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Religion

Les deux fêtes ont lieu le même jour en Israël, mais en Diaspora elles sont l’une après l’autre : Shemini Atseret, le "8ème jour de Soukkot" ; on enchaîne alors avec Simhat Torah (la joie de la Torah).

Depuis 1970, cette bénédiction est récitée solennellement au Kotel dans la vieille ville de Jérusalem, en présence d’une foule nombreuse deux fois par an, le deuxième jour de Hol Hamoed des fêtes de Pessa’h et de Souccot.

À la différence de la Torah (l'ensemble formé par les cinq premiers livres de la Bible, ou Pentateuque), à laquelle se réfère aussi le christianisme, le Talmud représente un patrimoine propre au judaïsme. Sous forme de discussions et de récits qui peuvent sembler anecdotiques, il traite de la nature de toute chose dans l'optique de la Torah. 

 A travers ce rite, le citadin sédentaire retrouve, un tant soit peu, la dimension nomade de ses ancêtres hébreux. Par-delà cette spécificité cultuelle, la tradition rabbinique met en évidence la dimension universelle que recèle cette solennité « écologique ».

Introduite dans le rituel de prières en dépit de l'opposition d'influentes autorités gaoniques, attaquée au cours du temps par d'éminentes autorités médiévales, expurgée des livres de prière de nombreuses communautés progressistes au xixe siècle, cette prière fut de surcroît souvent produite hors de son contexte par des antisémites et conduisit à la formulation du serment more judaico.

Comme on dit depuis des siècles durant la Haggada de Pessah « l’an prochain à Jerusalem! », des milliers de jeunes aujourd’hui disent « Rosh Hashana à Ouman chez Rabbi Nachman « . En effet, Rabbi Nachman de Breslev est un nom qui semble se propager exponentiellement, faisant de plus en plus d’adeptes et d’amis avec le temps.

Albert Gozlan, Maître de Kabbalah, répond à la question: pourquoi un juif doit-il manger casher?

Charles Lugassy explique les traditions entourant chabbat Hagadol, le grand chabbat.

Chant traditionnel qui ouvre les célébrations de Kippour, le Kol Nidré est un texte juridique (rédigé en grande partie en araméen) qui annule les voeux prononcés de façon inconsidérée. Le Kol Nidré est sans aucun doute la prière la plus populaire de la communauté juive. Elle est le symbole même de Kippour.

Le Doute est un poison qui s’insère dans le cerveau et détruit nos initiatives. Quel est l'antidote

Selon le Tanakh, les franges du talith sont un mémento permettant aux juifs de se souvenir des 613 commandements bibliques et du lien qu'ils entretiennent avec Dieu.

El Nora Alila est un piyyut (poème liturgique) qui commence le service de la Ne'ilah à la fin de Yom Kippour. Le piyyut est récité dans le cadre de la liturgie sépharade et Mizrahi, et a été adopté dans les services ashkénaze egalement.

Chaque année, quelques centaines de touristes craquent à l'étranger, incitant certains spécialistes à parler de «syndromes du voyageur» très contestés. Quatrième étape de notre cartographie de ce phénomène avec les crises mystiques observées en Israël.

Dans le judaisme la raison et la connaissance font a chaque individu responsable de ses actes depuis l'âge de 13 ans, age de la bar-mitsva, on est tous responsable par les actes que nous commettons, le repentir doit servir a effacer nos fautes et peut nous permettre de continuer en paix notre existence.

Rabbi Yossef Pinto, fuyant le Portugal,vint s’installer à Damas. Son particularisme : connaissance en Thora, richesse et tsédaka. Son neveu, Rabbi Yochiya Pinto devint le beau-fils de Rabbi ‘Haïm Vital.

Lorsque les sionistes ont défini le projet nationaliste juif, c’est principalement en Europe chrétienne qu’ils ont puisé leur inspiration. Le sionisme est né dans l’esprit de juifs ashkénazes non religieux.

Roch Hachana De quoi on vous parle ? Du buzz (pour l'instant) de la rentrée. Mais on vous en parle quand même car il va bien falloir signaler un jour ou l'autre que les Juifs du monde fêteront roch hachana, le nouvel an juif

Aucun des sages de l'Égypte ne peut donner à Pharaon une interprétation satisfaisante de ses rêves. C'est alors que “le jeune esclave hébreu”, Joseph, est extrait de sa prison et conduit au palais royal.

Pas de raison que nous aussi, on n'en fasse pas qu'à notre tête, le nouvel an juif c'est en septembre. Généralement au milieu ou à la fin du mois, parce que D.ieu s'est dit qu'il fallait quand même laisser passer la rentrée scolaire et ses nombreuses contrariétés. Il est chic, D.ieu, il a vraiment pensé à tout.

Les célébrations et commémorations (hébreu : חגי ישראל ומועדיו ’haggei Israël oumoadav, « les fêtes d’Israël et ses temps fixés ») de l’année juive 5780 et du calendrier Gregorien 2019-2020.

Tête de poisson ou tête de mouton ? Pomme dans le miel ou dans le sucre ? 30 ou 100 sonneries du Chofar ? Pour ou contre les noix ? C'est au moment des fêtes que la diversité du peuple juif est la plus palpable et Roch Hachana n'est pas en reste : chaque communauté et ses coutumes, chaque famille et ses habitudes, chaque pays et ses usages.

Au point de départ, bien sûr, est commune l'affirmation de l'existence du Dieu unique, et le fait qu'il excède toutes les représentations - d'où l'interdit de figurer son image, qui nous sépare des chrétiens catholiques et orthodoxes.

Héritée du temps du Premier Temple de Jérusalem, la bénédiction, récitée uniquement par des Cohen, descendants directes d’Aaron, le frère de Moïse, était à l’origine récitée par le Cohen HaGadol, le Grand prêtre du Temple.

Les prières appelées Seli‘hoth occupent une place de choix dans la liturgie des « Jours redoutables ». Mais que se dissimule-t-il derrière ces versets étranges ? 

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