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Moyen-Orient

Le Coran comprend plusieurs passages relatifs au « jihad », incitant à la guerre, contre les polythéistes de l'Arabie ou les incroyants, notamment 5 versets dans les sourates 8/9/47 ; le verset le plus court est le verset 5 de la sourate 9: « [...] Tuez les incroyants où que vous les trouviez [...].

Avant de commencer à parler de ce sujet qui fâche, je veux rappeler des choses simples: à mes yeux, et ux yeux de la science, un arabe, un juif, un indien, ou un centrafricain ont strictement le même ADN. Nous sommes nés pareil, avec tous la même chance en théorie d'être des gens bien ou moins bien, sympa ou lourds, radins ou généreux, intelligent ou moins intelligent.

Hassan Nasrallah, qui n’a jamais dit autre chose et qui n’est pas le seul à penser ainsi, résume de façon glaçante, en quelques mots prononcés le 5 juillet, ce qui interdit de rêver à la paix: le rejet catégorique d’un état israélien, que ce soit sur les lignes de la guerre des Six Jours, sur la ligne verte de 1949, sur les lignes du plan de partage de 1947, ou sur celles de la Commission Peel de 1937. L’ "entité" israélienne, ce n’est rien. Nada.

Comment une civilisation aussi sophistiquée que l’Iran peut-elle endurer le clergé moyenâgeux qui prétend agir en son nom ? La fenêtre d’opportunité qui veut renouer les Iraniens avec l’Occident est claquée par un clergé arrogant qui prône la martyrologie au détriment du bien-être de ses citoyens.

En Iran, pays aux mains d'un régime islamiste depuis 1979, un phénomène étonnant sur le plan religieux est en train de se produire à savoir, l'épanouissement du christianisme, un phénomène dont l'impact pourrait être considérable.

Le statut de « Dhimmi » constituait en principe une forme de protection des non-musulmans monothéistes, mais au prix de règles infamantes telles que l’interdiction de posséder des armes, de témoigner au tribunal,  de monter à cheval, de l’obligation de porter des signes distinctifs, d’être assujettis à une taxe spéciale et de veiller à ce que les habitations soient plus basses que celles des musulmans. 

En janvier 1991, à la veille de la guerre du Koweït, le chef de la diplomatie de Saddam Hussein, Tarek Aziz, rencontra le Secrétaire d'État américain, James Baker, et lui tint des propos significatifs. Selon la transcription d'un document irakien, il déclara : « Il n'est jamais arrivé qu'un régime politique [arabe] entre en guerre avec Israël ou les États-Unis et subisse une défaite politique.

On peut dire que l’élection à la Présidence iranienne de Ebrahim Raïssi a été téléguidée, tellement son mentor, le Guide Suprême Ali Khamenei y a joué un rôle majeur. L’homme, qui porte le turban noir ides descendants du prophète a des compétences religieuses incertaines. Il a exercé le métier de juge et est accusé de crimes contre l’humanité.

Les attentes qui étaient les miennes concernaient principalement l'objectivité du chercheur. On ne s'attend pas à trouver un tract musulman chiite plein de dévotion. C'est pourtant ce qui caractérise l'ouvrage intitulé The Prophet's Heir [L'Héritier du prophète], une apologie de la figure clé du chiisme, l'un des personnages les plus importants de l'histoire islamique et le cousin et gendre de Mahomet, le prophète de l'Islam.

Le 8 mai 2019, l'Iran publiait une déclaration selon laquelle il cessait d'appliquer, à compter de cette date, certaines mesures prises au titre de l'accord PAGC (Plan d'Action Global Commun) du 14 juillet 2015, traduction en français de l'acronyme JCPoA (Joint Comprehensive Plan of Action ). Lequel accord était censé contrôler le programme nucléaire iranien en échange d'une levée des sanctions économiques appliquées à l'Iran.

Le Hamas clame à qui veut l’entendre qu’il a « gagné » la guerre contre Israël, suscitant en retour lazzis et moqueries. Une grande partie du monde arabe est consciente que le seul intérêt du Hamas est de plaire aux mollahs afin de leur soutirer toujours plus d’argent et d’armes.

