirai aprés toi..Passez un bon Sabath mes amis/ amies de Dafina, Agora de paix et amour.
Re: LES PAS DE NOS PERES
14 avril 2008, 15:44
Estimados Dafinois..Ce fut au Patio Paris qu'ELLE habitait ELLE avait des joues comme le bébé Cadum et peau "blanquecina" bouchette de fraise et les cheveux comme la plupart des filles d'Israél: noir et long avec cette coiffure si a la mode d'alors..Peinado que los españoles llaman "Tirabuzones" et les français nomment...des Anglaises! ! .
Elle avait Sol ;puisque c'etait son nom; des spléndides yeux noir ornés des grands et beaux cils la faisant ressembler cette merveille de niña aux poupées qui vendaient alors "Galeries Lafayette".
ELLE passait toujours par la celebre calle Naceria vers la Fuente Nueva, des fois l'audace de cette petite de 10 ans c'etait d'aller au délà du quartier presque a la rue du Louku ou bien jusqu'a la rue des Siaguines et elle passait toujours devant la porte du coiffeur Monsieur S.Elbaz auquel je pretait mes escasos servicio de apprenti..Comme elle etait jolie ma petite fiancée présumée d'alors. Sol de prénom comme la sainte Hachouel ( mais plus jeune quand même.) Dix ans qu'elle avait ma Solika; un de plus que moi . Je restais avec mes narines collées a la porte de verre de la Barberia quand elle passait.. Oui.. je confesse que je restait enthousiasmé, extasiés amoureux quand je la voyais... -" Zito, Crois tu que je te paye cinco Pesetas a la semaine pour que tu passe ton temps a regarder la rue?.. Balaye mi Bueno.. Coge esta escoba (Balai) et barre la barberia; anda" ...
Appelé a la réalité par la voix de mi patron le maestro Coiffeur Don Simon Elbaz "Andresito" prennais le balai.. mais je le trainait sur le local pensando en mi Solecita.. O là là ! Ce que l'on peut être amoureux a 9 ans... Puis Hélàs.. la vie nous a séparés avec le temps, les demmenagements et la sortie de Tanger du 95% des elements européen et juifs. Tout le monde tangérois s'est dispersé de par le vaste monde...Où est ce que elle est ELLE a présent Solica?
He bien Quand je pense au Patio Paris de la rue Naciria c'est a Sol a qui je pense ....Mais la Calle Naceria c'est pas seulement cela.. on va avancer encore car je vois d' ici a ma gauche suivant le patio Paris le Bar de Chavez un de tabernas mas conocidas de los viejos Tangerinos. Yashara.. Buen comienzo de semana amigos del Exilio Marroqui...A suivre...

