Share |

histoire

Il s’agit du roi Christian X, monarque du Danemark, qui s’opposa fermement à l’arrestation de la population juive de son Etat, allant à l’encontre des injonctions nazis. En réalité, il ne la porta pas cette fameuse étoile jaune (la légende était trop belle…) mais menaça «… d’être le premier citoyen de son royaume à la porter»

Si les emblématiques Alcazar et Plaza de España de Séville, la somptuosité des palais Nasrides de l’Alhambra de Grenade ou l’immensité de la mosquée-cathédrale de Cordoue – la seconde plus vaste du monde après celle de La Mecque, constituent des étapes inévitables à toute visite en Andalousie, les initiatives mises en place dans ces villes afin de faire renaitre l’histoire et la mémoire des Juifs séfarades méritent également que l’on s’y attarde.

Le 13 janvier 1898, Zola publie l’une des lettres politiques les plus fameuses de tous les temps : « J’accuse! ». Fruit d’années d’enquêtes, cette lettre, qui lui vaudra procès et exil, sera un pièce maîtresse dans la résolution de l’Affaire. Un document qui n’a rien perdu de sa splendeur !

Ce sont bien les mêmes hommes, ces Berbères dont beaucoup se croyaient romains et dont la plupart se sentent aujourd’hui arabes.

Lorsque dans la deuxième moitié du viie siècle après J.-C, les Arabes abordèrent les rives du Maghreb, ils y trouvèrent, de manière certaine, des communautés juives, depuis longtemps enracinées, et intégrant probablement un certain nombre de prosélytes. 

Lorsqu’en 1812, James de Rothschild, l’un des cinq frères Rothschild de Francfort, arrive à Paris, il a 20 ans et son talent dans les affaires le désigne rapidement comme l’un des acteurs éminents du monde de la haute banque. 

Quand je suis tombée, page 103, sur la statue de Maïmonide érigée à Cordoue, sa ville natale, en 1964, je n’ai pu m’empêcher de me souvenir qu’Averroes était également né à Cordoue, douze ans avant Maïmonide, et que je les avais toujours considérés comme les deux grands penseurs, médecins de surcroît, de cette Espagne médiévale où pouvaient vivre en harmonie, en symbiose même les trois communautés musulmanes, juives et catholiques.

La conquête arabe du VIIe siècle a marqué dans l’histoire de l’ancienne province romaine d’Afrique le début d’une ère nouvelle.

En effet et par-delà l’apport exceptionnel de l’islam aux Arabes en matière de droit, de mysticisme et de philosophie, les premières conquêtes musulmanes allaient, elles aussi, fournir aux adeptes du Prophète Mohamed une nouvelle occasion d’enrichir le patrimoine culturel de la nation naissante.

Ils n'avaient rien demandé. Ils vivaient tranquillement dans leurs villages à peine plus salubres que des favelas d'aujourd'hui. L'un était boulanger, l'autre changeur, le troisième boucher . Certains travaillaient la terre. Et tous, la nuit venue, à la lumière d'une bougie, ils prenaient leur page de Talmud . 

Les années passent et le carrousel chaotique de la vie nous mène vers les collines de la joie, du bonheur de vivre mais aussi vers les abîmes de l’horreur et du souvenir, qui reviennent s’abattre à nos pieds comme les vagues de l’océan.

Le ministère qui s’occupe des antiquités égyptiennes a annoncé qu’une équipe d’archéologues sous-marins avait découvert ce qui reste d’une grande armée égyptienne du 14ème siècle avant JC, au fond du golfe de Suez, 

Pendant des décennies, les "nouveaux Palestiniens" ont nourri la saga de la "naqba" ou la "catastrophe", qui est devenue le leitmotiv de rassemblement de cette nouvelle identité arabe (5). De son côté, Israël a choisi de minimiser les persécutions, les expulsions et les dépouillements d'avoirs des Juifs des pays arabes. (6)

Les Berbères seraient venus en Afrique du Nord après que David eut vaincu Goliath. Une hypothèse plus ancienne avancée par Moïse de Corène et Procope voudrait que les habitants du Canaan fussent arrivés en Afrique du Nord après la conquête du Canaan par Josué.

De Berlin aux côtes caribéennes. Un itinéraire peu banal suivi par des milliers de Juifs entre 1938 et 1941 qui trouvèrent refuge dans la ville de Sosua, en République Dominicaine.

Je me suis intéressé au destin des Juifs du Maghreb lors d’une mission humanitaire au Maroc en 1961 pour amener des enfants Juifs clandestinement en Israël (« Opération Mural

Nous sommes en l’an 170 de l’hégire, soit en 787 de l’ère grégorienne: l’Oriental Idris ben Abd-Allah El-Kamil vient d’accoster à Tanger, avant de s’installer dans le Zerhoun, en compagnie de son affranchi Rachid, échappant à la persécution abbasside contre les descendants de Ali ben Abi Talib à la bataille d’El-Fakh, près de La Mecque.

Le musée juif de la ville éternelle propose à partir de ce vendredi d’explorer ce quartier tel qu’il était dans la seconde moitié du XIXème siècle, grâce à une carte en 3D minutieusement recomposée sur une tablette interactive fonctionnant à la manière de Google street.

Mais revenons en arrière et scrutons un peu ce que nous dit la Bible de l’Egypte pharaonique, une Egypte ancienne qui n’a rien à voir, ni de près ni de loin, avec celle de Mohammed Morsi

La visite du camp d'Auschwitz, évidemment, ébranle n'importe quelle personne qui revoit, photos, vêtements, valises, chaussures, ustensiles et même cheveux ayant appartenu aux victimes; l'on constate alors au bout de huit heures de visite dans ces camps de concentration et dans ces camps de mise à mort cette folie meurtrière qui a sévi dans ces lieux au nom de l'idéologie nazie, de son antisémitisme et de ses idées suprématistes.

De nouvelles preuves sont apparues pour corroborer les allégations selon lesquelles la Grande-Bretagne a encouragé la résistance arabe contre l'établissement d'un état juif en 1948, et a même aidé à armer les forces arabes pour ce qui est devenu la guerre d'indépendance israélienne.

Comment le jeune Etat juif parvient-il à s'implanter dans un environnement hostile tout en poursuivant un processus de construction nationale particulièrement original ?

Dans le vieux Maroc indépendant — le Maroc d'avant le protectorat — les Sultans usaient volontiers des lumières et de l'habilité des Juifs dans la marche des affaires de l'Etat.

Le silence s'est fait dans la grande salle centrale de la synagogue Bichi de Tripoli en ce 22 avril 1928, le moment est solennel, le grand rabbin Yitshaq 'Haï Bokobza va prononcer en hébreu un texte du rituel et donner ainsi sa bénédiction au souverain d'Italie Vittorio Emanuele III (1869-1947), accompagné de la reine Elena di Montenegro (1873-1952), son épouse. 

Contenu Correspondant