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Theatre

Je suis très attaché au Maroc. Je reste d’ailleurs très lié avec beaucoup d’amis en France qui, comme moi, ont grandi dans le pays et quitté le Maroc à 17, 18 ans.

Dans sa dernière pièce, « Prière pour la République Française », Harmon se demande : en tant que Juif, quand est-il le moment de partir ? Se déroulant principalement en France en 2016-17, avec des passages qui remontent à 1944, la pièce porte sur une famille juive qui se pose la même question que leurs ancêtres juifs parisiens se posaient déjà 70 ans plus tôt.

Après une cérémonie en hommage aux victimes de Mohamed Merah, une pièce de théâtre sera présentée pour la première fois en France - la première a eu lieu à Tel Aviv - à Toulouse à 20h30 à la Halle aux Grains. Cette pièce : "Sélectionné, l'incroyable destin du nageur d'Auschwitz" est mise en scène par Steve Suissa, avec le chanteur et interprète Amir dans le rôle principal.

L’Israélien Matti Caspi, l’une des plus grandes stars de la variété hébraïque, s’adjoint du talent de l’intrépide humoriste marocain Gad Elmaleh et tricotent ensemble un «Ze Ze» zinzin où l’aérien le dispute à l’originalité. Un titre joyeux, livré sans chichi.

La Batsheva, mythique compagnie de danse contemporaine israélienne, présente son plus grand spectacle à l'Opéra royal du château de Versailles

Le Sel est la fabuleuse histoire d’Éphraïm Barsheshet, jeune Marocain juif qui aurait, selon la légende fait le voyage entre Marrakech et Jérusalem à dos d’âne.  Le sel, mellah en hébreu et en arabe,  est à la fois ce qui se partage entre amis à la table de la convivialité marocaine et le nom du quartier Juif de Marrakech.

La danse contemporaine en Israël a vu l’épanouissement spectaculaire de nombreux jeunes – et moins jeunes – chorégraphes qui donnent libre cours à leur créativité. Leur rayonnement se traduit notamment par leur présence dans les plus grands festivals internationaux. En ces temps suspendus, l’occasion nous est donnée de découvrir quelques-unes des créations récentes de la scène israélienne et des personnalités à l’inspiration très variée à travers les travaux de six femmes chorégraphes.

’action se passe à Grenoble. J’ai 10 ans. Christine, 11 ans, me propose de me montrer ses seins si je baisse mon pantalon. Je suis timide, je décline la proposition.  Elle me lance : « Je sais pourquoi tu ne veux pas me le montrer. Parce que tu es juif et que tu as le zizi coupé en deux ! » Le ciel m’est tombé sur la tête. Ma mère était-elle au courant qu’elle avait mis au monde un enfant juif ?

Il n’existe pratiquement aucune langue dans laquelle les fables de La Fontaine n’aient été traduites.  Pour une raison que je ne m’explique pas, j’ai toujours caressé le projet d’en recomposer une en mélangeant les deux langues qui font partie de ma culture, le Français et l’Arabe. 

Quelle formidable performance ! Seul sur la scène du théâtre Antoine, à Paris, Bernard-Henri Lévy dialogue avec BHL. En fait, il joue avec lui-même ! Un rôle incroyable.

Dans le regard du public, l’image que l’on retient de Samuel Beckett est celle d’un écrivain détaché des combats politiques. Ses œuvres sont souvent jugées abstraites : ses pièces de théâtre dépeignent moins des personnages que des figures situées dans des lieux indéterminés

La voix, c'est probablement le résultat d'un long processus. On s'exprime par la voix, c'est avec la voix qu'on communique avec les autres. Je travaille plus ma mémoire que ma voix. Elle est le résultat d'une vie.

LIBRE : c'est du pur stand up où Virginie Guedj, alias The Sefwoman, raconte ses 5 ans d'alyah, les difficultés  d'intégration, le cap de la quarantaine, sa reconversion professionnelle le tout avec comme fil rouge, son rapport au judaïsme et la communauté.

Qui nous parle ? Un vieux juif enfermé dans le corps d'une jeune fille ou bien cette beauté blonde et diaphane est-elle habitée par un vieux juif de 77 ans ?

Pour Elie Chouraqui, «C’est une pièce qui décrit parfaitement les ambiguïtés de la société dans laquelle nous vivons au quotidien  au travers du monde de l’art. En lisant la pièce de Bernard Bitan j’ai été aussi ému et j’ai beaucoup ri ! »

Un merveilleux hasard amène Sylvie, jeune juive française, à accompagner l’équipe de handball féminine d’Aubervilliers, dans sa ville natale, Constantine en Algérie, ville qu’elle a dû quitter encore petite fille en 1962.

L’idée est partie des chansons, écrites au fil du temps, avec Simon Mimoun, de Debout sur le zinc. Chaque événement de la vie d’un couple appelle une chanson. La rencontre, le désir, le mariage, la naissance, la rupture, sont autant de jalons existentiels, à la fois singuliers et universels. 

Interview exclusive de Judith Mergui à l'occasion de son one woman show "inch'alyah"

Que peut-il y avoir de commun entre l’histoire d’un martyr chrétien, vivant aux alentours de l’an 250 de notre ère, et nos actuels fanatiques islamistes ? Entre une pièce de théâtre de Pierre Corneille et sa mise en scène 

Ce spectacle est une création originale née de la rencontre de deux femmes, Johanne Toledano et Audrey Nataf, qui ont respectivement grandi à Paris et à Casablanca. Ensemble, elles ont écrit ce texte drôle, subtil et émouvant qui parle à chacun.

L'humoriste n'avait pas caché que ce spectacle dans ce temple de la musique classique constituait pour lui un "aboutissement". Après avoir entamé ce nouveau défi de l'humour en anglais en septembre 2015, sillonné les Etats-Unis et écumé les petits cabarets de New York, il voulait s'attaquer à ce lieu "sacré".

"La Fiancée Orientale", c’est une histoire d’amour impossible entre deux jeunes gens que tout rapproche. C'est la délicieuse Elisa Tovati qui incarne cette fiancée marocaine, face à son amoureux, Olivier Sitruk, d'une irrésistible séduction. Les deux jeunes gens vont se retrouver prisonniers des traditions et de La rigidité des parents. Enfin, surtout elle.

Tayeb Saddiki est un dramaturge, metteur en scène, comédien, écrivain et calligraphe marocain, né le 5 janvier 1939 à Essaouira1 et mort le 5 février 2016 à Casablanca.

« La Fiancée Orientale" est l'adaptation théâtrale du roman, "Sépharade", d'Éliette Abécassis.

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