Post Scriptum: Dans mon anterieur chronique j'ai comis un vrai lapsu Mon ami José Bitton une vrai encyclopedie tangeroise me rapelle que l'horloger de la rue naceria que je prennais pour Anselme Ravella était en vérité el señor Oziel et sa boutique se nommait Relojeria EL AGUILA Que grâce le soit rendue à l'ami Joe Bitton. FUENTENUEVA
Re: LES PAS DE NOS PERES
16 avril 2008, 07:20
Je ne sais pas si votre serviteur est en odeur de saintété auprés des Dafinois mais.. Wouo por mi! que l'odeur de vinasse qui sortait de la Casa Hermanos CHAVEZ, Vinos y Licores etait si éthylique, si fort, qu'il empestait ce trame de la calle Naceria: O là là !! cette taberna était dirigée par deux frêres, l'un etait petit, avec fine moustache pale et sec, plus sec que le Coñac Thierry del Puerto de Santa Maria (Cadix) L'autre frêre, lui par contre etait massif et enorme tel un de ces tonneaux plein de vins avec une sorte de robinet qui se entreposait derrière le comptoir. Une cacophonie des cris, des imprécautions, des apostrophes et même des chants flamenco arrivaient jusqu'a la rue Naceria en general les soir arrivant même a percer mes pauvre oreilles de sourd. Il avait des commerces rue Naceria qu'on marquaient sur la porte "English Spoken" pour attirer les touriste mais en el Bar de Chavez c'etaient les client assez "gris" pour vociferer dans toutes les langues du monde faisant honneur a Tanger Ville Internationale en 1948.
Chez nous à la maison on n'était pas assez riches pour accompagner notre maigre pitance tous les jours avec du vin. Mais le dimanche c'était une exception. On me dicait: -" Zito, va avec cette bouteille chez Chavez et demande demi litro de vino tinto y qu'on verse dedans una limonada" Alors mon frere et moi 7 et 9 ans on allais fiers et flattes comme Barabbas pour accomplit notre haute mission de "suministrador de bebida familiar" mais il y avait autre cause a notre gaieté: C'etait que le frêre Chavez remplissait la bouteille a demi de vins ,puis vennait l'opération de la limonada a verser. En ces temps la petite bouteille verte etait hermétiquement bouchée avec un bouchon (Tapon de corcho) et maintenue par un fil de fer qui enroulaies le bouchon avec le goulot. Naturellement pour raison d'économie dans cette citronade il avait là dedans beaucoup d'eaux, quelques pichenettes de jus de citron, du sucre.. mais beaucoup, beaucoup de gaz ...Une fois le bouchon liberée par les mains expertes du "vineux" le bouchon pétait sec et le liquide entrait dans notre boutelle et allait clarifier le vin ...mais Gentil Frêre Chavez !! il laissait toujours un peu dans la bouteille de limonada que mon frere et moi eclusson allegrement. Viva el Bar de Chavez.! !
Face a Chavez avait un "Bacalito". Les bacals en général etaient une sorte d'épicerie propre à Tanger où on pouvait trouver de tout. Les Soussis; arabes de une region du Maroc qui avaient le monopole des bacals etaient des bon commerçants, en général de petite taille et bien "bronzeado" de teint. Los bacalitos s'arrangéait pour avoir tous les produits du monde, c'était autant bazar qu'épiceries; C'est comme si entrant chez un bijoutier vous demandez quelques "churros" (beignets frit) et le bijoutier allait a la arrière boutique pour vous le presenter assez bien chaud a point. Donc Chez hamido; ainsi nous l'appellons était bien achalandés. Ma mere m'envoyais une après midi sur deux pour acheter deux "rial de fideos finos" (Vermicelles) pour la soupe du soir et Hamido serieux comme un pape nous le servait. Même qu'il vendait des "velas" (Bougies). Oeufs, (on lo regardai dans la boutique a la lumière d'une ampoule allumé, par transparence, pour voir si n'etait pas gaté) On achetait aussi là dédans des lacets pour alpargatas (basquaises) et même chubarkias lors des fçetes du Moulud. Pour les problèmes des mouches gastronomique aimant le miel
No Problemo: Hamido accrochait au beau milieu du plafond une espèce de ..comme une pile de lampe de poche.. en carton d'où sortait un serpentin ruban de papier gluant et sucré? et les mouches attirées restaient colle des pattes por l'eternité.. Ay Mà!! Pauvre s mouches tangeroises de cette année 1948 et pauvre enfant que j'était qui aussi reste collé a ces souvenir d'enfance.
Et la paix Mis buenos amigos del Protectorado... Yo Tambien vous ai engloué assez pour aujourd'hui avec mes souvenirs. Y la Paz
FUENTENUEVA
Re: LES PAS DE NOS PERES
20 avril 2008, 21:33
Mes cher amis de cette joya (Bijou) qui est Dafina Si vous m'aviez suivi jusqu'ici. Ne me laissez pas seul svp La calle Naceria c'est un endroit de ma mémoire qui n'a pas changé en 50 ans que je l'ai quittée..et il faut que je comparte ces petits "recuerdos" Ainsi elle restera vivante cette rue où tant des notres ont errés Ce sont les pas de nos péres qui ne doivent etre oublié ...Car la mort.. la veritable mort est dans l'oubli.Honneur a ceux qui étaient la bas avant nous.. MERCI. Je me souviens que Hamido en su Bacal avait des photos collés sur un coté des mur a gauche; photos coupées dans les journaux, morceaux de papier deja presque jauni par le temps..mais on pouvait reconnaitre certains "vedettes" del'époque du cinema muet Un Rodolfo Valentino où Errol Flyns en Zorro et Un Farid El Attrache chanteur Egypcien gomminé, alors a la mode et aussi Helas!! Ould Koulsum, la Maria Calla des marocains de cette époque qui se devouya plus tard en chantant des trucs pas trés fraternel. Il y avait aussi une photo ou carte postale montrant une Cupletiste Andaluza que était populaire à Tanger et même au Maroc Espagnol Je ne sais pas si Lola Flores ou Paquita Rico.. y il arriva que cette chanteuse et Bailarina de Flamenco vint un a Tanger "contratada" par le Téatro Cervantes.
Un Journaliste espagnol de la presse locale qui faissait visiter la partie Indigene de la ville a la dite artiste passa par la calle Naceria avec elle et soudain voyant depuis la rue a l'interieur du Bacal; Voila qu'il découvre la photo de cette artiste sur le mur..
Et il dit soudain s'adressant a elle: - Vous savez? Les "Moritos" aiment bien vous et vos chanson, parce que chants et musique Andalusi et Magrebine kif-kif"..
Elle étonnée réplique - No me diga!! ( C'est pas possible) - Mais si.. mais si.. Usted veràs señorita.. Et s'adressant au bacal lui demande: - Hamido..Connait tu a cette Dame ? Le bacal etonné et curieux - Madame madame Ay Mà Si.. parait que j'ai deja vu votre tête "miziana".. Mais où? Où? La vedette sourit attendant.. Mais - Intervint le journaleux- Mais Hamido; Entina à sa photo collé là.. y tu ne te rappelle?
Notre bacal soudain mette une tête comme si s'echappe a un incendie. les yeux de tourte et bouche bée- "Ay Mà! Ay Mà! Le grattepapier:-Si.. Si es ella (C'est elle..) Sarita Montiel (ou comme s'appelle la chanteuse) Elle est là vivante... ce que tu a depuis longtemps en photo...
Le heureux Hamido le bacal content d'admirer en "vivo" son idole "mediatique" ( Comme on dit maintenant..) battes des paumes avec joie.. appele Aicha derrière la boutique. Pour un peu se mets a chanter du flamenco..Ay Mà..
Dehors, les "mirones" ( badaud, curieux) ont dejà fait le clasique groupe qui se forme dans les rues de notre Maroc de Papa, au moindre évenements ..Et voila des Juifs, des Espagnols,des Tangerois des Marocains de souche de toute classes et positions qui aplaudent a la artiste en question dans la joie d'un evento qui mettre un peu de fait divers dans la morne vie de tous les jours..Voila la calle naceria sur les pas de nos pérès y comme est la tradiction en France cet chapitre finis aussi en chanson..Amigos Dafinois; A bientôt et aux Dafinoise un millon de besitos. FUENTENUEVA
Re: LES PAS DE NOS PERES
23 avril 2008, 07:54
Mes chers compatriote dans l'exil Hispano-Judeo Marocain, dont Dafina est l'organo Official. On va laisser Hamido le Bacal a ses joies et passons a gauche de sa boutique où une ruelle sans sortie nous rappelle cette histoire plausible...Schaloum-Ben Hamoud est un enfant de la Fuente Nueva. C'est-a-dire; un Juif qui est né dans le coeur du Tanger en plein quartier d'où ont sorti tant des sages pour partir ensuite pour le vaste monde. Naturelement lui aussi eut un jour envie de partir ailleurs. Jugea-t-il que l'etat trouble du pays apres cette horrible guerre (1946) Le quartier où il vint au monde ne lui permettrait plus d'exercer avantageusement los pequeños negocios del cual tiraba su subsistencia? S'estimait-t-il lui-même digne d'opérer sur un plus grand théatre?..Peu importe, toujours est qu'il brulait du désir de quitter la Fuente Nueva, el Zoco Chico y mismo Tanger où il vivait depuis su nacimiento. El caso es que dans un cawachihj de Souck El Barra , il fit connaissance avec un certain A.T. un espagnol un peu louche qui se pretendit natif de la Fuente Nueva aussi, habitant non loin de la rue des Hatmachats et voisin d'un Rabbin selon lui trés versé en la Torahz. El bueno de Schaloum trouva A.T. très erudit et de bon conseil. Cet étrange individu approuva les idées de Schaloum-Ben Hamou lequel lui avoua ses projects de partir au loin.. - Donde vas? Mi Rey ? en España no hay nada de comer avec Franco.-.Alors A.T. lui conseille le départ pour la France et l'engagea à mettre immediatement son projet en éxécution....Mais...-Tiene dinero Mi Bueno?- lui demanda le mysterieux tangerois de la calle Hammachat.
Schaloum avoua (confiesa) que le montand de ses économies atteignait environ 1.200 pesetas.
-Pues veras esto es lo bueno, on va prendre le paquebot Nicola Paquet ou el Azhremour. Rumbo à Marsella y ensuite iremos a Paris. Tu verras
- Crée que hay negocios a Paris?
-Claro Hombre.. Claro
! On va t' acheter un "Fond de Commerce " y vas a gagner...mucho dinero...
Ce dessein fut mis sur-le champ a execution - Alàs al Puerto!- se dit le naïf Schaloum Ben Hamou fort impatiente de devenir un notable commerçant sur la place de Paris.
- Pero Sabes? -continua a dire le louche A.T.- Fait attention au port de Marseille aquello es como en el Zoco Fuera un dia de mercado Quand on te verra avec tête de touriste les Vouleurs a la tire qui sont adroits ...Mieux ce sera que tu me donne ton argent je sais bien le disimuler en moi...Wehare of Pickpocket..Ladrones ..Tu comprend?
-Claro hermano- dit Schaloum-..Tiene razon..Il vaut mieux que tu me garde mes économies..Wouo de mi si me lo roban...Une fois en la Juderia de Tetuan a un amigo le robaron...
-Eso,eso..C'est ainsi, donne-moi avec disimulo ta gagnotte et ne parle pas d'argent,ni dans le bateau,ni en Francia..Il faut pas parler argent dans la rue..(Taisez-vous Méfiez-vous;l'oreille ennemie vous écouten.)
Le voyage fut charmant. débarqués frais a Marseille. Les deux Tangérois prirent le train vers Paris. pendant le voyage A.T. raconta à Schaloum des histoires du Petit Socco..
Mais par un "hasard" facheux. en arrivant a la gare de Lyon (a Paris) Il se trouva que Schaloum se perdit dans la foule et, séparé de son guide ;il fut péniblement surpris de voir que le nommé A.T. ne faisait aucun effort por le retrouver...
Schaloum erra toute la nuit les longs des rues déserte de la capitale;murmurant - Donde estas, mi Bueno; Donde estas?
Il marcha et au petit matin se trouvait Boulevard de la chapelle. où les gendarmes intrigués par ses monosylabes et le fait qu'il parlait seul:-Donde esta ese farazmal..Por esa que ..si lo cojo lo mato!!
les agents le conduiserent au commissariat . quand Monsieur X Secretariat du Commissaire avec l'aide d'un interpréte réussi a comprendre dit:- C'est encore le Gangs de la Traction-Avant qui a frappé.-
L'infortuné Schaloum-Ben-Hamou, fut mis au dépôt pour pouvoir diner et se reposer. Il sera incessamment rapatrié a la Fuente Nueva par les soins de la Préfecture de Paris.

