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Souvenirs

janvier 3, 2021

Je ne vous le cache pas, j’aurais aimé être grand, six pieds et des poussières, marcher d’un pas nonchalant et tranquille, l’œil allègre, la main légère, le sourire en coin, un petit cigare aux lèvres, la chemise blanche ouverte sur un corps bronzé (retour d’un voyage aux îles) athlétique, sûr de moi: beau et grand, quoi

LE MONDE EST PETIT

 

 

décembre 28, 2020

Issu d’une famille de juifs marocains, Maxi Librati ignore tout des menaces pesant sur les juifs, lorsqu’il est arrêté en juillet 1943. Déporté à Birkenau, il est ensuite affecté au Todkommando du ghetto de Varsovie, chargé de brûler les morts…

Claude Sitbon rend hommage a Maxi Librati

 

Hommage a mon vieil ami qui vient de nous quitter, Maxi Librati. Entretien pour kol israel en francais mene par Emmanuelle Adda

 

décembre 13, 2020

Du plus lointain de mes souvenirs, ma mère avait l'habitude de faire ses courses au marché de "Bab Marrakech", à Casablanca. De tous ceux qui existaient dans la ville, qu'ils soient plus ou moins proches de notre habitation, c'est là qu'elle avait choisi de se rendre régulièrement, une fois par semaine.

 

Le goût du Petit Lait

 

 

décembre 6, 2020

Issu d’une famille de juifs marocains, Maxi Librati ignore tout des menaces pesant sur les juifs, lorsqu’il est arrêté en juillet 1943. Déporté à Birkenau, il est ensuite affecté au Todkommando du ghetto de Varsovie, chargé de brûler les morts… 

Témoignage : Maxi Librati, rescapé de la Shoah.

 

novembre 30, 2020

Lors de mon enfance, j’attendais avec une envie intense et un désir impatient, la venue de certains jours spécifiques de l’année : la Soirée du Seder*, Rosh Hashana*, le Repas d’Interruption*, mon anniversaire et le « Jour du Couscous ».

LE JOUR DU COUSCOUS

 

 

 

novembre 22, 2020

Les portes de Mogador sont conçues pour conserver des secrets qu’elles ne dévoilent que si on les honore de ses recherches. On passe devant elles sans entendre qu’elles susurrent : « Vous êtes de passage sur terre, nous conserverons le souvenir de votre passage. »

CHRONIQUE DE MOGADOR : LA RUE AVEUGLE
Ami Bouganim

novembre 15, 2020

Une chanson de l'Album La poésie à fleur de mots

41 Casablanca, par Bernard Sauvat

 

Une chanson de l'Album La poésie à fleur de mots

novembre 15, 2020

Chaque famille avait son tour, jour où la terrasse lui appartenait en propre. Personne d’autre ne pouvait  laver, étendre, sécher son linge, à part celui qui en avait  le droit exclusif ce jour là et ce jour-là seulement!

 

Jour De Lessive

de Bob Oré Abitbol

 

novembre 15, 2020

Trente-huit ans, Marrakchi depuis vingt-cinq générations, il est  brun de peau et de cheveux, mince, nez droit, lèvres ourlées, porte  des lunettes de soleil en serre-tête sur le haut du crâne, des  bermudas écossais, un polo rose et des mocassins sans chaussettes.

LE GOÛT DU THÉ, par Paule Darmon

_ Bedaouia ? Casablancaise ?  

Souriant de la satisfaction du connaisseur, l’homme se redresse  et l'invite à sa table.

Trente-huit ans, Marrakchi depuis vingt-cinq générations, il est  brun de peau et de cheveux, mince, nez droit, lèvres ourlées, porte  des lunettes de soleil en serre-tête sur le haut du crâne, des  bermudas écossais, un polo rose et des mocassins sans chaussettes.

novembre 8, 2020

Ah ! Mes’ouda ! la Bienheureuse ! de mémoire bénie, celle-là même qui tenait l’Atlantic Hôtel ! Dans l’impasse de l’ancienne église franciscaine, en vieille casbah, du côté de la scala, dans les années 50 et 60, à une époque où un riad passait pour un palace et où l’on en comptait une petite poignée. 

