Share |

Moyen-Orient

Jusqu'en 1922 ce territoire qu'on appelait "Palestine" incluait l'intégralité du pays qu'on appelle aujourd'hui "la Jordanie" (qui était d'ailleurs historiquement la plus grande partie de la palestine). 

Du jamais vu en Irak : environ trois-cent personnalités, leaders locaux et tribaux – chiites et sunnites – se sont courageusement rassemblés à Erbil, capitale du Kurdistan irakien, et ont appelé les dirigeants de leur pays à rejoindre les Accords d’Abraham et à établir des relations diplomatiques avec Israël.

La sécurité de la région est affectée par le désengagement américain du Moyen-Orient. La question est de savoir si la Russie ou même la Chine ne comptent pas prendre le rôle des États-Unis. Les liens israélo-américains seront-ils aussi serrés qu’ils le sont actuellement ?

Selon le quotidien américain, des agents iraniens ont aidé le Mossad en installant un appareil robotique de tir sur une camionnette placée ensuite au bord du chemin, sur l’itinéraire que devait emprunter l’ingénieur. Cette machine, capable de tirer 600 balles par minute était reliée par satellite à un ordinateur situé à des milliers de kilomètres du lieu de l’attaque.

Un élément central est l’idée que mourir pour détruire Israël n’est pas seulement noble, mais l’expression de la volonté d’Allah. Cette culture de glorification de la mort se manifeste de bien des façons. L’une d’entre elles se trouve au cœur de la charte du Hamas.

Qatar est connu pour ses acquisitions économiques en Occident. La politique offensive en matière d’investissements du petit Émirat dans le monde entier lui permet aujourd’hui d’avoir des participations dans de gros groupes bancaires mondiaux, immobiliers, industriels, la distribution de produits de luxe et les équipes de sport.

l s'agit d'un cataclysme dont les deux grandes implications pour le monde extérieur sont la victoire des talibans et la défaite américaine. Contrairement à ce qu'on s'imagine, le triomphe des talibans fait du tort à l'islamisme et même à l'islam car les talibans incarnent un tel extrémisme que leur succès repousse beaucoup plus de musulmans qu'il n'en attire.

Il y a deux ans, une révolution mettait fin à trois décennies de dictature islamiste au Soudan. Désormais, sa capitale renaît et ses habitants redécouvrent des libertés et le mélange des cultures. À l’image d’un petit cimetière juif.

Le 4 août, le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz, a déclaré que « l'Iran a violé toutes les directives définies dans le PAGC et n'est plus qu'à environ 10 semaines de l'acquisition des matériaux de qualité militaire nécessaires à la production de l'arme nucléaire. » Sommes-nous finalement aux portes d'une crise ?

Un porte-parole des talibans a déclaré mardi au journal israélien Kan News que la milice islamiste respecterait les droits des minorités en Afghanistan, y compris ceux du dernier Juif du pays.

Pour le journaliste Ehoud Yaari, spécialiste du Moyen-Orient, les signes se multiplient qui indiquent que l’Iran, sous la direction du nouveau président Ebrahim Raïssi, ne souhaite plus revenir à un accord recyclé sure le modèle de celui signé à Vienne en 2015.

En tant qu'historien, j'ai le regret de signaler que les conflits ne se terminent généralement pas par des gestes de bonne volonté mais par l'abandon des objectifs de guerre de la part d'un des deux camps.

Toutes les lignes ont été franchies, une nouvelle guerre a commencé»: ce constat inquiétant a été dressé par le général Ygal Unna. Le directeur général du cyberdirectorat national d’Israël est bien placé pour le savoir. Son rôle est précisément de mener un combat à l’arme informatique contre le programme nucléaire iranien et d’établir une muraille défensive pour mettre en échec les attaques iraniennes sur ce même front.

Aujourd'hui encore, le monde arabe n'accepte pas le concept d'un Etat juif, quelle que soit sa forme ou sa taille. Même l'Egypte et la Jordanie, qui ont signé des accords de paix avec Israël, ne reconnaissent pas ce pays en tant qu'Etat juif, et continuent de vouer à ses habitants une haine antisémite.

Les premiers événements contribuant à l’émancipation politique des pays arabes se sont déclenchés en Algérie en octobre 1988. Ils annoncent pourtant un funeste destin à l’ancienne colonie française, plongée, deux ans plus tard, dans une guerre civile sanglante opposant les militaires aux islamistes. Ces derniers, rassemblés pour partie au sein du Front islamique du salut (fis), tirent dès l’automne 1988 la part belle des émeutes

Le judoka algérien Fethi Nourine (-73 kg), qualifié pour les Jeux Olympiques de Tokyo, a décidé de ne pas participer à la compétition afin d'éviter tout affrontement potentiel avec un judoka israélien, ont rapporté les médias israéliens.

C'est ce qu'écrivait Samar (l'Arabe de Haïfa): Nous ne sommes pas des Arabes israéliens ... Nous sommes des Palestiniens citoyens de l’État d’Israël.  Et notre citoyenneté est une chose technique qui comprend un passeport israélien et une carte d'identité que nous présentons à la demande des institutions requérantes.

Bien des observateurs sont déroutés par la personnalité et les agissements du président turc Erdogan dont les contorsions ont de quoi étourdir ou donner le vertige. Il a pu être présenté comme une personne dont les choix sont déterminés et qui semble mener la danse, mais cette interprétation ne tient pas la route. Il semble bien que son passé de footballeur contribue à mieux le déchiffrer.

Le Coran comprend plusieurs passages relatifs au « jihad », incitant à la guerre, contre les polythéistes de l'Arabie ou les incroyants, notamment 5 versets dans les sourates 8/9/47 ; le verset le plus court est le verset 5 de la sourate 9: « [...] Tuez les incroyants où que vous les trouviez [...].

Avant de commencer à parler de ce sujet qui fâche, je veux rappeler des choses simples: à mes yeux, et ux yeux de la science, un arabe, un juif, un indien, ou un centrafricain ont strictement le même ADN. Nous sommes nés pareil, avec tous la même chance en théorie d'être des gens bien ou moins bien, sympa ou lourds, radins ou généreux, intelligent ou moins intelligent.

Hassan Nasrallah, qui n’a jamais dit autre chose et qui n’est pas le seul à penser ainsi, résume de façon glaçante, en quelques mots prononcés le 5 juillet, ce qui interdit de rêver à la paix: le rejet catégorique d’un état israélien, que ce soit sur les lignes de la guerre des Six Jours, sur la ligne verte de 1949, sur les lignes du plan de partage de 1947, ou sur celles de la Commission Peel de 1937. L’ "entité" israélienne, ce n’est rien. Nada.

Comment une civilisation aussi sophistiquée que l’Iran peut-elle endurer le clergé moyenâgeux qui prétend agir en son nom ? La fenêtre d’opportunité qui veut renouer les Iraniens avec l’Occident est claquée par un clergé arrogant qui prône la martyrologie au détriment du bien-être de ses citoyens.

En Iran, pays aux mains d'un régime islamiste depuis 1979, un phénomène étonnant sur le plan religieux est en train de se produire à savoir, l'épanouissement du christianisme, un phénomène dont l'impact pourrait être considérable.

Le statut de « Dhimmi » constituait en principe une forme de protection des non-musulmans monothéistes, mais au prix de règles infamantes telles que l’interdiction de posséder des armes, de témoigner au tribunal,  de monter à cheval, de l’obligation de porter des signes distinctifs, d’être assujettis à une taxe spéciale et de veiller à ce que les habitations soient plus basses que celles des musulmans. 

Contenu Correspondant