Amigos de Dafina Ne m'en veulez pas pour cette petite histoire naïve et fictive. Certains israélites de la Fuente Nueva et de la calle Tetuan de Tanger partirent faire fortune a Montevideo, au Venezuela, au Chaco, et au Perou et même a Europe du nord et 80% sont retournés au pays apres de faire fortune. Notre ami immaginaire Schaloum Ben-Hamou c'est l'exception qui confirme la regle. Un abrazo para todos! FUENTENUEVA
Re: LES PAS DE NOS PERES
25 avril 2008, 19:41
Messieurs, me voilà ici pour rendre compte de ma mission de historien de pacotille. J'ignore comme le sieur Michelet écrivait son histoire de France. Michelet ne a pas vu (de ses yeux vu) Jeanne d'Arc...Moi je n'ai pas non plus vu, (de mes yeux vu) Sol Hachuel (La Saddica) la Sainte Tangeroise qui mourut assassinée a Fés plutôt que renoncer a sa foi Hebraïque... Mais ce que j'ai vu (mais pas entendu because ma surdité sur la Fuente Nueva )..c'est cela que je vous soumet avec toute reserve..Aux aimables lecteurs de Dafina-Net...Que des tangérois jugent mes modestes souvenirs érronées cela peut arriver.. Nobody is perfect... Pour eviter des malentendus je raconte ce que j'ai vêcu comme si mes auditeurs etaient des naufragés comme moi dans une ile deserte et en attendant l'arrivée d'un problematico barco je passe mon temps a expliquer a quelques jeunes aux cerveaux obtus l'histoire de mon enfance a la Fuente Nueva. La Voici..
Rien n'est si pittoresque dans un foyer juifs dans les années de mon enfance dans la Fuente Nueva que voir faire les préparatifs avant la fête de Souccoth, une semaine avant, toute la famille sont occupés a reunir et préparer les matériaux pour faire una cabaña (Je me souviens que cette fête tombe en général apres l'été; a peu prés en septembre ...Pourquoi cette curieuse habitude de lever des cabannes? Pues para que te entére (Pour ta gouverne,jeune homme sans instruction) Cette Fiesta commémore la Protection Divine pendant les quarantes années de la marche, la traversée du désert... Dans ces endroits; le peuple Juif vivait sous des tentes, tippees, camping etc De là peut-être la legende du Juifs errant... Mais. ne vous trompez pas jeunes ignares.. La fête du Souccoth c'est une fête gaie (Je dis bien Gaie, pas Goye..) Nada que ver avec le lamentable Yom Kippour (Gran Perdon) ni Roch Ha Chana un peu triste comme la Fête des Défunt du calendrier chretien.
La Fiesta de las cabañas es la Fiesta de la Alegria de la Torah Fiesta de la esperanza Fête de la recolte, fête de la protection toujour promisse et renovée du Créateur au peuple elu.
Ne disai-t-on dans la Fuente Nueva qu'on avait vu un buen Rabino Cantando y casi (presque) bailando de joie avec dans ses bras les rouleaux de la sagrada escritura ?..( Perdonnez mes fréres mon franco-espagnol,étant sourd profond je ecris aussi mal que j'entend la langue de Cervantes comme celle de Voltaire.. alors avec mon galimatias on voit moins mes fautes. merci)
Bon je disait que vraiment c'est la alegria (joie) dans le coeur de mes voisins israélites Tangerois ...Lors des cette fête ont construis des cabannes symboliques et y vivent dédans le temps d'un soupir..une journée ? Les enfants du quartier vont au Zocco de los Bueyes et achetent a bon prix des cannes ,des bambous, des tiges de branches cannelées. Les plus pauvres arrachent les mêmes dans les bois des environs.. Autres vont assez loin a l'avenue du Front de Mer (Avenida de España) et près de l'Hotel Rif arrachent et coupent les larges feuilles des Palmeras..(palmiers) Apportent branches et feuilles de ces palmier nain...Les autres arbres sont difficile a grimper...
Et a la fin il est arrivé le beau jour du Souccoth. Les cabannes sont installées. Notre calle Naceria a un air de fête.. une ambiance de regorcijo (réjouissance) Notre voisine madame Mesody elle avec sa famille a installée une (cabanne) dans leur terrasse les angles de la casita sont faits avec cannes, papiers collée, le toit est fait avec des feuilles de palmes, des branches de cèdres, des verdoyant feuilles vegetales ...Mais un detail. Il y a comme une sorte de fenêtre ,un vasista, une sorte de vantail sur le toit..ceci m'ont dit c'est pour pouvoir regarder,afin de permettre de voir les etoiles la nuit.
Mais je allais moi; non juifs, hélàs! Pas de fête pour moi en tout cas ...Point de amusements et joies comme mes copains de la rue.
La señora Mesody era una mujer amable, mais moi j'avais la réputation d'être bien turbulent; toujour a la recherche des 400 coups et bien sûr je n'osais pas lui demander de me permettre de monter là haut a son azotea (Terrasse) pour voir cette merveille architectonique que dans mon esprit devait être la fameuse cabanne de Souccoth.
Me voyant triste madame Meriam Bendahan autre voisine du rez de chaussée parle a ma mère de intercéder auprés de Mesody pour que je puisse monter voir. Meriam me dit: - Que fais tu là, Zito?..Porqué no va a la fiesta? Tu vois cette porte peint en vert? (c'etait la maison de Madame mesody) Vais la bàs.. Va Mi Rey..Tu dira que tu va de la part de ta maman...
Cela était une bonne référence. Ma mére, au contraire de mon pére c'etait une femme qui tratait avec considérations aux voisins juifs. Elle savait bien écrire et sans être ecrivain public beaucoup de personnes analfabetes allaient a ma maman por qu'elle lui puisse écrire en leurs nom a des cousin d'Espagne, de la Zone du Protectorat espagnol, Tetuan, Melilla et même a la Zona Francesa, Casablanca, Rabat (Où habitait une tante) Meknés....La Mére Meriam Bendahan ( Qui a dire vrai était celibataire) continuaba a me tentar va mi Bueno Je crois que te donnera du galette Azymos...Tortas Azymos!! Ay Mà la vraiment me toucha le point sensible A cette époque de faim.. Moi j'adorais cette belle nourriture sans sel ni levure. j'adorais.. l'eau me vint dans ma bouche ...Et je presque commençait a croire que je pourrai en manger. Ainsi renait l'espoir.
Que pasarà? Como continua eso? Vous saurez la suite de cette passionnante question en la prochaine lettre L'auteur est parti se preparer sa paëlla quotidienne. Buen apetito amigos de Dafina Y hasta Pronto FUENTENUEVA
Re: LES PAS DE NOS PERES
28 avril 2008, 14:01
Aqui Radio Andorra.. Ou plutôt: Ici radio Tanger International Dafinoises! Dafinois!Un pied noir Tangerois parle aux pied noir du Maroc de papa.. Merci de votre attention a mes petits souvenirs d'enfance, a ces memoires qui n'a pas autres motif que de ne pas laisser tomber dans le puit sans fond de l'oubli les dignes pas de nos peres sur cette terre de nos ancetres que fut le Maroc... Je vous ai laissé dans le doute.. si j'allais a la fête de mes voisins juifs de la Fuente Nueva ...Non? Siii..Bien sûr que j'allais Quand on parle de manger j'était déjà inscript le premier en ces temps de rationnement. (1948) Alors des que la buena Señora Meriam ma voisine me parle des Tortas Azymos ...que j'adorais Alors je ne doutais plus et je me jette a l'arène en route de la maison en fête de madame Mesody ..et que cela saute!! Je frappe chez la voisine. Elle ouvre.
-Je viens de la part de ma mere…
-Que dis tu que veux? Qui t’envoie? Wo de mi.. mais n’est pas toi le fils de la señora Manuela?.. Celui-là qui n’entend pas? Et bien, entre mi Bueno..Viene para ver la cabaña? Simon..Simon: Monte le Zito a la terrasse ..Y por el Dios de los cristiano.. arrête de cracher des coques de pipas par terre. ( Simonito était un des fils de Me Mesody et on le voyait souvent par la Fuente Nueva toujours avec un béret et en mangeant grains de tournesol) Par une raide escalier on monta a la terrase (azotea) Làelle était la belle cabane de Souccoth Elle était jolie a voir quoique me sembla un peu fragile . J’ai déjà dit comme les « murs » étaient orné des papiers, lianes cannes, feuilles palmes et avec des fleurs piquée ci et là. Mais ces fleurs en m’approchant je remarquais qu’en réalité étaient fait avec papier de soies multicolores. Ils avaient mis sur le sol a l’intérieur de la cabane plusieurs  tapis « Alfombras » carpettes de chantonnant dessins persan et marocaine plus ou moins neuves. Aussi quelques bougies qui baignaient sur des récipients avec de l’huile. Qu’ils commencèrent a l’allumer l’unes après l’autre. Ma mere vint alors pour saluer ils lui montrèrent la cabane Elle admira et dit qu’elle était jolie. Puis soudain ma mere voulut m’emmener..
Moi qui mangeais des galettes et friandises
