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Histoire

Du nom d'Isaac Adolphe Crémieux (de confession israélite), chef du Parti républicain et ministre de la Justice dans le gouvernement de Défense nationale, qui a succédé au Second Empire, le décret marque les prémices de la fracture entre les deux communautés algériennes, juive et musulmane, ces derniers conservant leur statut d'indigène…

Dès le début des années 60, le Maroc et les services secrets israéliens ont tissé des liens. Ils débutèrent avec la question de l’exode des juifs marocains vers Israël pour s’étendre à une coopération plus étroite.

L’arrivée de l’islam au VIIème siècle est un moment fondateur et essentiel dans la formation de la nation marocaine. Mais avant que les troupes musulmanes n’atteignent les frontières du Maroc, ce dernier avait déjà une identité, une histoire et une spécificité géographique et culturelle. Retour sur les origines d’un vieux pays et une très ancienne nation.

Né à Rabat le 9 juillet 1929. Il a reçu au Palais Royal les premiers enseignements de la science coranique.Après de brillantes études universitaires à Rabat et à Bordeaux (France), Sa Majesté le Roi obtint, en 1951, le Diplôme d'Etudes Supérieures en droit public.

Les juifs font partie intégrante de l'histoire culturelle, cultuelle, économique, sociale et humaine du Maroc. Il ne s'agit pas ici d'opinions mais de faits empiriques fidèles à l'histoire du royaume. Malheureusement les livres d'histoire marocains du pays que j'aime tant ne le mentionnent pas.

Le 17 septembre 1978, les deux dirigeants signent les accords de Camp David, avec l'appui du Président américain Jimmy Carter. Cette rencontre aboutira aux accords de paix de 1979.

Elle était commerçante, dirigeait la banque de Casa Mendes-Benveniste (les noms de famille de sa mère et de son oncle, son futur mari) et a également travaillé comme diplomate et philanthrope , et à ce titre, elle est également considérée comme un sauveur de son peuple.

Le général de Gaulle rencontre le Premier ministre britannique Winston Churchill à Marrakech, afin de consolider l'amitié franco-britannique. Les deux hommes saluent les drapeaux et passent en revue les troupes de la garnison.

L'adoption enthousiaste de l'Arabe comme langue de culture («L'Arabe est aux langues ce que le printemps est aux saisons» devait écrire le grand maître de Babylone Saadia Gaon) et le déclin de l'Araméen favorisèrent, dans les conditions d'origine de la ville Fès, une remarquable renaissance de la langue hébraïque post-biblique.

Pour les Marocains, les juifs sont des Ahl El-Ketab (les gens du livre). Ils évoquent avec fierté la liberté du culte qui règne dans leur pays puisqu’ils ont été les seuls arabes à avoir cohabité en paix avec eux.

Voici un homme qui, n'ayant exercé l'autorité de l'État que quelques semaines en 1938 sous l'égide de Léon Blum, puis de 1943 à 1945 dans la mouvance de Charles de Gaulle, et huit mois en 1954 et 1955 au sommet des responsabilités, a su néanmoins s'imposer comme le symbole d'une conception de la vie publique, démontrant que l'action politique n'est pas avilissante par nature, ni le pouvoir pervers par essence.

Je regrette vivement que l'on ne parle pas du fait que les juifs marocains étaient présents au Maroc des siècles bien avant l'Andalousie et même de l'islamisation du pays.

Avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, les Juifs d'Afrique du Nord ne constituaient pas une communauté homogène. Cette population d'environ 500 000 personnes était répartie entre les pays du Maghreb actuel (Maroc, Algérie, Tunisie et Libye), et variait selon la classe sociale, le contexte sous-ethnique, la région, et la fracture créée par la vie rurale ou urbaine.

Je vais vous dire pourquoi le départ des juifs du Maroc  était inexorable et qu’effectivement, vu les circonstances, nous n’avions pas le choix.

Ce massacre eu  des conséquences profondes et durables sur la communauté juive locale. Les survivants du massacre étaient obligés de quitter la ville, leurs biens étaient  saisis par les habitants arabes. La totalité de la communauté restante était en urgence transférée par camion à Jérusalem et tous leurs biens étaient  saisis par les Arabes. 

Substantif et adjectif, l'appellation "séfarade" est appliquée aux Juifs dont les ancêtres vécurent dans l'Espagne médiévale, et plus généralement les membres des communautés juives non ashkénazes.

Alors que les conditions de détention souvent brêves pour ceux qui sont destinés dès leur arrivée au camp aux chambres à gaz, les Juifs ne renoncent pas pour autant à tenter des actions héroïques convaincus qu’ils ont tout à gagner en défiant leur bourreaux

Constantine, la ville au pont suspendu et la ville du rabbin Sidi Fredj Halimi pour les uns et pour d’autres, celle qui a subi, le 5 août 1934, une explosion de violence antisémite, un véritable pogrom.

Avant de parler des Juifs espagnols, il faut d’abord traiter de l’origine des Juifs du Maroc. Il faut aussi rappeler que les habitants de l’Afrique du Nord sont tous à l’origine des Berbères. La conquête arabo-musulmane n’a laissé sur place que peu de soldats venus de l’Arabie et de l’Orient arabisé.

Harmonie et fraternité sont apparents dans cette video et montrent que nos parents vivaient cette cohabitation dans un respect mutuel 

A la veille de l'indépendance du Maroc en 1956, il existait plusieurs centaines de communautés juives à travers tout le pays, représentant une population totale d'environ 280000 personnes et constituant la plus importante entité juive du monde musulman.

Les Juifs ont le droit inaliénable d’«immigrer librement sur la terre d’Israël (territoire de la Palestine du mandat britannique) et d’y établir des colonies de peuplement »

Du 8 au 10 novembre, le débarquement des forces américaines au Maroc tourne mal. Une bataille navale les opposera donc aux forces françaises présentes au Maroc avant un cessez-le-feu. Le Maroc jouera un rôle central à travers notamment la Conférence internationale d’Anfa ayant débuté le 14 janvier 1943. 

La rafle du Vel' d'Hiv' a commencé à l'aube, elle qui, avec le concours de 7 000 membres de la police et de la gendarmerie françaises, placés sous la haute autorité de René Bousquet, le secrétaire général de la police du régime de Vichy, a conduit à l'arrestation, suivie de la déportation, de 13 152 juifs, étrangers ou apatrides, âgés de 2 à 60 ans, dont 4 115 enfants, tous résidant à Paris ou dans sa proche banlieue.

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