 

 

CHRONIQUE DE MOGADOR : LE RIAD DU BONHEUR
Ami Bouganim

novembre 1, 2020

Un nombre important de Juifs de la ville sont déjà partis et ont immigré vers la Terre Promise. Désormais, tout celui qui part, le fait de son plein gré, contrairement aux fois précédentes, où il partait par nécessité, en raison d'un événement tragique, de dangers encourus ou de menaces diverses. La plupart des juifs de la communauté se sont inscrits à ce voyage et il ne restait plus qu'à coordonner l'heure de départ de chaque groupe de familles.

L'histoire du départ de la communauté juive de Safi, par Soly Azran

D'après les histoires de la famille Raphael Azran - Chapitre ¼

 

"Vous devez venir chez le photographe!"

octobre 25, 2020

Dès 1920, la bourgeoisie et la classe moyenne française qui s’installent définitivement à Casablanca réclament une plage équipée, sûre et proche de la ville.

Casablanca : Souvenirs des Années 60

 

 

Dès 1920, la bourgeoisie et la classe moyenne française qui s’installent définitivement à Casablanca réclament une plage équipée, sûre et proche de la ville.

Ces nouveaux casablancais souhaitent profiter du climat et des plaisirs du bord de mer. La plage des Roches-Noires est dangereuse à cause de ses nombreux rochers au niveau de l’eau.

octobre 18, 2020

Lorsqu’un de ses fils ou sa fille l‘appelait autrefois, elle laissait tout tomber pour écouter la voix de l’enfant chéri, pour avoir des nouvelles de chacun de nous, pour se sentir soutenue, protégée par notre force, notre amour, pour nous rassurer, nous bénir, nous complimenter, nous rabrouer aussi au besoin !

AUJOURD’HUI J’AI APPELÉ MA MÈRE, par Bob Ore Abitbol

 

 

Aujourd’hui j’ai appelé ma mère ! Elle ne m’a pas répondu ! Elle devait être occupée à autre chose de plus important.

octobre 18, 2020

Cheveux en bataille, la jeunesse danse au rythme des juke-boxes

La jeunesse en 1959

Cheveux en bataille, la jeunesse danse au rythme des juke-boxes

octobre 18, 2020

Les traces d'une présence phénicienne (Tyriens) au Maroc et d'une présence juive dans le comptoir phénicien de Liksos (Larache) remonteraient au XIIe siècle avant J.-C.

Les Juifs de Larache

 

 


Les Juifs marocains ont essaimé dans toutes les régions du pays, contribuant à leur histoire et à leur développement. La carte qui suit situe les principales villes.

   

Les traces d'une présence phénicienne (Tyriens) au Maroc et d'une présence juive dans le comptoir phénicien de Liksos (Larache) remonteraient au XIIe siècle avant J.-C.

octobre 12, 2020

Dans le temps, avant la caisse à merveilles (c’est ainsi qu’on nommait la télé qui n’était alors qu’en noir et blanc), avant ses premières cocasseries théâtrales temtiliennes, on n’avait que des diables en boîte ou diables à ressort.

LE DIABLE EN BOITE, par Ami Bouganim

octobre 11, 2020

De Tanger à Rabat, de Casablanca à Marrakech un voyage dans le passé ! 

MAROC 1900 DES PHOTOS RARES ET HISTORIQUES

 

De Tanger à Rabat, de Casablanca à Marrakech un voyage dans le passé ! 

octobre 4, 2020

Cette histoire s'est passée au Maroc, Meknès, un jour de Kippour. Les magasins tenus par des Juifs étaient fermés et toute la communauté était rassemblée dans les différentes synagogues de la ville. En plein milieu de la prière du matin, l'un des gardes du gouverneur entra dans une synagogue, afin de chercher une personne.