Presque me suis mis a pleurer. La Señora Mesody dit que non, que le Zito ( Ma pomme) ne dérangeais pas a personne et que plus tard a once heures , je rentrerai accompagné par la señora Mériam Bendahan.. (Laquelle entre-temps avait rejoint la fête et était là) Ma mere acquière mais dit que si je devenais méchant ne doute en la prévenir elle viendrai me chercher. Enfin elle remercia Me mesody pour les tortas Azymos: - Que Dios se lo pague madame Mesody.. Et moi repris la sourire..
La nuit tombai dans le ciel les étoiles apparurent. Ô les belles nuits marocaine, Mes frères de Dafina en exil..!!
La famille de Simon continuèrent a allumer les petit récipients avec de l’huile et un petit bouchon avec une mèche qui faisaient fonction de « vela » (Cierges). Ce fut féerique je me trouvais avec Simon assis par terre dedans du cabanon il y avait des petites chaises et tabouret occupées mais une chose m’étonnais; il y avait au beau milieu de la cabanne un beau fauteuil neuf et mœlleux,en velours comme J'avais vu au Cinéma Mauritania ou le Ciné Roxy et placé en bonne place un joli mouchoir brodé en belles lettres hébraïques qui étaient si élégants pour moi aussi il y avait des jolies fleurs brodé sur le mouchoir en question. A qui étais réservé cette importante place ? Enfin moi Pendant que je pouvais manger mes Galettes le monde pouvait s’arrêter de tourner cela ne me faisait rien…
La fête continuait donc et peu a peu toutes les places assises furent occupées Sauf cet Fauteuil-trône que restait là comme demandant un occupant. Je commençait a me dire que cette place serait réservée pour un importante personnage.. peut être le doyen de la famille, un oncle important ou un Rabbi qui serait l’invité d’honneur..Le chef de famille? Mais non; Madame mesody était veuve depuis belle lurette Alors?
Alors je pris mon courage et humblement je demandais si je pouvait me assis la plutôt que prendre mon thé comme les arabes a la mode des tailleurs …Tout la smala me regarda comme si j’aurait dit un sacrilège.
Tous en parlant au même temps me firent savoir que ce reposoir était réservé pour un grand.. (Comme je suis et j’était sourd je n’entendis pas assez bien ) Cela devrait être pour un grand seigneur mystérieux qu’allais peut être venir.. N’ayant pas compris totalement .comme la plupart des sourds je mets un visage grave et pour ne pas compliquer ma gaffe, ma bévue.. Je hochai la tête.
.-Bueno. Ainsi soit-il.
Plus tard je compris que la tradition recommandait de laisser une bonne place au cas où le Prophète Elias aurait arrivé.
Mais la fête du Succoth fini en cette année de 5708 (1948) sans que le prophète Elias vint (Hélàs) et minuit passé la Señora Meriam Bendahan m’accompagna chez moi au 24. rue Nacerias. Et la Paix mes freres..
FUENTENUEVA
Re: LES PAS DE NOS PERES
02 mai 2008, 19:45
Señores de Dafina: Heme aqui (Me voici)para contar una anecdota de…la Fuente Nueva. Dans un étroit cul-de sac de dite quartier sur la calle Naceria il y a une ruelle qui tourne a droite puis a gauche pour finir au fond et sans sortie le n° 24 de cette ruelle, c’est la plus ou moins que votre serviteur a vu le jour. Comme j’ai écris ailleurs cette maison d’un étage était régentée pour la Señora Meriam Bendahan. Cette dame juive était une femme de tête et moi j’était sa bête noire…Voyons, je n’était pas facile a vivre comme voisin…
Au primer étage, notre famille et c’était pratiquement la azotea (terrasse) puisque en face sur cette terrasse vivait une nièce de mon père et ces deux frères. Le majeur des deux Juan C. était un jeune qui engagé volontaire (? J’en doute) dans la Division Azul de Franco, (Sorte de troupes anti-bolcheviques) pas pour sympathie pour les allemands plutôt par l’haine des russes. Alla combattre les armées des Soviets jusqu’ aux portes de Stalingrad, pour reculer piteusement vers 1942 avec le dix pour cent de l’armée qui purent s’en sortir de la tenaille des ruscoffs. Il disparu de Tanger des 1941 pour faire « sa guerre » et puis moi j’avait presque oublié son existence et quand cela devait être printemps 1943 une nuit je vis venir une sorte de squelette vivante, habillé en bleu de chauffe, tête râpé, les yeux enfoncées dans les orbites et joues creuses qui embrasse mes parents; et moi enfant de cinq ans, je fuyais de peur puisque il n’avait rien en commun avec mon cousin Juan C.
Disons que l’aventure russe ne l’avait pas réussis. Franco donne ordre aux espagnols nationalistes (engagé par la force?) dans la Division Azul de rentrer, des qu’il devine la débâcle de l’Operacion Barbarroja.
Mon cousin retourne donc à Tanger qui a l’époque était considéré non comme une ville internationale mais faisant partie du Marruecos Español.
A Tanger, Juan récupère peu a peu et ensuite sans travail fixe il vivote en faisant des corvées a droite et gauche; il fut par la suite garçon de café, photographe sur le Grand Zocco, vendeur de glaces mais dans les premiers temps il travaille comme « Limpiabota »  « Shoe-Shine » enfin, cireur en français si vous voulez en el Zoco Chico. J’avais alors sept ans et moi aussi je rêvait d’embraser cet métier artisanal qui me semblait alors fascinant: Cireur de chaussures.
Je suivais donc comme une ombre a mon cousin derrière le grand Café Central où se réunissait la confrérie des cireurs , C’était un endroit sinistre, sombre et qui sentait le rat crevé.
Après de parlotes ils se jetaient a la chasse des chaussures tangérois mal cirés pour les laisser brillant et polis.
Certains de ces betuneros (cireurs) étaient israélites et (Ma foi ! ) il faisaient bien leur travail. On commençait pour mettre entre les chaussettes et chaussures des cartes a jouer pour éviter de tacher les chaussettes ensuite ils brossaient avec férocité les chaussures. Teintaient avec un liquide et un pinceau, ciraient et ensuite avec un morceau de bandeau en toile de soie faisaient briller les chaussures au point qu’on pouvait se regarder comme sur une glace…
Certains de mes amis juifs disaient: - « Que tu fais ici le Zito? Tu vas pas apprendre cet office .. Wo de mi que cela ne donne même pas pour manger ..Porquoi ne vas pas-tu a la escuela de la Alliance…? Tu aprendera el francés et en plus tu apprendra bien pour trouver un bons métier a l’Ecole Professionnelle du Marshan (Paseo Cenarro)…Allez Mi Bueno parce que limpiabota no es de tu cara … » (Il voulait dire que c’était indigne de moi.. d’être cireur…) Ainsi je réfléchi a ce qu’il disaient et je passai du métier des pieds a celui de la tête en entrant comme apprenti chez le coiffeur Monsieur Simon Elbaz au 31, rue Naceria.
Y la paz,hermanos Dafineros. . (A suivre) FUENTENUEVA
Re: LES PAS DE NOS PERES
06 mai 2008, 06:33
Calle Naceria 1941. Je plante le décor pour mes amis Dafinistas et de suite je me lance a l’arène. Cette semaine de fin juin 1941 a été fertile en événements, une Fatima (Chérifa) vendeuse de pain prés du Zocco Chico a reçu una torta (un baffe) par erreur sans doute; de la part d’un diable de noir… Comme si au lieu de chérifa elle eut été une simple mortelle.
Ceci est très commenté dans la Fuente Nueva. On dits aussi avec un soulagement que les bateaux allemands vu dans la rade depuis deux jours sont parti de bonne heure. Se entends aussi des murmures selon lesquels les russes reculent jusqu’au Caucase…Fazramal de moi que Ojala que fini cette guerre et que nos frères retrouvent le chemin de retour… Mais en quoi cela nous concernes? Pourquoi sont entrées ici des troupes de Tétouan ? Sommes nous neutre ? Si o no? …
Bon: on dit que muchos polacos arrivent a Tanger. Ils ne veulents pas parler de ce que se passent là bas.. même des Hakenazins ne parlent pas, no tienen ni valises. El señor Abraham S. de l’Allianza les accueillent dans une cours de l’escuela en bas de la Alcazaba. Meno que forasteros les pauvre! Beaucoup de nos anciens estan todo el dia en prière au 8, Fuente Nueva Minhat Yehuda (Benatar) Cuando viene? Cuando viene el Santo Mesiah?
Bueno, j’ai dit que les marins du Panzerschiff Graf Spee ont appareillé de la baie mais en contrepartie cinq bateaux de guerre anglais et un cuirassé français (Le Chanzy?) ont jetés l’ancre en notre tranquille rade. En ce qui es de la escuadra española annoncé depuis une semaine au moment que j’écris ceci n’ont pas encore donnée signe de vie. J’ai étais hier chez mon ami Felipe qui habite rue des Bains. Depuis son azotea (Terrasse) en haut on voit grand-chose sur la marine Hay niebla (brume) Pourtant dans le quartier du Progreso et au Consulado la colonie espagnole on se prépare a recevoir ces marineros de Franco en la escuela Alfonso XIII rue de la Plage les professeur donnent aux enfants des drapeaux en papier avec des bandes rouge et jaune.. Arriba España!- crient les enfant de les classes payantes.