Selon une enquête d'opinion israélienne, les Israéliens font preuve d'une attitude ambivalente : ils veulent remporter la victoire sur le Hamas mais ne désirent pas en payer le prix. Ce résultat souligne la nécessité d'un leadership intellectuel et politique capable d'éduquer la population sur cette question complexe.

Les photos d'un tunnel creusé par le groupe terroriste Hamas sous une école de Gaza, gérée par l'UNWRA, l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens, ont été publiées jeudi par la chaîne de télévision israélienne Kan .

Abderrahim Bayoud, le président de la mission diplomatique marocaine en Israël, a visité la ville d’Afula, il y a quelques jours, décorée de drapeaux du Maroc, à l’occasion de cette visite.

Matthias Schmale, directeur de l’Unrwa à Gaza et son adjoint ont été forcés de quitter le territoire pour « crime » d’avoir dit la vérité : lors d’une interview donnée lors de l’Opération antiterroriste « Gardiens des Murailles », Matthias Schmale avait déclaré que Tsahal n’avait pratiquement pas touché de cibles civiles grâce à la précision de ses attaques.

Un déferlement de haine, d'intolérance et de racisme en non stop comme si une machine manipulait savamment tout cela . On dirait que les hommes sont devenus tous fous , raliés obligatoirement au "à qui mieux mieux" pour déverser sa haine de l'autre avec un fourbe semblant de cause unique subitement retrouvée.

Avril 1967 : Nasser, à la tête de l'Égypte, exige le retrait des forces de l'ONU du Sinaï et de la Bande de Gaza. Le 27 mai : il bloque le détroit de Tiran, en Mer Rouge, interdisant aux navires israéliens l'accès à Elath. 

Lorsque vous sortez de la vieille ville de Jérusalem par la porte de Damas sur la route 1, vous apercevez sur le côté droit de la route une zone de développement massif d'hôtels touristiques, et sur le côté gauche la zone ultra-orthodoxe de Meah Shearim. Un peu plus loin sur la route, vous voyez l'entrée de Sheikh Jarrah.

Il semble bien que le Hamas ait cherché à tirer profit d'un faux pas de Mahmoud Abbas (qui a convoqué des élections législatives avant de les annuler) dans le but de renforcer sa popularité en Cisjordanie. Il y a également d'autres facteurs probables comme le fait d'exploiter un problème local d'ordre immobilier à Jérusalem, le fait de vouloir tester l'administration Biden, tirer profit de l'incertitude politique en Israël et obtenir les faveurs de Téhéran.

Le feu a été mis aux poudres avec l’annulation des élections palestiniennes par Mahmoud ABBAS qui craignait de les perdre. Cela a entrainé des manifestations sur le Mont du Temple, au moment où les Israéliens fêtaient le 54ème anniversaire de la réunification de Jérusalem. Les extrémistes des deux bords se sont alors réveillés pour alimenter la violence.

Le magazine Forbes a révélé le 11 novembre dernier que le Hamas est la deuxième organisation terroriste la plus riche au monde. Elle est devancée par l'Etat islamique. Ses ressources proviennent essentiellement des aides internationales et des ONG.

Comment mener une guerre dans un environnement civil ? Contre 20 000 terroristes surarmés et cachés dans des interminables tunnels de plusieurs dizaines de kilomètres, creusés sous des mosquées, des écoles, des bâtiments de l’ONU et des hôpitaux ? Comment éviter que des femmes et enfants ne servent pas de boucliers humains ?

Les liaisons politiques et économiques entre les deux pays durant la crise Israël-Gaza n’ont pas été affectées. C’est un miracle. Il y a eu une sorte « d’arrêt sur image » durant 5 jours. Chacun retenait son souffle. Ceux qui souhaitaient un arrêt des relations binationales n’ont pas gagné.

Deux femmes se sont présentées devant le roi Salomon, chacune prétendant être la mère du même enfant. Voyant que les deux revendiquaient la totalité de la propriété sur le même sujet en même temps, le roi a appliqué la loi de la Torah, qui stipule qu’une telle circonstance est résolue par un partage égal.

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