Fameux Souccot à Meknès

Cette histoire s'est passée au Maroc, Meknès, un jour de Kippour. Les magasins tenus par des Juifs étaient fermés et toute la communauté était rassemblée dans les différentes synagogues de la ville. En plein milieu de la prière du matin, l'un des gardes du gouverneur entra dans une synagogue, afin de chercher une personne.

octobre 4, 2020

Mon père l’adorait Elle ressemblait trait pour trait à sa mère dont elle portait le prénom: “Myriam” en hébreu.

Ma sœur Mireille ! Par Bob Ore Abitbol

Mon père l’adorait

Elle ressemblait trait pour trait à sa mère dont elle portait le prénom: “Myriam” en hébreu.

C’était le même que celui de notre grand-mère maternelle mais ça ne comptait pas vu que c’est sur sa mère à lui d’abord et avant tout qu’elle avait été nommée!

Il en était fier!

octobre 4, 2020

Tmima quittait son mellah tous les jours, de son pas nonchalant, un panier en osier qu'elle balançait d'une main pour récolter son salaire, l'équivalent d'une théière remplie de blé, tandis que de l'autre, elle tenait son petit dernier. Elle ondoyait son corps altier aux seins lourds, la tête couverte, drapée dans son izaar retenu par un losange en argent parfaitement ciselé, une ceinture épaisse à la taille enserrant une large jupe qui claquait au vent dans ces petites ruelles poussiéreuses des villages marocains.

Tmima la nourrice

 

septembre 27, 2020

Lorsqu’elle rencontre en 1984 le photographe Jean Besancenot (1902-1992), Hannah Assouline tombe par hasard sur un portrait de son père, le rabbin Messaoud Assouline, photographié par Besancenot lorsqu’il était enfant dans l’oasis d’Erfoud, au Maroc. Aujourd’hui co-commissaire de l’exposition « Juifs du Maroc, 1934-1937 », elle raconte l’histoire de cette image oubliée et de sa réappropriation par son père, né à Tinghir en 1920, élève du rabbin Baba Salé, qui devint à son arrivée en France rabbin de la rue du Bourg Tibourg (Paris 4e)…

Juifs du Maroc : Comment j'ai retrouvé la photo de mon père

 

septembre 13, 2020

Cinq heures, la cloche a sonné, l’école vient de finir. -Caliente ! Caliente ! Le marchand de jaban, celui des beignets, la charrette du marchand de cacahuètes ; tout le monde est au rendez-vous.

LE GOUT DES CONFITURES

 

 

-David ! David ! EIie! Elie! Où courent-ils ainsi, leurs cheveux frisés, mouillés, collés sur leur visages vifs, désordonnés ?

Cinq heures, la cloche a sonné, l’école vient de finir. -Caliente ! Caliente ! Le marchand de jaban, celui des beignets, la charrette du marchand de cacahuètes ; tout le monde est au rendez-vous.

septembre 6, 2020

Une porte, au bout de cette rue, raconte une histoire de trahison et de vocation, de séduction et de résistance, de grandeur et de bassesse. Nous sommes au milieu du XIXe siècle, les grands négociants juifs étendent leur commerce extérieur avec l'Angleterre. 

CHRONIQUE DE MOGADOR : LA RUE AVEUGLE
Ami Bouganim

août 30, 2020

La rue Lusitania bourdonnait d'activité comme d'habitude. Après les devoirs faits à la hâte, on retrouvait les copains pour refaire le monde, pour parler sans avoir rien a dire, pour rire pour n’importe quoi pourvu que le rire soit au bout du chemin.

Le pari

 

 

La rue Lusitania bourdonnait d'activité comme d'habitude. Après les devoirs faits à la hâte, on retrouvait les copains pour refaire le monde, pour parler sans avoir rien a dire, pour rire pour n’importe quoi pourvu que le rire soit au bout du chemin.

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