Señor ElGaly estime qu’il aura bande de musique des Tabor Marocain sur la rue des Siaguines, messe a la Iglesia de la Purisima, Banquet dans la salle de la Chambre du Commerce Espagnole. Fête a la Sociedad Pro-Tanger Español, Discours enflammés del Consul d’Italie. Toasts, Vivats et ..hélas! ce salut main levée comme si voudraient savoir s’il pleut. Mimy Sefatty dit qu’elle ira danser en el Téatro Cervantes avec les officiers de Cuesta Colorada . Alegria B. craint que les autorités obligent tous les hommes (même juifs) de Tanger de moins de 40 ans a défiler derrière la Bandera. Son oncle est gros et il se fatigue facilement à la marche forcés surtout s‘il fait chaud…
Les événements sont commenté a chaque coin de la Fuente Nueva

-Tout cela c’est de la politique- dit Nanah la Séfarade avec sa vieille robe berbèrisca usée jusqu’a la trame et sa toque noire a la sortie de la ruelle Benassayag face au coiffeur Antonio (avant S.Elbaz)
Oui; tout cela c’est de la politique… sauf la "baffe" du noir a la chérifa …De quoi demain sera fait?


8 de Junio. Hier.. Parece que ayer los franceses han écho una sonada (scandale retentissante) Oui, les marins français ont perdu la tête.. Deux ou trois sont sorti ivre de un bar a femme et on trouvé drôle de aller en chantant par la rue de la Marine et…Horresco Referens l’un d’eux a réalisé une stupide idée: pénétrer dans la Grand Mosquée de la ville pour voir comme cela était a l’intérieur.
Cris des musulmans.. Imprécations.. Sacrilège.. Traîné dehors il a fallut de peu qu’il ne soit pas lynché par la foule d’arabes…La police Militaire de a bord a pu les arracher de la foule.. mais ils vont dormir dans la cale du Chanzy. Ce matin Le Naib du Sultan et un Iman sont allé protester au Consulat de France et il a été reçu par Mr. L. qui a demandé de les excuser au nom de l’…Etat Français.. A Toulon on l’attend le cachot…
Les Juifs de la calle Naceria sont escandalisés..Il ne manque que cela.. Le journal « España » de Tanger jubile.. Ce ne sont pas los hermanos militaires españoles qui feraient une telle Burreria (ânerie) Le banquier Ab. ( Naturalisé anglais ) se dit indigné et compare - «  Regarde les sailor de la Royal Navy…  Ils sont respectueux et mesurés les Britishs non? »
Se dit que le cuirassé français partira demain au large ( Bon vent ! ) Les choses se calment; Abdellah a ouvert son bazar dans la rue Naceria et Hamido son bacal . Tout va mieux n’est-ce pas?
Mon père a demandé d’acheter un paire des charentaises chez Ponte le cordonnier qui boîte, en face a la rue des Arcs.
Cela promet des « Tira y afloja » ( marchandage)… On verra.

Je vois d’ici ces chers Dafineurs-euses) protester que veulent savoir que est-ce qui devient l’affaire du noir qui a claquée la Cherifa…
Calma, calma, Hermanos Ca viens… Pardon; je vais faire la siesta ensuite on verra. Un million de besitos
FUENTENUEVA
Re: LES PAS DE NOS PERES
10 mai 2008, 10:56
Bonsoir amis de Dafina.net. Merci de me lire. On veut finir cette histoire qui commence une apres-midi de 1941 où un noir et une Shérifa se disputent dans le petit socco a Tanger et un geste malheureux di-t-on provoque l’indignation du lecteur.
Alors comment fini ce fait divers? La vérité est confuse on parle tellement dans la Fuente Nueva chacun donnant sa version au point que je ne peut pas être sûr de rien ..
Par contre c’est sûr que mon père parle a monsieur Ponte dans sa boutique de cordonnier et lui demande le prix éventuel d’une paire de babouche.. enfin des charentaises si vous voulez.. Hou là! les matières primes sont assez chères en ces temps de guerre européen.. le papier, le cuir, les métaux.. et bien que Tanger reste dehors du conflits les rationnement est de rigueur Bueno el pide el precio de esos belghas. A l‘ami Ponte (Il demanda le coût de ces fines babouches en cuir que voit sur une étagère) C’est pour aller et venir en notre « salon » et pas pour danser une polka avec la señora Meriam notre voisine du rez-de-Chaussée ..A cause que la dite dame se plains que nous faisons beaucoup de bruit en traînant nos chaussures… Là.. El Señor Ponte dont la claudication du pied droit ne l’empêche pas d’être un bon professionnel des bottines rappelle a mon père que le cuir avec lequel il a fabriqué ces babouches viennent de Fez mais c’était d’avant la guerre et a présent il y a moins de circulations de marchandises. Il parait qu’un par de babouches neuves comme celle-ci les bazars de la rue de la Tannerie le vendent aux touristes pour 12 pesetas…c’est vrai fini par philosopher M. Ponte, qu’il y a pas beaucoup de touristes ces derniers temps.. Mais..
Mon papa recule horrifié (Mais il a une part de théâtre dans son mouvement) - 12 pesetas? ..Mais Señor Ponte avec 12 pesetas on mange chez nous pendant une semaine.. Et avec la abuela (grand-mère) et que mi maman attend autre enfant ..D’ailleurs mon père s’étonne de l’affirmation selon lequel il n’a pas beaucoup de touristes et dit à Ponte qu’il a déjà vu des caras nuevas (nouvelles têtes) sur le Boulevard Pasteur.
Enfin qu’il est disposé a payer jusqu’à 7 pesetas pour las babouches en questions et ce sera bien…
El señor Ponte se rend compte que c’est pas la peine de discuter avec ce goy qui veut acheter un article neuf a la moitié du prix et rentre dans sa boutique marmonnant que mon père confonds des refugiados avec des touristes.
Allons que ce ne sera aujourd’hui qu’il vendra ces magnifique paires de tangas qu’il a acheté pour une bouchée de pain a un cousin de Tétouan mais que il tient beaucoup parce que dans cette étagère cela fait joli. Quand mon père cite Bata qui précisément se trouve sur la rue de la Marine selon lui là c’est un chausseur de luxe là on peut bien payer cher ..mais on ne vends pas des babouches et puis on cette rumeur calle Naceria qu’il faut pas acheter là.. une sorte de boycott répandu par les Anglais de Tanger. Bata c’est passée chez les autres, « Bando » Bata maison tchèque, est sur la liste noire. Mais qui sont nos alliées? qui sont nos ennemis ? Dans une cité neutre comme la notre Who is Who? Et surtout avec les prix qui sont dans les nuages.. et le jour sans viande. Dieu nous vienne en aide. Pourquoi on a chassé le Mendouh? Au moins il était l’arbitre quand quelque chose restait bloquée.. Entres juifs et arabes Tangerois entre commerçants et acheteurs.. Me caiga el Matzal sur la tête que Tanger a changé… et pas dans le bon sens. Pourquoi tant des espagnol sont en fuite a la zone française du Maroc ?
C’est vrai que une sœur de la Momy a êté envoyée a Ceuta par les nouveaux occupants ?
Et ces Guardias Civiles avec leurs drôles de tricorne..
Eso es feo (C’est pas beau cela) Avant il y avait un administrateur de la Zone a présente on a un interventeur …
Bon…A présent il s’agit de ne pas se perd le fil de l’histoire.. En ces jours angoissantes des années quarante.
Nanah la vieille dame du callejon (ruelle) Benassayag nous rappelle que il y a eu toujours troubles dans la ville Tanger des fois contre les juifs, mais aussi des juifs qui se chamaillaient entre eux et alors le Cadi ou Mendouh est arriver a créer la réconciliation. - Ce fut- dit-elle- avant l’arrivé du Kaiser allemand. Rien d’allais alors entre nous La Junta était diviseée. Ils y avait ceux qui étaient avec le Grand Rabino Bengio et ceux qui formait la nouvelle junta de H. Benchimol… Alors quoi ? Deux juntas? …Ahi.. Ahi..( Là..) A côté en la même Bet Yehuda se réunirent sans résultat les deux factions des frères ennemis; puis ensuite dans la synagogue Nahon.. Cris, bagarres, vociférations et scandale dans la Fuente Nueva y dans la communauté juive la ville. La nouvelle Junta s’adressa alors au Bajà de la ville.
Lequel convoque a tous les chefs des juntas au Palais de la Casbah …Et là le Baja dit que le vrai chef c’était le Gran Rabino Bengio.. Après demande une bénédiction du Rabbi pour tous les présentes et tous nos frères disaient Amén.. Amén.. et ils ont sorti du Palais bras dans les bras et toute la communauté juive qui attendaient dehors réconciliée enfin on marcha ensembles centaines de juifs chantant dans la ville jusqu’à la maison du Grand Rabino Bengio et là depuis sa porte il bénit la foule. L’intervention de Sid Ben Abdelssedoc fait l’unanimité de la communauté » -
La pauvre Nanah se repose de cette longue tirade et s'essuie une larme qui coule sur sa joue - J’avais dix ans alors - continue-t-elle - Mais aujourd’hui …Hoy… Donde esta el Mendouh? .. Donde està aquel que ( Où est celui qui..) peut protéger les Juifs de Tanger au nom du Sultan Ben Youssef ? 
- Et puis elle se retire chez elle dans la rue Naceria pliée en deux, comme vaincue par l’âgé et les soucis.
Pauvre Nanah. Que ta mémoire soit bénie .. Tes soucis pour nous, tes larmes.. et tes pas .. Ce sont les pas de nos pères. Sans vous nous ne sérions pas. Vous étiez la génération du sacrifice. On ne t’oublie pas ..Chère Nanah car la vraie mort ..c’est l’oubli.

Et a présent mes cher amis de Dafina: Qu’est-ce que je voulais au juste traiter dans ce chapitre?.. Ha ! Oui. Si. el asunto del negro y la Cherifa!! Bueno pues..Comme cela a commence? Ce fut le noir qu’insulta a la Chérifa ? Ou bien elle provoqua au noir ? Me dé un Wouo que je n’était pas sur place pour donner une réponse précise … Enfin rien n’est arrivée après tout.. Ehoeeé de la Web Il y a pas parmis vous un témoin qui était le nuit du lundi 23 juin 1941 en el Zoco Chico de Tanger a environ 18’20 heures? Rien? Nadie? Personne? Nafla? Nitchevo? Walu? Bon.. Ici n’est rien arrivé. Tant pis pour le noir et la pauvre chérifa.. Aqui no ha pasado nada!! Buen Shabat, mes amis de Dafina …Y la Paz. FUENTENUEVA
Re: LES PAS DE NOS PERES
10 mai 2008, 14:57
Fuentenueva, je lis et j'apprecie!
Re: LES PAS DE NOS PERES
14 mai 2008, 05:39
Bonjour Dafina-Net . Salut à tous et Merci Clementine.

Ici Radio Fuente Nueva, Permettez d’abord une relations sur un fait divers du 3 Juillet ..1930 :
DEUX ARRESTATIONS « Deux associés  Léon J. E., israélite marocain, 33 ans, menuisier, demeurant rue Mostafa, dans la Fuente Nueva et Juan R. R. espagnol de 54 ans ont été présentes au Tribunal Mixte sous l’inculpation de tentative de vol avec effraction dans le domicile des héritiers Tapiro 3,rue Naceria »

Dans un vieux journal des fin d’été 1953 de mes archives
UN SPORTIF « M. B. Domicilié 110 rue Christophe Colomb dépose plainte en vol d’une bicyclette en stationnement rue Grotius. Contre Mohamed L. domicilié 16, rue Fuente Nueva. Ce dernier à été arrêté et le velo récupéré »

Mais Hé Ho!! Que pasa ? Que se passe-t-il ?Tu va pas nous présenter la Fuente Nueva comme un nid de pirates…Un repaire de gangsters quand même …Raconte-nous quelque chose dont tu a été le témoin car les journalistes…même ceux du passées…

D’accord quelque chose de la calle Naceria que yo he visto (Quelque chose vu de mes yeux car étant sourd je me méfie de ce que j’entend) Alors j’ai vu mais pas entendu comme un bruits de couverts qui entrechoqueraient… des petites cuillères avec leurs son argentin…
Depuis quelques mois Morita (Petite fatma) travaillait comme bonne chez madame Mériam Et elle semblerait donner satisfaction a sa patronne. Mais un funeste samedi soir vers minuit, la voisine de la señora Mériam l’excellente ménagère Manuela Troyano entend Morita demander a sa patronne autorisation pour se déplacer a Tetouan pendants trois jours car sa sœur Shamira était malade. Je partirai-dit-elle- demain vers 06 heures pour prend le car au Fondak Waller puisque les vieux bus réservés pour les indigènes sont moins cher que ceux de « La Valenciana » Ayant acceptée madame Mériam ce voyage a caractère privée et familiale ; Morita alla a son coin dormir des sommeil des justes.
Le Jour suivant Dona Manuela fit observer a sa voisine qu’elle avait entendu de bonne heure des bruit bizarres comme des tintinambules des petites cuillères comme si elles dansaient un pasadoble. Ce bruit matinale des couverts qui tombaient sur le sol aussi avait étonnée à la señora Mériam d’autant plus qu’elle était intriguée de cet départ si matinal de sa jeune criada ( femme de ménage) alors; elle se mis a compter les couvert…
Wouo de mi ! Que me dé un Wouo - cria la pauvre Juive - Mais.. Il manque des cuillers et des fourchettes… Puis alla au petit salon en regarda son porte-monnaie:_ Adios los billetes de a Pesetas !! Et ce fut le début car ensuite remarque en el armario ropero - Manque un drap de mon frère Carlos !! Peut être que après de l’avoir fait la lessive la Morita l’a tendu dans la terrasse et puis le vent l’aurais emporté (Gone with the wind) Mais non.. le drap était avant bien dedans propre, sec et repassé et voilà a disparu avec cette ladrona… Toute la matinée ce fut lamento en le rez-de- chaussée du 24 rue Naceria. Les voisines viennent voir ce qui se passe et quelque une dirent: -Hay que ir (faire une dénonciation ) a la Comissaria..
Dans l’après-midi de tel funeste jour, Zito, le petit fripouille fils de la Señora Manuela, vint racontant que il avait vu a Morita avec un ballot de linge par l’Avenue de Espagne a l’hauteur de la Gare et des que elle vit e ce petit rapporteur elle essaya de s’esquiver. Quoi? Alors ce fut une course de Meriam, Simon le fils de Madame Mesody. On cours on fait une déviation Zoco Chico, rue des Postes, Escalera de la Tenerias pour arriver en nage sur l’Avenue de l’Espagne où tenait de gare routière et a temps de voir que Morita était en vive discussion avec le chauffeur du cars rouge « La Valenciana » Tanger-Tetuan Le conducteur disait qu’elle ne pouvait prend place dedans avec ce « fardo » (paquet des ballots) et que sa place était sur le « roof » du car (ensuite une sorte de filet empêchait a toutes ces valises et paquets de tomber sur la route) Mais non.. Morita ripostait qu’elle n’était disposée de se séparer de ses biens et non plus d’une petite valise où…Quelle coïncidence ! ! les présents sauf moi disaient entendre comme le bruit des petites cuillères qui tintaient… et pas l’Angélus précisément..!
Enfin le conducteur monta et joue du klaxon appellent les retardataires et prêt de laisser Fatma in situs car les badauds commencent a bloquer la sortie du car..
C’est alors quand arriva la mère Mériam presque arrache les cheveux a Morita. Tous ces tapages, cris et « aïes » attire l’attention de Kaddour ( Agent n° 77) qui s’ennuyait ferme a la porte de la station du Chemin de Fer Tanger - Fez.
Tandis que le chauffeur s’égosillait depuis son poste:
- Atchi, Fatma.. Atchi Lailah entina monta ou Walouh ?

Todos subieron ! Tous montent ..au commissariat de la rue Jeanne d’Arc.. Après des vaines et confuses dénégation la pauvre Morita fini pour avouer en pleurant qu’elle ne faisait qu’emprunter las cucharaditas. Qu’elle avait intention de la rendre a son retour.. Etc. etc. Pauvre Mériam.. Pauvre Morita.. Pauvres petits souvenirs pour Dafina net…
… et pauvre de nous tous…(Pobre de nosotros..) Bisous.
FUENTENUEVA
Re: LES PAS DE NOS PERES
17 mai 2008, 09:43
Bonjour mes amies et amis de Dafina. Ce samedi tranquille et heureux de l’été 1896 (Mais oui, mais oui !) Nous allons sortir de la Fuente Nueva et en rang je vous emmènes vers la rue des Siaghines à la salle du Cercle International où nous attend un beau spectacle avec las Parvulitas del Rey David.
Ne pas confondre avec Les Filles de Sion qui sont señoritas déjà majeures. Las Parvulitas ont l’âge des enfants de la maternelles. ..et cela ne leur empêche pas d’être déjà de la graine de petites coquettes …Voici ce que nous lisons le lendemain dans la presse locale … dirigée par Monsieur H. Benchimol: - « Charmantes, délicieuse matinée hier en compagnie des rares dafineuses et dafineux auxquels notre ami Fuentenueva a bien voulu emmener voir.
Il s’agit du spectacle auquel Madame Israël nous avait aussi conviés et cet spectacle était de ceux qui réconforte l’âme, qui mettent au cœur de l’espérance. Il y avait là toute la jeunesse des école Israélites de Tanger. Des gentilles petites frimousses éveillées, des fillettes jolies comme les amours.
Le décor encadrais admirablement l’harmonieux mélange de l’assistance et des petites héroïnes en l’honneur desquelles on avait organisé la fête. Un decorado écho con flores (Un décor fleuris) un joli fond de chaussée de jardin avec des roses et azuzenas ( œillets ) La pureté des pétales des roses se confondaient avec l’innocence de la galerie enfantine.
L’ambiance était comme un étuis pour ces bijoux d’enfants débordants de promesses. C’était le jour de la distribution de prix à l’école de Madame Israël.
Adèle Reinhard Israel est née au Luxembourg et mariée avec un tangérois Albert israel. Ha participée à la création de l’école pour filles ( Parallèles aux escuelas de la Alianza )
Le public se composait en grande partie des parents d’élèves
aux premières places, Le Ministre de la France avec le secrétaire et le Drogman de la légation Mr Benchimol délégué de la Alliance Israelite. Madame Benchimol; le Comité des ancien élèves, puis la presses et ces charmants Dafinoises parmis lesquel on y voyait la gentille Clementine,
le sympathique Andre, Patatabuena and so on.
( Hou là là. . . Ici, pardonnez a ce pauvre Fuentenueva qui a dû d’abuser del vino de Messe. ) La jolie fête commença avec une cantate « Roses des Alpes » qui le chanta a cœur un bouquet de petites artistes en herbes. Applaudissements nourris; distributions des prix pour la première classe ensuite une poésie récitée admirablement par la bonita (jolie) Simy Bendelac, laquelle fut aussi ovationnée par un public nombreux. Nouveau répartition des prix pour la deuxième classe.
Mais le plus  precioso  vint après, une merveille de comédie jouée par les jeunes filles de la 1ère classe: « Un bienfaits n’est jamais perdu » réalisée par une poignée des artistes en herbe…Merveilleux.. Nos félicitations a madame Israêl la vaillante institutrice qui sait accomplir des tels miracles. Vive l’école des filles de la Alliance Israélite de Tanger ! !

Niñitas sobresalientes (Mention Très bien) De la plus grande a la plus petite: Señoritas Mesody Laredo, Rachel Foinquino, Luna Melul, Simy Malka, Sarah Benchetit, Hanna Abecassi, Esther Benbaruch, Sol Levy, Estrella Cohen, Rachel Assayag, Lisita Laredo, Esther Toledano, Hola Bengio, Rica Bendelac, Estrella Pinto, Orabuena Guitta, Mesody Azancot et Mazeltov Hatchwell…Voilà.
Après la distributions des prix allocution de Abraham Pimienta, président de la association. Remerciant Dafina net pour sa participation… Et pour finir la soirée en beauté l’ensemble de ravissante petites écolières nous ont chanté « La Marseillaise » Y la Paz para Dafina y sus amigos.
FUENTENUEVA Tanger le 30 Juin 1896
Re: LES PAS DE NOS PERES
17 mai 2008, 15:02
Bonjour FUENTENUEVA
Les histoires de vie des quartiers de la médina de TANGER et de ses acteurs de l'époque nous rappellent plein de souvenirs. Tous les noms que tu cites nous reviennent en mémoire.
Merci infiniment pour ces rappels.
J'ai le plaisir de te transmettre l'image de l'entrée du Kaiser Guillaume II à Tanger en 1905
Pièces jointes:
m-Einzug_Seiner_Majest_t_des_deutschen_Kaisers_in_Tanger__Fr_hling_1905.jpg
Re: LES PAS DE NOS PERES
21 mai 2008, 09:17
Mesdames.. Messieurs.. Mes cher amis de Dafina net
Cher Harrouch. Voici lettre que je n’ai pas reçu en 1906:

Je soussignée Comtesse d’A. Souffrez que je m’adresse à vous
Señor Fuentenueva; lectrice de vos infâmes chroniques
Vos histoires de ghettos, mellah, hara et autres juderias me laissent froide ..c’est tout ce qu’il y a Tanger? Pouvez vous SVP me dire si cette ville a une plage ( de préférence à la mode comme Deauville ou Honfleur?) J’aimerai faire un séjour là bas pour fuir cette « Affaire » que ce D. et ses coreligionnaires entache ici l’honneur de notre belle armée Française…Aussi bien sûr, je en vous serai obligée si vous m’informez s’il y a des gens du même acabit en cette Fuente Nueva dont vous nous rabattez la vue pour ne pas dire l’oreille ..et surtout j’espère ne pas trouver sur cette sous disant plage tangéroise les dames de ces messieurs enfin savoir si elles osent se baigner ..Hypothèse funeste qui me obligerai de faire porter la baignoire de mon hôtel sur le bord de la mer et me baigner seule dedans pour éviter une cohabitation pénible … A la limite je ferai de canotage sur une hypothétique rivière de la zone évitant surtout de le faire sur le Oued l’Oujdi (Rio de los Judios) dont l’appellation même a l’air d’ être une offense.
Veuillez donc m’informer aussi avant que je ne me déplacer avec ma suite quel jour de la semaine il y a moins de affluence sur la plage afin de m’éviter des déconvenues.. et des infâmes rencontres. Veuillez agréer etc.

Grrrrr… (Et il faut que je réponds a cette Comtesse ) Grrrr
Reponse que je n'a pas fais
Distingida Señora Condesa.
- Me permettez Votre Hautesse de vous donner suite succincte a votre aimable lettre que vous vous étiez daignée d’écrire a votre fidèle et obéissant serviteur?
Sur votre première et intéressant question sur quel jour de la semaine tient lieu ici à Tanger de briller en société, sortir les Toilettes d’été, la « Gentry » et l’haute société Tangéroise et bien Madame la comtesse; ces jour là, sont les samedi.
Saturday, el Sàbado , le samedi … Jour du Shabbat. Jour saint et férié où la colonie israélite se jette sur la plage de Tanger.
Loin de moi que de dire Madame la comtesse que le défile de femme juives Tangéroises sur notre belle plage fais ombre au magnifique spectacle des parisiennes qui montrent leurs char mes sur les planches au Touquet Paris Plage ou Deauville; mais c’est un encanto de mis ojos le spectacle de la plage tangéroise quand notre jeunesse (et maturité) féminine sefarditas se montrent au soleil.
Que madame la comtesse d’A . veuillez se rappeler qu’ici a Tanger sur ce sol africain, ici où il y a pas de querelles grave sur les races mais que chaque communauté reste fidèle a leurs origine et vivent en harmonie. . Ces hermosas mujeres Judias ont conservée intacte ses profil bibliques, ses belles formes orientales. Las Judias Moderna sont toujours les mêmes sœurs de Esther, de Myriam et de Rachel,
On ne saurait voir nulle part des têtes plus parfaites ou plus idéales. La beauté des Juives marocaine a un cachet original qui ne se trouve en aucun lieu. C’est l’éclat oriental uni a la finesse élégante des européennes. La plupart des juives tangéroises ont des beaux yeux noir pleins de flammes et la peau très blanche. C’est tout? Non il y a encore…
Les yeux aussi en forme d’amande des cheveux brillant et des seins opulents. Un bassin et pelvis faite pour porter le fruits d’une tribu.
L’avenir étant aux races fécondes, ici sur la plages de tanger et dans les bains de nos Mikés ces femmes ne peuvent pas tricher. Elles sont comme elle sont et elles sont… très bien.
Vous voyez madame la comtesse sur la Fuente Nueva comme sur notre plage il y a moins pompes que à Paris . Mais nous avons avec nos femmes tant Solika comme Enorabuena Tant Lunita comme Shani une palette féminine de vifs couleurs une atmosphères de solidité et robustesse qui fait les charme de notre plage.
La femme juive est toujours féconde et en Europe plutôt que soulever des xénophobies , il y serait prudent de acclimater ces belles femmes pour fortifier et repeupler avec éclat les nations occidentales .
Quedo muy atento y besos los piés (sic) de Usted Señora la Comtesse de A. Zito, de la Fuente Nueva

Horreur mes amis de Dafina J’ai fait un écart au lieu de vous parles de la calle Naceria Pardon mais elle etait si jolie…. les filles de la Fuente….
Votre dévoué FUENTENUEVA
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